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Conseil de lecture pour les jeunes

Albert Camus, un enfant de Belcourt

Aujourd’hui, je voudrais parler à ces jeunes de l'un de mes « Panthéon » en littérature.

Je me souviens que lors d'une mutation, après deux décennies dans un établissement, mes collègues m'ont offert deux livres, connaissant mon grand amour pour la lecture.

Pour l'un d'entre eux, ce fut accompagné par ces mots surprenants : «Pour toi qui viens d'Oran, nous avons pensé à Camus ».

Ils auraient pu me dire «Toi qui aimes la littérature » ou  « Toi qui aimes Camus » ou encore « Toi qui es d'origine algérienne ». Non, ce fut «Toi l'Oranais ».

Eh bien, détrompez-vous, je ne vous présenterai pas aujourd'hui « La Peste », livre éminemment célèbre de l'auteur dont l'histoire se déroule à Oran. Lien automatique que mes collègues avaient établi eux-mêmes dans leur pensée.

Pas plus que je ne choisirai le livre francophone le plus lu dans le monde, « L'étranger » d'Albert Camus, une intrigue qui se déroule à Alger, sa ville natale.

Non, aujourd'hui je vous recommande un autre roman du même auteur algérien, « Le premier homme », un peu moins connu par les jeunes mais comme j'ai quelque chose derrière la tête, comme tous les profs, je l'ai choisi pour deux raisons.

La première est que ce livre est incontestablement celui qui est un résumé de ce que Camus a écrit dans d'autres romans (à l'exception donc de ses essais), soit son quartier, sa ville, sa mère, sa grand-mère et son instituteur.

C'est en quelque sorte la compilation de toutes ses parcelles d'autobiographies précédentes car Camus n'a cessé de raconter sa vie et son pays natal dans ses écrits.

camus

Un instituteur à qui il rendra un hommage flamboyant lors de la remise de son Prix Nobel, un discours resté dans toutes les mémoires et qui représente un texte de référence pour l'éducation nationale de tous pays ainsi que la vertu humaine incarnée.

La seconde raison est que ce livre, plus que tout autre, permet aux jeunes générations de comprendre ce que fut notre jeunesse algérienne et donc, leur propre pays. Camus est né bien avant moi mais à chaque fois que je relis ce roman, j'ai l'impression de me retrouver dans ma jeunesse dans laquelle on n'aurait jamais déplacé ni modifié l'environnement physique comme de sensations.

Tout, absolument tout, à l'exception de l'histoire familiale personnelle et de la dimension intellectuelle de Camus que nous ne revendiquons certainement pas, n'est autre chose que l'environnement que nous avions connu. Tout y est, du soleil jusqu'à l'odeur de la craie.

C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais aborder Albert Camus par le prisme de l'histoire coloniale et de ce qu'on en pense, les uns et les autres. A aucun moment du livre il n'est fait état de cette histoire politique, des torts comme des larmes. Je sais que certains lui reprochent son silence assourdissant mais Camus raconte tout simplement son pays natal avec la plus grande des beautés émouvantes.

C'est pour cela qu'on retrouve notre Algérie, c'est un fait, pas une opinion politique sinon nous ne pourrions jamais parler de littérature et de ce grand auteur sans subir l'interférence de situations qui n'ont rien, absolument rien à avoir avec l'histoire de ce petit enfant de Belcourt.

Cette autobiographie a un autre caractère spécifique, son manuscrit a été retrouvé dans la sacoche de l'écrivain, décédé après un terrible accident au cours duquel le véhicule percuta un platane. C'est sa fille qui assura la publication posthume de l'ouvrage inachevé.

En tant qu'enseignant de la propriété intellectuelle dans des filières d'arts appliqués, je ne rate jamais l'occasion de mentionner ce livre pour donner un exemple de ce qu'est en droit, le droit moral d'une œuvre. Je suis toujours surpris et ravi que ces anciens lycéens, dans leur majorité, connaissent ce livre, en plus des autres dont nous avons déjà mentionné la célébrité.

