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SUPERCHERIE

Algériens, Bouteflika veut vous duper

Ne nous emballons pas ! L'annonce de Bouteflika de ce lundi soir n'est qu'une farce, un piège dans lequel sont tombées les grandes chaînes de télévision et des personnalités qu'on croyait plu avisées.

Bouteflika n'a rien concédé du tout. Mieux : il fera son cinquième mandat tout en passant pour un président à l'écoute de son peuple !

Le président a habilement choisi ses mots pour nous vendre de la marchandise avariée.

Que nous dit-il ? En gros, ceci : «Je renonce à un cinquième mandat et je reporte les élections présidentielles à plus tard. Pendant ce temps je reste président de la République. Je ne quitterai le pouvoir qu'après la tenue des nouvelles élections ...qui auront lieu, dans le meilleur des cas, qu'en 2022-2023, le temps de préparer la Conférence nationale inclusive et indépendante (qu'il prévoit pour la fin de l’année 2019 ), conférence qui sera suivie d'un projet de Constitution qui émanera de la Conférence, et le temps d'un référendum populaire, tel qu'annoncé par Bouteflika.

Ajoutons le temps de constituer le gouvernement de compétences nationales, cela nous conduit bien à l'année 2023 voire 2024 ! 

Autrement dit, Bouteflika compte rester encore le temps d'un mandat ! 

Sa nouvelle proposition n'est qu'une version fardée de celle qu'il avait suggérée le 3 mars dernier.
Et son génie c'est de faire passer ce marché de dupes pour une concession majeure qui a enflammé tous les médias !

Rappelons, enfin, que la Constitution algérienne ne prévoit pas de prolongation du mandat présidentiel. 

Auteur
Le Matin
 

Commentaires

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Une supercherie! Bedoui homme du syteme, businessman et janissaire du clan premier ministre, franchement ça sent l'arnaque et diablerie. Lamamra N2 il est là juste pour le décor, en jouant sur sa crédibilité et son capital expérience diplomatique, il sera certainement coulé lui. On abandonnera pas l'Algérie est toujours en marche.

Nous on veut un gouvernement d'union nationale composé de compétences intègres et apolitiques pour gérer la transition. Bedoui et consors à la poubelle jusqu'à la fin des temps.

Réfléchissons ensemble à une riposte future loin des paroles furtives. Commençons par expliquer au peuple la manigance et la stratégie diabolique du système pour gagner le temps et se régénérer, parce qu’à mon avis c'est de ça qu'il s'agit.

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Un salop qui déteste l algérie algérienne .Un prédateur sorti et élevé dans un hammam marocain de soldats de passage qui a passé toute sa vie de luxure,de voleur et de corruption à tromper et à détruire l algérie à qui il voue une HAINE VISCERALE
vade retro satanas

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Un salop qui déteste l algérie algérienne .Un prédateur sorti et élevé dans un hammam marocain de soldats de passage qui a passé toute sa vie de luxure,de voleur et de corruption à tromper et à détruire l algérie à qui il voue une HAINE VISCERALE
vade retro satanas

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L'annonce par l'entourage du président malade du retrait de sa candidature pour les élections d'avril 2019 est un tour de passe machiavéliquement orchestré par l'entourage du président encore malade. Désigner le ministre de l'intérieur à la place du premier ministre démissionnaire ne change en rien les choses car tous deux appartiennent au système. Ensuite, reporter les élection signifie tout bonnement que le président reste en allant au delà de son mandat.....On appelle ça, une transgression car la constitution ne le permet pas du tout....Cette arnaque permettra à son entourage de dilapider davantage les ressources du pays en toute quiétude et préparer tranquillement celui qui supplantera le président sortant. Ne vous laissez pas duper et n'arrêtez pas les manifestations en exigeant le départ de tous les hommes du système et en maintenant les élections du mois d'avril 2019 sinon, constituer une comité de sages n'ayant aucun lien avec le système pour réviser la constitution et former un gouvernement provisoire pour gérer le pays en attendant d'organiser des élections avant la fin de l'année.

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La quatrième après celle de 2008 portant sur la limitation des mandats présidentiels, celle de 2014 violation de l'article 102 idem ,2019 et enfin prolongation anticonstitutionnelle du 4ieme mandat

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Il ne faut pas rigoler: ce clan ne va jamais accepter de quitter la vie de prince. En fait, à combien revient la prise en charge de tout ce clan? Si les Algériens et les Algériennes acceptent ce marché dupe, eh bien nous méritons l'esclavages comme dirait Noureddine Boukrouh. Et pour des siècles.

