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Dans une contribution au magazine Valeurs actuelles

Boualam Sansal met en garde contre "La bombe algérienne"

En ces exaltantes premières années de l’indépendance, disons entre le printemps 1965 et l’hiver 1979, alors que l’Algérie du colonel Boumédiène brillait au firmament du tiers-monde, la croyance affichée était que, grâce à son élan révolutionnaire socialiste, au génie de son leader bien-aimé, au dévouement de son armée populaire, au courage légendaire de son peuple, à son généreux Sahara qui lui fournit pétrole et gaz à volonté, l’Algérie allait rattraper l’Espagne en 1980, l’Italie en 1990, la France en 2000, l’Allemagne en 2010 et les États-Unis en 2020.

Tout cela était consigné dans un plan stratégique adopté à l’unanimité en Conseil des ministres et vendu au peuple comme le nouveau Coran. Le peuple, qui n’avait pas encore de raison de douter de ses chefs, y crut comme il croyait en Dieu. Les impatients commençaient même à apprendre à leurs enfants à vivre comme des Français, comme des Allemands, comme des Américains.

Tout ce temps, on inaugurait à la chaîne usines et infrastructures livrées clés en main par les meilleurs fournisseurs occidentaux. Le camarade colonel-président ne tolérait pas le retard. Chez nos amis Mao, Kim, Jean-Bedel ou Saddam, on fusillait pour moins que ça, mais Boumédiène était une âme pure, les fautifs étaient remerciés et tout bonnement disparaissaient des listes.

“C’est lui, en tant que dauphin, qui lut l’éloge funèbre de Boumédiène. Il se voyait déjà sur le trône”

Voilà pour les années soixante, soixante-dix. Elles s’achèveront en même temps que le leader bien-aimé qui mourut en décembre 1978 d’une maladie trop rare pour être comprise. Le peuple le pleura abondamment. À défaut de pain et de liberté, le dictateur lui avait beaucoup donné à rêver. Bouteflika était déjà là, à ses côtés, brillant et affairé, il tenait le ministère des Affaires étrangères et passait le plus clair de son temps dans les avions et les palaces où encore aujourd’hui les vieux grooms hyperstylés se souviennent de ses sérénades futuristes. En ce temps, le tiers-monde était avant tout une poésie, on chantait à pleins poumons la révolution, le soleil radieux, les héros, le Che. C’est lui, en tant que dauphin, qui lut l’éloge funèbre de Boumédiène. Il se voyait déjà sur le trône. Mais l’armée, qui n’aimait pas son look de dandy, coopta l’un des siens, le colonel Chadli Bendjedid, que la rue surnomma SLE, quelque chose qui voulait dire “sait lire et écrire”.

À peine installé, Chadli apprit au peuple et au monde que Boumédiène avait tout faux, le pays était sens dessus dessous, on avait des carrés là où il fallait des cercles, des escaliers qui descendent au lieu d’escaliers qui montent, et partout des murs sans fenêtres qui donnaient l’impression que l’Algérie libre et indépendante était une prison à ciel ouvert. Il promit d’y remédier.

L’opération déboumédiènisation était lancée sous le couvert d’une perestroïka bienvenue de l’économie et du reste. L’Algérie passait du socialisme au capitalisme à coups de décrets et de hourras. Chadli aimait le luxe, c’est sûr, autant que Boumédiène se plaisait dans l’austérité des grands illuminés.

Dix années plus tard, appelés au secours pour cause de banqueroute, les experts du FMI démontrèrent que la chose n’était pas rattrapable et qu’il fallait tout envoyer à la casse et repartir de zéro, sans oublier cependant de rembourser les emprunts contractés à l’étranger et de se guérir du cancer de la dette et de la folie des grandeurs.

Pour bien comprendre, il faut savoir que les présidents algériens inaugurent tous leur règne par un slogan qui leur sert de boussole. Boumédiène en avait deux : un pour le pays, “L’État c’est moi”, et un pour le monde, “Je suis avec la Palestine, qu’elle ait raison ou qu’elle ait tort”.

Chadli, qui était la “bravitude” même, se donna celui-ci : “Pour une vie meilleure”, que la jeunesse algérienne compléta par une belle rime : “Pour une vie meilleure… ailleurs !” Ce qui fit exploser l’émigration clandestine, marginale et souterraine jusque-là. Chadli n’était pas que gentil, il avait mille autres défauts qui faisaient de lui un roi fainéant dans la meilleure tradition orientale. Deux monstres émergèrent de son règne : la corruption et l’islamisme.