Bien entendu, en dehors de ces deux raisons que j'ai choisies, il reste celle de la grande simplicité d'écriture qui ne pourra gêner une génération qui n'a pas été aussi francophone que nous l'avions été. Argument que je répète à chaque fois et qui motive mon choix.

Je vous recommande deux passages succulents avec cette grand-mère d'origine espagnole qui fut l’héroïne de son enfance mais aussi une personne totalement décalée par rapport à une instruction de plus en plus grande de ce jeune garçon dont nous savons le parcours brillant.

Le premier passage, les gens de ma génération l'ont certainement tous ressenti un jour ou l'autre de leur vie. Camus est d'une grande tendresse lorsqu'il se rappelle de cette fin d'année à son lycée où la famille est invitée à venir participer à des discours, des présentations et des festivités.

Je vous laisse deviner ce que fut cette journée, accompagné de sa grand-mère, aussi peu à l'aise dans ce monde que ne l'étaient les nôtres à notre époque. Nous aussi nous étions un peu gênés devant nos copains et copines lorsque nous avions à faire à l'originalité de nos proches d'une génération lointaine, nos grands-parents, leurs voix et gestes sans retenues. Mais qui oserait prétendre que nous ne les aimions pas ?

Ces aînés, hommes et femmes d'un autre temps, sont la racine de notre nostalgie profonde et du grand amour de ce pays qui nous a vus naître et grandir, au même titre que cette grand-mère pour ce jeune Albert de Belcourt.

Le second passage est lorsqu'il était obligé de faire sa sieste, moment éternel en Algérie, alors que ses petits copains jouaient au foot dans la cour de l'immeuble. C'est à ce moment qu'il décrit son emprisonnement entre le mur de chaux blanche de la chambre, comme ceux de toutes les chambres de l'Algérie d’antan, et la gigantesque montagne qui lui faisait face de l'autre côté, le dos de sa grand-mère.

Tout le livre est un hymne à cette jeunesse pauvre mais tellement heureuse d'un petit Albert qui a toujours essayé de trouver sa place entre une grand-mère qui la prenait toute entière et une mère effacée, prostrée devant la fenêtre, sans jamais réagir.

Albert Camus n'a jamais connu son père, décédé à sa naissance, ni même jamais communiqué normalement avec cette mère dont il sera marqué toute sa vie. La pauvre femme était en effet atteinte d'une profonde dépression et se murait dans un grand silence, n'y sortant que très rarement pour un petit signe de tendresse maternelle.

C'est certainement pour cela que l'essentiel de l’œuvre de Camus, vous le savez peut-être déjà, porte sur « l'absence ».

Une absence qui fut magistralement inscrite dans le sens profond de « L’Étranger » », son livre le plus connu dans le monde, nous l'avons déjà précisé.

Pourquoi ce titre « Le premier homme »  pour le roman que je vous propose aujourd'hui ? Je vous laisse en découvrir la signification par votre lecture, dévoilée au détour d'une unique phrase dans le livre.

Mais si vous tenez compte de ce qui vient d'être dit dans cette présentation, vous en avez la réponse assez clairement.

Bonne lecture !

Précision  :

J'ai reçu quelques messages sympathiques de lecteurs, par un réseau social. Cela serait impudique de le relever ici, et hors propos, si ce n'est qu'ils appellent à une réflexion qui intéresse cette rubrique et les jeunes lecteurs.

Je ne suis absolument pas un professeur de lettres. Ce serait extrêmement triste et, surtout, très grave s'ils avaient l'exclusivité de transmettre le plaisir et la passion de la lecture. Nous en avons tous l'impérative mission éducative.

 

Auteur
Boumediene Sid Lakhdar, enseignant
 

Commentaires

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Pauvres étudiants! C'est plat, superficiel, bourré de bons sentiments qui comme chacun sait sont toxiques en littérature. Après Joyce et son légendaire Ulysses c'est la fête à Camus. A qui le tour?