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Le père de Lakhdar Brahimi était un Bachagha, un traître, au service de l'armée coloniale barbare et animale Française. Je rappelle que Lakhdar Brahimi est né en 1934, donc il était adulte à l'époque du déclenchement de la guerre de libération nationale, mais en tant que fils de Bachagha, il était avec son père et non du côté de l'ALN.

Bouteflika est l'homme de la France officielle de 1957 à ce jour, preuve à l'appui. Il n'a jamais été un homme d'état, preuve à l'appui.

Le système est composé surtout de DAF (« déserteurs » de l'armée Française) et de harkis que De gaulle a laissé infiltrés au sommet de l'état Algérien, après l'indépendance en 1962.

Et la France officielle pille les richesses de l'Algérie grâce à ce système dont Bouteflika est membre, qu'elle veut cloner pour que son pillage de l'Algérie se perpétue, mais NOTRE VALEUREUX PEUPLE a compris son jeu malsain, sournois et traître et veut faire DEGAGER le système en place, car il a compris qu'il est au service de la France officielle et non au service du PEUPLE ALGERIEN.
Et le traître Bouteflika et son clan d'oujda, sur les ordres de ses maîtres de la France-Israël veut cloner le régime en nommant d'une part, comme premier ministre Bedoui, un administratif d'une incompétence crasse, mais qui fait partie du système Bouteflika et d'autre part, Brahimi comme président de la « conférence nationale », le tout sans se représenter.

Mais le PEUPLE ALGÉRIEN ne l'entendra jamais de cette oreille. Il est décidé à faire dégager TOUT LE SYSTÈME Bouteflika et ses clones.

Parallèlement à cela, Bouteflika veut reporter les élection sans se représenter et sans fixer de date à ces élections.
Ainsi Bouteflika a transgressé la constitution, qui le lui interdit strictement.
Ce qui veut dire que Bouteflika veut rester au pouvoir au delà de son mandat pendant une année, temps nécessaire pour lui et son système pour d'une part, siphonner les 70 milliards de dollars de nos réserves de change, qui restent et vendre le pays à nos pires ennemis et d'autre part, se venger sur le peuple Algérien en le laissant avant de partir, dans la misère et le chaos.

Mais le PEUPLE ALGERIEN n'est pas dupe. Il ne laissera pas à Bouteflika et son système une seule seconde de plus au-delà du 18 avril 2019, date de fin de son mandat officiellement.

Pour éviter ce piège mortelle tendu par Bouteflika à l'Algérie, le PEUPLE ALGERIEN continuera les manifestations pacifiques, jusqu'au départ de tout ce système traître et corrompu de Bouteflika, le 18 avril 2019, date de la fin de son mandat, officiellement étant donné, qu'il vient de retirer officiellement sa candidature.

La haine de Bouteflika envers le peuple Algérien est équivalente à celle de la France coloniale à l'égard de l'Algérie.

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les prédateurs ne se suicident pas, cette annonce n'est qu'un leurre pour duper le peuple, un ministre de l’intérieur nommé chef du gouvernement et le même président en poste c'est de la grosse arnaque! les algeriens ne doivent accepter aucun homme qui a fait partie du systeme, aucun sbire qui tire ses prebendes du systeme , vigilance et mobilisation permanente jusqu'au départ definitif du systeme !

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à ce harki de service "laamamra" comment il se couche devant ses maîtres! quelle honte pour ses ancêtres, ses enfants et sa descendance!

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Sauf un comité de salut public qui formerait un gouvernement en dehors des clivages des partis/clans est à meme conjuguer la volonté populaire et perspective démocratique. Une fois la conférence nationale- impérativement élue par le peuple dès les villages aux communes puis national, serait crédible. Une fois qu'elle aura abouti sur un document partagé il sera paraphé par un referendum sous controle populaire et des pays jugés démocratiques- certainement pas les pays de la ligue arabe ni les pays islamiques ceux qui ont toujours certifié la régularité de toutes les élections truquées par le passé qui n'ont pas la démocratie comme tradition-. Là les élections seront propres parce que le procédé aura été intériorisé.

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Ne vous en faites pas ;il va crever comme un chien bien avant le 24 avril 2019....
PS: pourquoi cette conférence ? Pour voler les 80 MILLIARDS RESTANT !!!!!

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Bouteflika n'est rien et j'affirme que ce n'est pas lui qui tire les ficelles. N'ayons pas la mémoire courte et souvenons-nous comment le système a fait venir Boudiaf (allah yerhmou) pour ensuite l'assassiner.
Ce système, qui s'est accaparé de la terre algérienne, est prêt à toute les ruses possibles est imaginables pour ce maintenir au pouvoir. Il est même capable d'éliminer 80% d'algériens pour ne pas lâcher sa proie !
Il ne sera dégager que par les forces vives du peuple si ce dernier reste uni.