Bouteflika était toujours là, membre du comité central du FLN, mais il rasait les murs. Chadli, qui ne le piffait pas, l’accusa d’avoir dérobé l’argent des Affaires étrangères. L’indélicat implora le pardon et promit de rembourser, pour peu qu’on lui accorde un échéancier raisonnable. Il remboursa deux ou trois tranches pour montrer qu’il était guéri, et un matin il disparut. On apprendra qu’il était parti se planquer chez les frères du Golfe. Il sera conseiller de l’un et l’autre émir. Là, il apprendra beaucoup et se fera d’utiles amitiés dans cette région si riche en princes, en milliardaires et en prédicateurs fous. Ils l’aideront à abattre la junte militaire d’Alger, athée et soumise aux kouffar de l’Est et de l’Ouest, à se garder de leurs suppôts, les Kabyles et les francophones, et à conquérir le pouvoir avec les vrais musulmans.

“L’armée et le peuple le paieront cher. Bouteflika ne ratera pas une occasion de les brimer”

De retour en Algérie (suite à la médiation du roi d’Arabie), où l’islamisme battait son plein, Bouteflika aurait intelligemment intrigué dans ce sens. Avec succès ! Le 11 janvier 1992, après douze années d’un règne qui aura ajouté au chaos hérité de l’ancien président, Chadli est acculé à la démission par des élections législatives calamiteuses qui donnèrent la victoire aux islamistes. La guerre pouvait commencer. Elle fera au moins 200 000 morts. Tout ce temps, Bouteflika attendra son heure en comptant les coups.

Il en va en politique comme en agriculture, les choses doivent mûrir. Trois présidents de transition passeront : Boudiaf, assassiné par un officier de sa garde après cinq mois de règne, Kafi, remercié au bout d’un an et demi, et le général Zeroual, démissionné après cinq années à pédaler dans le vide.

La guerre dura ce qu’elle dura, une décennie, que les Algériens appelleront la “décennie noire”, et finalement Bouteflika verra son rêve se réaliser, l’état-major de l’armée lui offrait la République pour en jouir à sa guise en échange d’un service : jouer de ses relations pour le sauver du TPI, qui voulait savoir certaines choses sur sa façon de faire la guerre. Bouteflika tenait là le moyen de se venger de son éviction et de sa longue traversée du désert. L’armée et le peuple le paieront cher. Bouteflika ne ratera pas une occasion de les brimer.

Nous voilà en 2018 et Bouteflika est toujours là, pas encore rassasié de pouvoir et de vengeance après quatre mandats, deux fastueux passés à envahir le monde, et deux à se soigner en France sur le dos du contribuable, et bien décidé à s’en accorder un cinquième.

Il a 80 ans, il est impotent, mais le docteur François Hollande, qui l’a examiné en 2015, lui a trouvé une grande « alacrité » et le docteur Jean-Yves Le Drian, qui l’a examiné le 6 décembre dernier, à l’occasion de la visite éclair de Macron à Alger, l’a trouvé « intellectuellement apte à gouverner ». Avec de tels témoignages, les Algériens devraient se rassurer et cesser de parler de leur président comme d’un vieux fantôme qui hante un pays en ruine ; Bouteflika est vivant, il a toute sa tête, il parle, il bouge la main, on ne la lui fait pas.

Ils devront oublier que, sous son règne, l’Algérie a battu des records mondiaux dans plusieurs domaines sensibles : la fraude électorale, la corruption au sommet de l’État, la fuite des cadres et des capitaux, la déperdition scolaire, le suicide des jeunes filles, le viol, le kidnapping, l’émigration clandestine, les grands trafics, le règlement de comptes, les décès inexpliqués dans les hôpitaux, les prisons, les commissariats, les cantines scolaires… La liste est longue. Dans les rapports annuels des ONG qui classent les pays selon divers critères, l’Algérie tient son rang dans le peloton de queue, parmi les grands champions du désastre intégral, le Zimbabwe, la Corée du Nord, la Libye, l’Érythrée, la Somalie.

Pour autant, il ne faut pas croire que la vie est horrible pour les habitants. Les Algériens sont les rois de la débrouille, ils habitent des bidonvilles, mangent des pierres, sucent des racines, se lavent avec du sable, mais réussissent à garder en eux la flamme de l’espoir. On la trouve dans la drogue ou dans la religion et le commerce des produits magiques qui fleurit aux abords des mosquées (il s’en construit treize à la douzaine par jour) ; ou on s’investit à fond dans la possibilité d’une émigration réussie, ou on se regarde mourir à petit feu.