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Magnifique et paisible article qui nous sort du ressentiment à l'égard d'un grand écrivain pour en tirer la""substantifique moëlle" comme dit Montaigne. Je croyais savoir beaucoup de choses mais j'ai appris que ce sont "les aînés qui sont la racine de notre nostalgie profonde et du grand amour de ce pays qui nous a vus naître et grandir". Et je suis bien d'accord avec vous quand vous dites que la littérature ne doit pas être réservée aux professeurs de littérature et à leurs élèves. Ce n'est pas son objectif mais bien celui de toucher le plus grand nombre. Saviez-vous que Camus avait refusé une invitation du président de la République car il ne pouvait pas y emmener sa mère ? Encore merci pour votre contribution éclairante et dépassionnée qui nous fait apprécier le plaisir de lire. Je m'en vais me le procurer de ce pas.

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Ah ! Camus ! Hélas je pourrais être d’accord pour une fois, une fois n’étant pas coutume, avec Son Homonymat qui ,allez savoir pourquoi, réactive toutes les vielles blessures.

Jidi je pourrais, jipadi jacquadit, atansyou, balek !

Hélas moua je n’ai lu qu’en dernier, bien après l’Etranger, la peste, la chute, et ses essais, et pour cause ce roman n’est paru qu’en 1994 vinta après sa mort, mais kamim, là, franchement, je n’arrive pas, pour l’instant, à trouver un moyen de ne pas être d’accord avec Son-Homonymat quand il écrit.
« C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais aborder Albert Camus par le prisme de l'histoire coloniale et de ce qu'on en pense, les uns et les autres. A aucun moment du livre il n'est fait état de cette histoire politique, des torts comme des larmes. Je sais que certains lui reprochent son silence assourdissant mais Camus raconte tout simplement son pays natal avec la plus grande des beautés émouvantes. »

Je vous dis ça, parce que sans avoir fréquenté les mêmes écoles ni les mêmes zaouias, j’écrivais, moi-même à propos du plus écrivain algérien de tous les temps que je n’ai pas besoin de nommer (atansyou : « nommer » dans le sens de citer), puisqu’il s’agit de KD et de son « Meursault contre-enquête », qu’il avait lu Camus comme un Arabe. Or pour lire Camus, il faut au contraire ne pas être algérien comme lui mais swamim Etranger.

Finalement en y regardant de plus près on voit bien que Son Homonymat a été rattrapé par ses atavismes. Il sait qu’il ne faut pas lire Camus comme un Zarabe bessah c’est plus fort que lui.
Je vous splikerai quand j’aurai lta.

Ah, putain, j’ai trouvé le fil pour me fâcher, avec Son-Homonymat.

Donc si en commençant à lire Camus et que vous commenciez à sentir les effluves du Zbel de votre terroir ou une odeur qui vous rappelle un peu de vous-même abandonnez tidswit, car vous vous êtes peut-être chiés dessus, vous êtes mal partis. A3lakhatar je vois mal h’homme qui a écrit l’Etranger verser dans ce genre d’évocations.

J’irai même jusqu’à dire que je doute qu’il l’ait écrit. Ou si ce fut le cas, il y a renoncé, il ne l’a pas fini, en tous cas il ne l’a pas assumé. Ou Feraoun l’en a dissuadé.
Et ben moua j’ai trouvé ce livre quoi qu’en dise Son-Homonymat, dans la même veine que la peste où les Zarabes ne foisonnent pas.

C’est pour cette raison que cette manœuvre, ontarnous, intellectuellement peu honnête, de récupération et de réconcilier Camus à la fois avec les pieds-noirs et avec les ex-koulounizi qui trouvent en ce roman un moyen de se déculpabiliser et de prendre Camus là où il se serait renié me parait doublement douteuse.

Et je ne suis pas le seul à en douter car il se subodore que ce livre n’est pas de Camus, pas entièrement, en tous les cas.

A thakhna, si vous suivez Son Homonymat, il vous dira, c’est qu’à travers, « le premier homme » se dessinait déjà l’esquisse de l’Algérien de l’indépendance nianianaia…

Cependant, si vous êtes maso, là je cause aux vielles carnes like me, si vous aviez envie ats snedfème imanwène, raviver vos plaies, A Kichi, ce livre est d’une morfondeur à faire chialer les plus endurcis parmi vous. C’est d’un filsdupovrisme circoncisant !