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Il a participé à la confiscation de la Révolution de novembre, il fut aux premières loges du clan d’Oujda, prédateur et criminel de nos plus vaillants novembristes, lui le planqué au Mali. Le nain s'est hissé sur des épaules de géants (glorieux martyrs et authentiques révolutionnaires) pour ses ambitions mégalomaniaques, terré derrière le burnous de Boum, il a attendu son heure tel un chacal guettant sa proie...et vingt années durant, tyrannique, méprisant son peuple, il régna par la violence et la menace.
Son obsession, si le Peuple ne le dégage pas, c'est de quitter le trône, les pieds devant, tel un Empereur en laissant sa dynastie au pouvoir pour lui assurer des funérailles gigantesques, mondiales dans sa grande mosquée budgétivore. Mais comme prophétisait l'auguste Hugo: "Quoi que fassent ceux qui règnent chez eux par la violence et l'humiliation, quoi que fassent ceux qui se croient les maîtres des peuples et qui ne sont que les tyrans des consciences, l'Homme qui lutte pour la justice et la vérité trouvera toujours le moyen d'accomplir son devoir tout entier." VENCEREMOS ( Nous vaincrons) AMIS.

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Bouteflika et sa satanique secte maroco-tlemcénie veulent prolonger le maléfique quatrième mandat de deux à trois ans pour détruire toutes les preuves des détournements de fonds publics, corruptions et sabotages notamment économiques , car ils savent que le prochain président ( s'il n'est pas de leur clan ) va leur demander des comptes sur le millier de milliards de dollars encaissé par le pays durant les différents mandats de Bouteflika et finir par vider complétement la caisse des 85 milliards de dollars déposés auprès du trésor américain et ensuite partir à l'étranger pour jouir des milliers de milliards qu'ils ont détournés