Voilà toute l’Algérie. S’il est un coupable parmi les coupables, c’est bien Bouteflika. Il est au pouvoir depuis l’indépendance et le restera jusqu’à sa mort, et, au-delà, il se perpétuera à travers ses frères et leurs enfants. C’est clair, la dynastie Bouteflika survivra au peuple mais le peuple ne lui survivra pas.

Traumatisé par la décennie noire, celui-ci n’a plus de ressorts. S’il fait mille émeutes par jour, c’est pour dénoncer des élus locaux, en des échauffourées qui n’ont pas de signification politique au-delà. Et puis, il y a les islamistes, ils sont toujours là, plus nombreux, prêts à bondir sur la bête, et la dynastie s’est dotée d’une armada suréquipée, surentraînée, surpayée, elle ne fera qu’une bouchée du peuple et vite fait remettra les islamistes dans leur rôle d’épouvantail. Le plan est réglé, le cinquième mandat est dans la poche.

Vers qui se tourner ? l’Onu, l’Union européenne, l’Union africaine, la Ligue arabe ? Allons ! Les Algériens placent leur espoir en la France, où vivent quelques-uns de leurs compatriotes (2, 4, 7 millions ? ), et leurs enfants, qui ne savent rien de l’histoire coloniale, font pareil, mais voilà, le jeune Macron, qui lui aussi méconnaît l’histoire, est venu à Alger pour leur dire à bout portant : “Vous n’êtes rien pour moi, je ne vous dois rien, débrouillez-vous !” Sait-il qu’en le disant aux Algériens, il le dit aussi à ces millions de Français qui ont l’Algérie au coeur et dans la tête, les pieds-noirs, les harkis et ceux qui, à titre civil, militaire ou religieux, ont servi en Algérie ? Tous veulent savoir ce qui s’est réellement passé, qui a trahi, qui a menti, et pouvoir se construire un futur qui reconnaisse le passé et le respecte.

Et puis, il y a les candidats à l’émigration, qui se fichent de tout cela, de l’Algérie, de la France, de leurs bisbilles, ils iraient sur la Lune et s’y trouveraient bien si nul visa n’était exigé pour s’y rendre. L’Algérie est pour eux une prison et la France une escale commode vers l’ailleurs, pas plus. “Vaste est la terre d’Allah”, disent-ils.

Lire l'article sur Valeurs actuelles

Auteur
Boualam Sansal
 

Commentaires

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Mi k senegh…wi vghan yaghik !
À vous lire, malgré le sombre tableau que vous dressez…on se demande où est la Bombe…tout est sous contrôle ! Sauf si vous faites allusion à une probable lame de fond migratoire…qui menacerait la France…votre chère et douce France ! Pour nous…c’est cuit ! Ah, nos intellectuels…même quand ils ne sont pas du côté du manche…ils ne sont pas du côté du peuple pour autant !

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Jissipa si vous kounnisi la chanson de Léo Ferré : les ta sont dix ficil.

Il dizi apipri
Pour bouffer il faut ce qu’il faut même s’il faut bouffer à Figaro.
Sansal à Valeurs actuelles, salafou un peu mal kamim.

I pourta iliti pas oubligi Sansal i peut ikrir où il veut.
Wamma ba3d.

Jitrov ryen d’original dans ce qu’il dit. Je m’attendais à plus d’igimaginasyou.

A la rigour loukane l’artikle il iti boubliyi au Japon nagh Moldavie on diri kil nous kounasse pas .

Delà à confondre Hollande et le Doctour Fabius ….