Quant aux mioches d’aujourd’hui qui ont été biberonnés à l’a3ravo-islamisme, je le déconseillerais vivement car ce roman risque de réveiller quelques-uns de leurs gènes récessifs de ni3oukoulizi.

Non mais ! Alger, sans les Zarabes ?

Et même a Sidi, vouala un ikstri :

« Mais la route n'existait pas pour les émigrants, les femmes et les enfants entassés sur les prolonges de l'armée, les hommes à pied, coupant à vue de nez à travers la plaine marécageuse ou le maquis épineux, SOUS LE REGARD HOSTILE DES ARABES GROUPES DE LOIN EN LOIN ET SE TENANT A DISTANCE, ACCOMPAGNES PRESQUE CONTINUELLEMENT PAR LA MEUTE HURLANTE DES CHIENS KABYLES, jusqu'à ce qu'ils parviennent à la fin de la journée dans le même pays que son père quarante ans auparavant, plat, entouré de hauteurs lointaines, sans une habitation, sans un lopin de terre cultivé, couvert seulement d'une poignée de tentes militaires couleur de terre, rien qu'un espace nu et désert, ce qui était pour eux l'extrémité du monde, entre le ciel désert et la terre dangereuse, et les femmes pleuraient alors dans la nuit, de fatigue, de peur et de déception . »

Bon; on va dire qu’il n’aime pas les zarabes, et c’est le moins que j’irais lui reprocher. Mais , offenser comme ça les chiens Kabyles. Une « meute hurlante » ya boureb ! Nos si gentils toutous ?

Isk c’est les chyins kabyles qui ont chasés les Zarabes où isk c’est les arabes qui ont volés les chins kabyles ?

Mais où sont passés Merdaci Ejdanouvi et qeddour Etalyani , il ont là l’occasion de se faire un réconcilliationniste et de se rabibocher à ses frais. Et là, woullah que je vais vous y aider. Parole de scorpion !

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un enfant de Belcourt. UN autre Belcourt d'un autre temps. Celui de Camus etait occidentalise, Celui de Moh Belcourt est Kaboulise. l'Algerie ne termine pas de se metamorphosee d'un colon a un autre!

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Si on avait écouté camus ,meursault n aurait jamais remis le relai néo colonial à l'arabe de oujda et des chefs képis mercennaires plaqués à oujda.
La néo coloniale france ouroubi dure depuis 56 ans ,sous la bénédiction de chefs képis prédateurs indignes et dévaste toute azimuth ce pauvre pays l algerie qu elle déteste

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La grand-mère d'Albert Camus, Catalina Cardona, ainsi que sa mère, Catalina Sintes, sont toutes deux des catalanes de l'île de Minorque (Menorca), nées dans le village de Sant Lluís, à quelques 250 km à vol d'oiseau en ligne directe de Tizi Ouzou.

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Bof je m'en fout de ce délinquant de l'algérie francaise de Camus! Pourquoi le Matin ne change de langue et sort son journal en Italien Anglais Espagnol vu ce qui les Francais ont tuer massacrer détruit en particulier la population berbère qui l'a traite d'animaux sauvage.

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Ceci dit contrairement à ce que je n’ai pas voulu laisser mal comprendre Je n’ai jamais dit qu’il ne faut pas lire. D’accord je l’ai dit mais pas dans le sens qu’il ne faut rien lire. Je voulais dire qu’il ne faut pas lire pour lire. Non, je ne voulais pas dire ça non plus.

Par igzamp : Kichi qui a lu 38570125800002 livres peut se permettre de dire Faulkner est illisable .
Moua je fini toujours les livres que je commence, comme ça, zkara.