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https://www.lematindz.net/news/15908-complot-contre-lalgerie-la-baisse-…
../..
En fait, tout le pouvoir exécutif a été placé sciemment entre les mains d’un dictateur d’origine marocaine qui, connaissant parfaitement la précarité qui attend l’Algérie, prête de l’argent au FMI, brade les maigres richesses du sous-sol à ses associés étrangers, efface les dettes des Etats africains, sous-traite à des intermédiaires ignares des pays du Golfe, en gré à gré, l’acquisition de technologies occidentales, autorise les transferts de capitaux privés à l’étranger et s’offre le luxe de placer à la tête du FLN un voyou affairiste né en Tunisie, immatriculé comme résidant en France et suspecté en Algérie d’avoir détourné l’équivalent en dinars d’un demi-milliard de dollars.
A l’échéance de chaque mandat présidentiel, l’Algérien lambda s’attend à un changement d’équipe sans trop d’illusions sur d’éventuelles réformes. Pourtant, la succession d’affaires scandaleuses et impunies à ce jour aurait dû éveiller ses soupçons. L’absence du débat démocratique, de transparence, le déni de justice, la dégradation de l’éducation restent des constantes du régime en place.Les prix élevés du pétrole ont permis d’arroser tous les acteurs qui comptent et de construire une forme d’immunité autour de Bouteflika, personnage principal du complot qui se prépare contre l’Algérie. Le réseau des serviteurs complices ou manipulés est en place, du chef de daïra au wali, du PDG au Ministre de tutelle, sans oublier les députés affairistes, les responsables des institutions, les zaouïas, les opposants virtuels et les hommes d’affaires privés qui touchent leur part du gâteau. Apparemment, personne ne fait le poids face à cette toile humaine au-dessus des lois.
Cette dictature affichée va protéger les vrais décideurs cachés derrière le rideau, de l’au-delà s’il le faut, dans la mesure où on lui fera porter la responsabilité de tous les maux du pays et, notamment, les délits les plus graves connus des cercles initiés qui n’ont toujours pas fait l’objet de révélations publiques. Il est clair que, pour ces décideurs, Bouteflika doit impérativement mourir sur son trône car c’est leur seul alibi.Cette politique arrogante et provocatrice, suicidaire à long terme, a été encouragée et même portée par des parrains nationaux et étrangers très puissants. Aucun opposant politique n’a osé mettre en avant les actions de trahison et de planification du chaos algérien, bien connues par les proches du clan présidentiel qui ont déjà pris leurs dispositions pour s’expatrier. Il y a une vérité que même l’opposition refuse de voir: Bouteflika, le Chef de la maffia, n’est pas un simple voleur. C’est avant tout un traître qui a accepté de participer, probablement par vengeance personnelle, à la destruction de l’Algérie.
Le constat de l’existence d’un complot, cohérent et actif depuis au moins deux décennies, qui vise à plonger notre pays dans un chaos (où nous ont déjà précédé tous les pays nationalistes non alignés sur l’axe israélo-américano-wahhabite) n’a jamais été percé au grand jour par nos analystes. Les milieux intellectuels algériens se focalisent, pour la plupart, sur les affaires de corruption et ne voient donc que la partie émergée de l’iceberg du mal algérien. On les comprend, ceux qui sont encore libres de s’exprimer, se rassurent quelque peu en optant pour la piste maffieuse et refusent de voir l’insoutenable vérité, celle de la haute trahison au sommet d’un Etat dirigé apparemment par des personnages ayant double ou triple nationalité, des marionnettes au service de l’Oncle Sam et de son exécutant, ancien colonisateur qui a une revanche à prendre, et tout cela sous le regard accommodant de ceux qu’on nommait les gardiens du temple.Bien sûr, on ne peut pas s’empêcher de faire aussi le parallèle avec d’autres dictateurs. Moubarak à la demande de Bush a vendu du gaz subventionné à Israël, Bouteflika prélève le gaz vendu à long terme aux Européens pour le céder contractuellement à un prix symbolique à ses amis arabes, il achète en Take or Pay en devises fortes de l’électricité à des étrangers qui ont construit des centrales facturées trois fois le prix de marché! Ceci n’est plus de la simple corruption, ce sont des actes de haute trahison qui ont nécessité la mise en place d’une longue chaîne de complicités au niveau des différents responsables judicieusement sélectionnés et nommés à cet effet par le Roi Bouteflika en personne.
La justice égyptienne des généraux vient d’acquitter Moubarak d'accusations de trahison dans le cadre de la vente de gaz naturel égyptien à Israël. Pour faire oublier les pots de vin de Sawiris et les opérations financières illicites, Bouteflika se montre généreux et s’engage à faire livrer du GNL à l’Egypte qui n’a pas encore d’installations pour le réceptionner. La France ferme les yeux sur les opérations illégales de blanchiment d’argent des responsables algériens. La Grand Bretagne livre Khalifa. Qu’à cela ne tienne, Bouteflika, qui n’est pas ingrat, a envoyé son Chef de gouvernement dans ces pays pour y signer des contrats en retour (c’est curieux, cette nouvelle manie de signer des accords en gré à gré chez l’heureux élu !). Les juges milanais n’inculpent pas Farid Bedjaoui, Hamèche et Chakib Khelil ; l’Algérie sauvera des emplois en Italie et en France.
Tous les dossiers de justice et les enquêtes en rapport avec les membres du clan présidentiel qui sont gelés depuis cinq ans vont être bientôt soldés par une grâce présidentielle. On prétend que les loups ne se mangent pas entre eux.
Les masques sont tombés avec la décision d’élire un homme très malade. Cette réélection confirme l’imminence de l’aboutissement du plan (bis) de déstabilisation de l’Algérie (après celui qui a échoué sous Chadli grâce à la mobilisation de la société civile). Il était devenu clair que ceux qui sont derrière cette réélection bénéficient d’informations privilégiées et qui est mieux placé que les Américains pour anticiper la chute des prix internationaux du pétrole et la baisse de production d’hydrocarbures de l’Algérie ?