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Excellent article même si l’auteur s’autocensure sur certains sujets.
Je suis d’accord avec l’Auteur sur certains points : Oui, Bouteflika (avec l’appui de parrains) a accepté la mission pour se venger et brimer le peuple. Tout indique qu’il va y arriver et qu’il réussira à faire payer à l’Armée sa haute trahison.
J’ai un avis différent sur d’autres points abordés par l’Auteur.
• Les militaires ont ramené Bouteflika pour trois raisons et non pas une seule : les sauver du TPI mais aussi pour s’enrichir et poursuivre la feuille de route qu’ils ont imposé à Chadli (arabisation et application progressive de la charia).
• Non, le 5eme mandat n’intéresse pas le clan Bouteflika car sa vengeance est pratiquement assouvie. Il sera très difficile d’empêcher la guerre civile qu’ils ont programmée. Le clan n’envisage pas de gérer une situation de chaos imminente.
• Le clan de Bouteflika n’a fait qu’appliquer les consignes de ses parrains qui visent à détruire la nation algérienne. Après l’Irak, la Libye et la Syrie, le tour de l’Algérie arrive.
L’Auteur s’est auto censuré par modestie. Il est l’un des rares intellectuels à tirer la sonnette d’alarme. On sent, en le lisant, qu’il n’ose pas aller au fond de ses pensées pour dire que Bouteflika a pratiquement accompli sa mission de trahison. Je suis sûr que son objectif à travers cet article est de réveiller l’intelligentsia algérienne.
La plupart des journalistes, les généraux (en dehors de quelques-uns qui sont en prison) mangent dans la main de Bouteflika et cela ne coûte pas très cher. Il conduit à l’abattoir un peuple devenu docile, un peuple qu’on ne reconnait plus, un peuple qu’il a réussi à manipuler et à endormir.
Qu’en est-il des islamistes ? Ces derniers ont compris dès le départ l’objectif de Bouteflika. Ils y ont adhéré en échange de deux promesses :
• L’obtention d’une part importante du business de l’import-import
• Le renforcement du programme idéologique pour préparer l’application de la charia
Les islamistes savent qu’ils vont hériter d’une Algérie en faillite mais cela ne les gêne pas pourvu qu’elle fasse partie de leur futur Califat !
Il n’y a plus d’argent à distribuer aux importateurs de lingerie fine. Qu’à cela ne tienne, l’heure du dénouement est proche. Ils vont attendre calmement.
La preuve que l’heure est grave : personne ne s’étonne qu’un repris de justice, non encore jugé pour des affaires instruites, un soi-disant diplômé de MIT, soit nommé PDG de Sonatrach. Savez-vous que le ministre de l’énergie, qui n’a même pas le bac est sous la tutelle du PDG de Sonatrach ?
Seul Ouyahia sait qu’il n’a aucun droit de regard sur le secteur des hydrocarbures qui fait vivre l’Algérie car ce secteur relève de manière formelle des lieutenants de Chakib Khelil.

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cest clair net et precis mais ca donne froid dans le dos merci monsieur sansal pour votre clairvoyance et votre courage pour le defense dune algerie libre et fiere

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y a des contres vérités et des vérités déguisées donc des mensonges
comme hollande macron joua au docteur mais c'est son secrétaire médical qui annonce le diagnostique, et le fait de jouer au docteur est déja une faute politique et on fait attention de ne pas citer macron parce que macron est en fonction au contraire de hollande,
les pieds noirs, les harkis, ont choisis la france c'est bien pour eux,
les binationaux aime la france et l'algérie pour les droits qu'ils y ont, si l'un des pays réduits ces droits ils prendraient une autre nationalité plus profitable,
ceux qui choisissent doivent assumer leurs choix, si macron arrive à faire sortir sa france (comme il le promet) de l'état de droit et de l'état social ça dur pour les pieds noirs *, les harkis et les binationaux,
y a si boualem, un jour il faudra un tribunal à la nuremberg pour juger la france ses politiciens et ces militaires pour tous leurs crimes en algérie,
y a si boualem, la france est l'état le plus criminel de toute l'histoire de l'humanité,
y a si boualem, la révolution française c'est 150 000 morts avec seulement la guillotine,
y a si boualem, la france c'est un million de morts commis par napoléon qui n'est pas si différent de hitler,
y a si boualem, la france c'est des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, des génocides, des exterminations, des viols, des trotures et vous savez contre qui, contres ses propres citoyens, vous êtes assez idiot pour savoir et comprendre que les algériens étaient des français jusqu'au 5 juillet 1962,
donc le grand charles de gaulle, est aussi criminel que le serait bechar assad, sans oublier cotty et mendés france, miterrand, soustelle, lacoste, et toute la clique de militaires français qui ont expiés leur lâchetés face aux allemands et les vietnamiens en se lâchant contre des civils en algérie dés mai 1945,
y a si boualem, le vietnam ce n'est pas une histoire US mais une histoire FRANçaise d'abord,
y a si boualem, les miséres de l'afrique sont à 60% françaises,
la déflagration aura lieu en france, parce qu'on laisse un banquier faire de la politique,
y a si boualem, macron fait le même parcours que bouteflika qui allie patience, malice,intelligence et roublardise au contraire de macron
est ce que macron compte faire deux mandats et rentrer chez lui à 49 ans?

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On s’enfout de savoir sur quel journal écrit M Sansal, l’essentiel étant de porter sa plume pour dénoncer, ce que bcp trop d’algériens savent et vivent malheureusement.
En tout cas un grand merci à M Sansal et à tous les journalistes dignes de ce nom qui refusent de cirer les babouches de Boutertoura.