C’est dayor comme ça que je me suis farci les écrivains Algériens , Doudjerba , Dib, Mimouni, Yasmina, Kateb . Bessah à petite dose kane, un livre par-ci deux par-là. Kisk jvadire à propos ? J’ai compati !
Helkouni ya boureb b.la butindeguerrité ou la filsdupovrité ta3houm. Alors Assia Djebbar, elle , elle cumule tout, ayavava : l’académisme , la rigorité, le butindeguerisme, la méti-cul-osité : ih, dlaqya, c’est trop ! Putain ! Yakhi on a fait la guerre a Fafa, on a signé sisilfou, chacun il a rammassé ses outils, comme disait mon vieux père zimigri, sayi ! Alla khati wigui ils veulent faire regretter à Fafa de nous avoir koulounizi. Sauf Sansal, et sur ses pas K.Daoud, qui…

Bon, Camus thoura ! Je ne l’ai jamais considéré comme un grand écrivain et encore moins comme un grand philosophe, Ou est-ce l’inverse ? Sartre disait de lui qu’il a la philosophie indigente et en France les intellos de gauche, non boboïsés comme Son Homonymat, disent que c’est un écrivain pour collégiens. Dayor loukane Son Homonymat avait fini de régler son oedipe de koulounizi pendant son adolescence il n’en serait pas là fi takhir zamanou à conseiller un livre que Camus n’a peut-être pas écrit.

Amek, Camus , il écrit un livre sur Oran, non sur la Peste : des rats morts à tous les coins de rue, mais pas un seul arabe, ya boureb ? Daghène si vous alliez me dire que c'est de la transfiguration: les rats enni ça figure ce que ça figure , et que la peste dgha c'est pas la peste igzaktma , moua je n'ai pas envie d'avoir des problèmes avec les arabes, je ne vous suivrais pas sur ce chemin-là. Dija même quand un jarnaniste de métropole pose la question, au Docteur, Rieux waqila, celui-ci élude la question. Bessah, Camus, un enfant de Belcourt !

Ipi, vous zavez vu la manœuvre ? Dans toutes la littérature saxo-anglone il a choisi le livre qu’il ne faut pas lire. Après une heffa, du coté du seul pays européen musulman , thoughalithid, il rentre à la maison avec Camus.

Jtijore, a Kichi, que j’ai remplacé un ami dans une université algérienne , moi qui ne suis pas du tout un littéraire, Je devais leur paghli des mouvements littéraires. J’ai demandé , vicieusement si quelqu’un , non pas notre Quelqun, connaissait Camus : Une fille me dit ; c’est pas celui qui a tué un arabe à cause du soleil ? Je lui ai dit swaswa, dwinna ! Il a tué un Arabe à cause du soleil et on lui a donné une médaille.

Aya , lisez ou ne lisez pas wech rahni fikoum ! Mahsev vous avez besoin de moua , pour na pas lire ?

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Albert Camus est né à Dréan ex-Mondovi dans la wilaya d'EL tARFT à 30 km de la ville de Annaba où il a passé une partie de sa jeunesse .

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Puisque la personne qui signe son commentaire "Degré zéro du commentaire" éprouve autant de compassion pour les "pauvres étudiants", qu'attend-t-il pour les sauver de la "platitude", de la "superficialité", des "bons sentiments" et de la "toxicité" ?

Et pas que ces "pauvres étudiants. Nous sommes preneurs nous aussi, du moins je le suis. Ce serait faire charitable de sa part, surtout à l'appriche de l'Aïd, et Dieu, dans sa clémence et sa miséricorde, saura le récompenser généreusement, ici ou au-delà ou peut-être même les deux.

Pourquoi donc ne pas nous faire bénéficier de sa culture, que nous imaginons inouïe et incommensurable, et daigner partager avec eux avec nous son commentaire "degré 1000" de l'oeuvre de Camus. Nous sommes mêmes preneurs pour un commentaire de degré 100 et même 10, au cas où il manquerait de temps pour un commentaire degré 1000.

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Pour voir comment la France a impose la faim et la misere aux habitants de la Kabylie pendant l'occupation francaise, il suffit de lire les articles sur la Kabylie de Albert Camus quand il etait journaliste. Ces articles ont ete depuis publies en un livre intitule " Miseres de Kabylie" . C'est le seul livre de Camus que j'ai dans my librairie.

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