Cette baisse de production a été confirmée par Zerguine, ex-PDG de Sonatrach qui avait annoncé à la presse que les gisements d’hydrocarbures sont en "déclin" et les réserves "modestes" (cela lui a-t-il coûté son poste ?).
On tente de nous rassurer, mais nous savons tous que le Fonds de régulation des recettes fondra comme neige au soleil avec la baisse des prix du pétrole –prévue depuis des années par l’OPEP- et que la crise algérienne va s’aggraver avec les baisses de production d’hydrocarbures. Quand l’argent du pétrole ne suffira plus à acheter la paix sociale, la violence s’installera dans nos rues et on retombera à nouveau dans la situation de 1988. L’histoire se répète mais les perspectives économiques à moyen terme sont beaucoup plus préoccupantes que celles de 1986 car nous allons, cette fois-ci, faire face à un problème de réserves. Plus grave encore, à 50$/b, les gaz de schiste et les gisements off-shore ne pourront pas être développés et on sera confronté à une crise financière aggravée d’une crise énergétique.Il est clair que les décideurs, derrière leur rideau, ont été surpris par la baisse brutale des prix du pétrole qui va sans nul doute bousculer le timing des évènements. Le clan présidentiel, quant à lui, cherche à sauver les meubles en essayant de contenir les menaces, mais tout indique que c’est la débandade. Le Roi fait libérer les complices proches encore inculpés et autorise les transferts de capitaux vers l’étranger. C’est la preuve que l’on assiste à un début de fin d’un règne. Le Roi est nu. Il ne pourra plus soutenir les dépenses fastueuses et négocier de nouvelles opérations de corruption. Bref, il n’y aura plus de rente à partager et ses complices vont commencer à prendre peur et à faire attention à leurs actes. Les membres de la confrérie savent qu’il n’y aura pas de places pour tous dans l’Arche de Noé qui est réservée uniquement aux éléments de la cinquième colonne, déjà munis de "papiers" dûment visés.
Il est de plus en plus clair que les derniers masques vont tomber et que les plans de succession conçus de longue date dans un climat d’aisance financière ne seront plus applicables. Les rats bien engraissés vont bientôt quitter le pays pour rejoindre leurs enfants et leurs biens mal-acquis. Lorsque le baril de pétrole atteindra 50 dollars, ce qui ne saurait tarder, les loups vont commencer à s’entretuer.
Que peut-on faire ?
Plusieurs pays, riches ou pauvres, ont déjà fait l’objet de manœuvres de déstabilisation exécutées sans préavis, créant un effet de surprise et semant le désarroi au niveau des populations.L’élément de surprise dans le cas de l’Algérie, c’est l’épuisement sur dix ans des réserves d’hydrocarbures et la baisse drastique des revenus d’exportation accélérée par la croissance de la consommation énergétique. Les décideurs, pensant bénéficier d’un délai d’une dizaine d’années, ont joué la carte du pays riche qui dépense sans compter et qui se permet le luxe de prêter aux riches et de sauver des industries en Europe. Probablement manipulés, ils étaient convaincus de continuer à bénéficier d’une aisance financière qui leur donnerait au cours de ce 4eme mandat largement le temps d’organiser une succession «consensuelle» et de changer progressivement de modèle politique et économique (Califat, charia, bazar). La dégringolade forte et brutale des prix du pétrole, qui va s’inscrire dans la durée, va annihiler tous les plans arrêtés depuis des années. Il ne sera plus question d’amender la constitution pour désigner le futur Président non élu qui terminera le mandat de Bouteflika car il y aura moins de candidats au suicide. Bouteflika accepte de distribuer (inégalement) la richesse mais il n’est pas enclin à partager la misère. On ne sera pas surpris d’apprendre qu’il a rejoint, de nuit, ses palaces en Suisse (en été)ou au Qatar (en hiver) pour visionner à la télé les affres du printemps algérien, fier d’avoir accompli la mission, là où Chadli a échoué. Attention, danger ! L’alibi risque de se tirer !
Les complices islamistes très actifs et largement bénéficiaires du partage de la rente de l'import-import, vont commencer à sortir de leur réserve pour réclamer des élections où ils se présenteront comme la seule relève "intègre". L’assassin Madani Mezrag est autorisé à organiser le retour de ses troupes alors que d'autres menacent de recourir à la partition du pays pour échapper au salafisme.
Le défi majeur de l’Algérie, c’est l’instauration d’une démocratie véritable et le recours à un modèle économique qui nous permettra de gérer l’après-pétrole. Les recommandations en ce sens relèvent du bon sens: il faut récupérer l’école et former des ressources humaines compétentes, promouvoir notre potentiel agricole, encourager le développement d’industries stratégiques et des services adéquats créateurs d’emplois et surtout redonner l’espoir à nos jeunes. Il est urgent de sevrer le peuple de l’assistance aléatoire de la rente pétrolière et de le réveiller avant le choc créé par l’interruption brutale des importations, pour éviter une guerre civile et une partition du pays. C’est un problème de sécurité nationale et de survie de l'Algérie entière.
Mais pour tout cela, il y a un prix à payer que le peuple va exiger avant d’accepter de se serrer la ceinture: il faut lui rendre justice en faisant la lumière sur tous les scandales et les actes de corruption et de trahison du clan présidentiel et de leurs complices cachés derrière le rideau. Les crimes de corruption sont imprescriptibles et régis par des accords internationaux. Il faudra juger et condamner ces criminels afin de rapatrier les milliards qui ont été volés.
Un seul slogan : "Bouteflika, dégage", faute de quoi l’Algérie ira rejoindre la liste des pays qu’on a décidé de détruire.
Sid Kaci

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