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C'est vrai a Hend, Sansal a valeurs zactuelles ça la fou pas un peu mal mais beaucoup beaucoup très mal ! Zy va comprendre quoiquecesoit à ce comglomérat d'homo-sapiens qui zivon bientôt kiné le monde !

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Je vais essayer de decrire le processus dont parle Sansal. C'est une courbe, comme celles que vous voyez defiler haut-bas, suivant la melodie d'un MP4 - en terme plus scientifique une ondelette ou une onde...

Voyez-vous sur le quadrant d'un repere orthonorme', imaginez des points qui sautent a partir de l'axe horizontal les uns apres les autres, de gauche a droite, chacun atteignant une hauteur y...petit-a-petit, des groupillons de points proches les uns des autres, commencent a trouver une hauteur commune qu'ils atteignent avant de retomber. Petit-a-petit aussi, on ne voit de points faire ca, mais des petits segments (groupillons), a la queue leuleu....

Puis voila qu'on passe a l'harmonisation de ces ceux-la, c.a.d. ils trouvent leur hauteur convenables et y convergent... les hauteurs ne sont plus aleatoires et les petits segments/groupillons de points deviennent de plus en plus visible, et memes leurs dimensions s'harmonisent...

Et voila que la cadence se regularize, il ne s'agit plus de milliers de points miniscules ou de petits groupillons, en petites-lignes, mais des lignes bien visisibles, des proportions entieres de tout l'axe, qui cherchent a s'aligner...Ca commence de maniere chaotique, mais voila que ca ralenti, comme si, ces lignets s'attendent, se synchronisent dans le temps....

Puis de temps en temps, elles, les segments de lignes arrivent a tenir aligne's pour une fraction de temps, avant de retomber... ca devient des lignes entieres qui surgissent du bas, de l'axe horizontal vers la hauteur trouve'e par les points, en fait une moyenne, et essaye de s'y maintenir. Voila qu'elles y arrivent, a s'y maintenir de plus en plus longtemps... et puis s'y s'y stabilise. C'est tout l'axe horizontal qui a glisse' vers le haut.

Ainsi aura bouge' la societe' Algerienne, avec ses reperes, qui changent petit a petit, un groupillon apres l'autre.

Cela avait commence' par "Vous qui etes appele's a nous juger..."
Puis, cela fait maintenant un bon bout de temps depuis que c'est devenu, vous que nous jugeons...
plus vous que nous avons deja juge, pour certains, avant leur naissance meme...
L'ere est passe', a la distribution de sentence. Plus de ceux qui ont mal-vecu et qui doivent payer pour ce mal, mais pour ceux qui n'ont pas encore paye', ou repaye'...Meme ca. c'est devenu embetant... l'amusement est de qui trouvera la bonne doze de punition.

Dans son dernier bouquin, Sansal, parle d'un univers ou les normes sociales n'ont pas seulement change', dans la multitude, mais plus de normes du tout... car pour se conformer a une quelconque norme, il faut penser, et l'etat de developement a atteint un summum, tel qu'on ne pense plus !

le petit recit de Sansal, porte sur un petit groupillon qui a trouve' sa composition en petit segment, qui se normalise en s'alignant avec les segment voisins, pour y apporter sa contribution dans la construction de l'axe du mal. Ce n'est meme pas le bouteflika qui est d'interet, mais la facon dont se comporte le petit segment...algerie.

Il faut lire les auteurs algeriens, contemporains, surtout les honnetes et francs d'entre eux, pour qui ce besoin d'etre reel avec les siens, coute cher.

Ce ne sont ni les francais, les arabes ou les marsiens qui nous du mal, mais nous memes, c.a.d. notre complaisance.

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Je ne sais pas combien ils sont en France, ni combien décideront de se sauver d'Algérie, mais nous seront toujours des bougnoules pour les français. Peut-être devrions nous rendre la Bougnoulie plus vivable et rester chez nous, entre nous, avec nous et travailler pour vivre heureux. On peut aussi confirmer le stéréotype et se mettre la tête dans le sable et user de notre servilité pour plaire à ceux que nous croyons être supérieurs à nous, et qqui le sont certainement puisque d'eux dépends notre salut, sinon pourquoi c'est vers eux que nous nous sauvons de nous mêmes.

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C'est juste un pétard mouillé...qui a dit bombe? alors c'est lui qui s'est laissé aller. Drôle d'idée de faire peur à ses hôtes pour qu'ils ferment les verrous. Mais dans leur hâte ils oublient que vous êtes déjà entré. Boualem, j'espère que tu plaisantais, tu ne vas pas encore en lacher une?

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L'Algerie est en trein de se kaboulisee petit a petit. Toutes les femmes sont voilees et les gens ne peuvent prononcer deux phrases sans invoquer Allah ou le Hamdu Allah! Un peuple de hamdoulilahistes! la raison et la logique ont disparus des discussions. le defaitisme arabo-islamique a pris place: meme les Moyen Orientaux n'ont reviennent pas. La belle Algerie transformee en Kaboulistan. Qui dit mieux ?

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S'adressant à un média Français il n'a à aucun moment évoqué l'implication de la France officiel dans ce qui arrive à l'Algérie et son soutien inconditionnel à ses mercenaires, les régents d'Alger. Est-ce rendre service aux siens que de pleurnicher auprès de ceux qui, depuis 1830, n'ont de cesse de malmener un pays qu'ils ont, du reste, fabriqué selon leur convenance.

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فنحن احرار الامازيغ الشاوية احفاد ماسينيسا القسنطيني و ديهيا الخنشلية و يوغرطة الشاوي و تاكفريناس ابن مدينة عنابة الدين حاربو من اجل هده الارض ضد الرومان و الوندال و الفنيقيين و البزنطيين بدون مساعدة من اخوانهم الامازيغ الاخرين الدين كان خيارهم اللجوء الي الجبال لدلك لن نرضي بان تكتب الامازيغية الا بالتيفيناغ او بلغة محيطها العربي
maintenant , elle est devenu langue kabyle , elle était amazigh , parce que vos plans elles sont raciste et elles sont matérialistes (privilèges et postes) , et c'est pourquoi les chaouis les mizebs et chelah n'ont pas marché avec vous , ils ne vous croit pas , le passé le prouve , votre cause vaut 300 poste et une journée de repos , , le peuple vous suivent pas , parce que il sait que vous changez dés que vous aurez un poste de ministère, et l'exemple sont beaucoup (ben ali , khalida , etc...) , vous parlez seulement de la langue amazigh seulement quand vous faites référence à l'histoire des amazighs parce que les kabyles, ils n'ont pas d'histoire, tous l'histoire s'est déroulé à l'Est au bled des Chaouis et au touregue.

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Ceux qui pensent -ou croient- que Mr Sansal dénigre son pays, pensant qu'ils sont plus patriotes ,font fausse route -délibérément ? je ne sais pas-Mais il y aune chose à retenir : c'est l'amour de son pays qui pousse cet écrivain de renom à lancer l'alarme ,car notre pays se dirige- à Dieu ne plaise- directement vers la dislocation ( prévue d'ailleurs par plusieurs penseurs algériens dont feu Boukhabza- Dois-je ajouter que Mr Sansal a été le 1er à alerter l'opinion publique sur les "harragas" ! Il ne faut pas avoir la mémoire courte et cet écrivain a "mal à l'Algérie"!!

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Il reste encore de vrais argazz courageux comme Sansal ,heureusement,.....Tout est dit et decripte dans cet article....el fahem yafhem y a nos chers décideurs. ....si vous n agissez pas rapidement contre cette usurpation du pouvoir,la bombe va éclater et nous emmener loin dans l abîme, il faut à tout pris casser cette alliance entre les islamistes et le pouvoir,séparer la religion de l état, la foi est privée et doit rester dans la sphère privée ce n est pas à l état de s en occuper

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Merci Sensal pour cette synthèse sur les tournants tragiques ayant jalonné notre "Da3ouassou" nationale actuelle. (Da3ouassou = malédiction pour ceux qui ne comprennent pas la langue de leurs ancêtres). Comme tu le précises si bien, tous ces tournants ont le diable "Boutertoura fi berwita" comme dénominateur commun. Le diable fût partie prenante dans toutes les diableries et ce conjuguées à toutes les sauces de notre Histoire contemporaine. Qui peut encore aujourd'hui, prétendre que les "hamam/bordels" ne peuvent produire de "Grands Hommes" même si nains physiquement ils sont. Merci Sensal pour ce rappel. L'utilisation de "El Moudjahed DZ", "Valeurs Actuelles", "Haaretz" ou "The Jerusalem Post" comme support de presse pour rappeler notre "da3ouassou" est un détail de la "h'kaya". Comme est aussi imposture, fatalisme oriental et maladie mentale que de demeurer bloqué sur le "Fafa cause exclusive de nos déboires actuels". Pour danser un tango ou une valse, il faut être à deux. Effectivement, l'Algérie de 62 aurait pû être l’Espagne en 1980, l’Italie en 1990, la France en 2000, l’Allemagne en 2010 et les États-Unis en 2020, s'il n'y avait pas les "boutertoura", ses mentors souteneurs de hamam et tous ses semblables. Helas, la solution ne peut éviter le passage obligé de la violence et de sang. Solution seule et unique qui s'annoncent prix du bermil oblige et stupidité du tube digestif "Ghachi DZ" obligent. Je prie tous les dieux de l'univers, celui de "momoh" compris, que je me trompe sur ce dernier point. Rabah Benali.

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Sansal? Ce ne serait pas un des contrebandiers dont a parlé Boudjedra?

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Iskizi mwa, Mi si vouzavi kompri je lwi est monti son chène à Sansal en subodorant qu’il pouvait s’offrir mieux que Valeurs actuelles.

Je sais que elharbou khida3a et que elghaya toubarir el wasila. Mais à condition qu’on aille pas de Charybde en Scylla.

Sans le Matin qui l’a repris nous n’aurions rien su de cet article. Il faut savoir à quel lectorat s’adresse Valeurs actuelles. Je vous parie que les lecteurs de valeurs actuelles sont MDR en lisant l’article en question j’imagine d’ici toutes les plaisanteries qu’ils balancent à propos de cet article. Avec tout le respect que je dois à mes contradicteurs je leur dis que Valeurs actuelles ne se serait pas adressé à eux avec du pécu. Et si vous croyez que c’est un honneur qu’ils ont fait à Sansal en le publiant vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’à la clavicule.

Les propos de Sansal sont loin de me concerner et cela ne vous en déplaise ou ne vous plaise il ne m’apprend absolument rien et il n’apporte rien de nouveau au débat. Dites-moi seulement une seule chose qu’on n’a pas dite et redite ici au Matin que Sansal apporte à notre connaissance ou à celle du lectorat de Valeurs actuelles.

J’ai toujours écrit qu’il ne faut pas confondre l’homme et l’écrivain même si je me sens plus proche en plusieurs points de Sansal que de n’importe quel autre écrivain algérien. Si j’ai lu tous ses romans je ne me jette pas comme un bigot sur tout ce qu’il écrit.

Hend Uqaci

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on raconte quelqu'un avait prédis l'arrivée de bouteflika au pouvoir, un marabout dans l'est disait quelque chose comme , le premier sera ça , le second sera.... le troisième ......ainsi de suite pour arriver au sixième qui serait le sauveur et ceci est rapporté à la télé en 1999 pour faire croire à une fatalité
et c'est ce que suggère ce texte, et du temps de chadli on s’arrêta au troisième, évidement on trouvera une autre pour le septième si jamais c'est le sixième qui est reconduit,
on ne doit pas annoncer les choses comme une fatalité face à laquelle on ne peut rien, c'est ce qui a était fait en 1830 et permis une domination de 132 ans,
si on se laisse faire évidement que n'importe quoi peut arriver,
n'importe quel pays au monde est en danger d'une déstabilisation, mais les autres motivent leurs peuples pour résister à l'ennemi et au danger et les éloignent du fatalisme,
on a pas besoin du discours fataliste de sansal,
le pays qui va droit vers les émeutes en 2018 c'est la france, et pas l'algérie,

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Ce qu'ecrit Sansal, avec beaucoup de sel, les paliers sont tellement differents...est un peu comme KD qu'une certaine presse et culture, cherchent a enfermer, dans le carcan franco-algerien. Sansal pose le puzzle global et a tous les bipedes. Il decouvre la mecanique du puzzle a travers sa connaissance de sa mecanique en algerie. Ce que crie Sansal au monde, c'est que le feu que vous craignez est entrain de creer un foyer en Algerie, un nouvel incendie est sur le point de demarrer. Et contrairement, a celui de Kabul, entretenu par des bipedes a peine plus malins que les chevres s'offre comme concubine le soir et mechoui au matin, les branches algerien font du bon feu, qui ne sera pas facile a etteindre ou meme contenir. Il ne suffira pas que de bombarder Alger, comme ce le fut a Bagdad, pour contenir le merdier. Il va falloir bombarder Paris, puis Londres, Rome et Berlin et d'autres foyer a l'Est que Camrade mettra en route, a partir de la turquie. Les UMAistes de Paris reagiront a ceux d'Alger, et ceux londres a ceux de Paris.

Bref, les capitales occidentales doivent cesser de fermer les yeux devant le jeux dangereux du regime Algerien. Le danger n'est pas dans le nombre de MIGs dont dispose cette mafia, mais la nature de leurs manoeuvres. C'est eux qui generent cette Uma. Pour le lecteur lambda a Kopenhagen par example, londres ou Berlin, c'est de prendre action aupres du regime plutot que la khawek barbiche seulement.

Les algeriens meritent le meme message non, ou sont-ils tous declare's inutiles d'office !

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l`article intitule "delire" s`applique parfaitement bien a son auteur. Qui delire? un ecrivain serein et lucide, sansal ou un pseudo militant d`on ne sait quelle cause avec ses obsequieuses Y SI BOUALEM..

Apparemment tres remonte contre la france qu`il est incapbale de comprendre, car ne peut acceder a sa grandeur: Oui se grandeur et son epaisseur historique et culturelle. Monsieur Delire devrait comprendre que l`arabo islamisme a fait plus de degats a l`algerie et meme aux peuple arabo musuulmans que ne l`a fait la france. Enfin, merite -t-il que l`on s`y attarde au moment ou le president Bouteflica lui meme se soigne en france, tient un " conseil de ministres' au val de grace et invite Macron a lui apporter la benediction que personne ne lui apporte. La France de Macron a aussi du MERITE...pour votre President, Monsieur DELIRE. Continuez a delirer....

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Wi, toutes les prophéties ont leurs apocalypses, de Saint Jean à idda zoulzilati.
Isk jidi que Sansal ne prêchait pas des convertis ? Allez à Valeurs actuelles annoncer l’apocalypse qui viendrait d’Algérie c’est comme si Sansal se rendait à l’évidence chez eux, car Valeurs actuelles ne prêchait rien d’autre à ce jour. Et encore si tenté qu’ils aient besoin de sa confirmation.
Et en Algérie on n’est pas en reste sur ce sujet. Depuis des lustres je lis à travers les contributions diverses que khrate, qu’on va dans le mur , qu’on est au bord de l’explosion. Croyez-vous que de l’autre côté on est dupe au point d’attendre que l’oracle vienne les affranchir ? KD , Yasmina khadra, ne disent pas le contraire. Et même Boukrouh, Benflis ne sont pas moins disant. Et nous zôtres ici au Matin , qui sommes dans le mur on vous voit foncer dedans. Si on était en train de coopter je dirais bienvenue au club à Sansal.
Après tout mon propos ne concernait pas le fond. Et même concernant Valeurs actuelles , il ne s’agissait point d’un reproche, mais juste d’un pincement de cœur.
Ipi , s’il ne s’agissait que de ça avais-je besoin de Valeurs actuelles pour savoir ce que Sansal allait dire ?
Je suis prêt à manger ma chéchia et mon parapluie si vous trouvez quelqu’un à Valeurs actuelles ou même dans d’autres journaux en France qui portera la contradiction sur ce point à Sansal.

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Juste un mot pour vous dire que rien ne presse, vous avez tout le temps de voir venir l`apocaplyse> Mais enfin, la capital des OMEYADE, et celle des ABBASSIDES, la fierte des arabo musulmans, nostalgiques, ne croient toujours a l`apocalypse, la preuve les arabo musulmans ont mis tous leur ESPOIR dans DAESH.. apres le FIS que beaucoup d`arabo musiulmans algeriens ont soutenus jusqu`au BOUT... la NUIT n`est jamais assez noire et l`apocaplyse n`est jamais apocalyptiqueu puisque devant nous auront le PARADIS

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la grandeur de la france c'est quoi?
ses colonisations abjectes, ses crimes de guerres, ses crimes contre l'humanité, ses génocides, ses exterminations de populations sans armes, ses viols, ses déportations, ses nazis, ses hitler (de napoléon à de gaulle),
les islamo-baathistes c'est une création de la france laïque pour l'algérie avec les ouméas et ce statut de français musulmans réservés aux autochtones d'algérie, et le qualificatif arabes pour désigner les populations non européennes de l'algérie, ça c'est l'arabo-islamisme inventé par la france, ça c'est du délire,
la grandeur de la france c'est quoi?
la fuite devant les allemands d'une partie et la soumission de d'autre, heureusement qu'une minorité de français n'ont pas répondus à l'appel du 18 juin de ce de gaulle pour le rejoindre à londres et sont restés en france avec leurs double courage pour faire face seuls aux allemands et aux pétainistes, et au final ces résistants ont étaient éliminés d'une façon ou une autre et sont devenus indésirables, ça rappel des similitudes avec ce qui s'est passé en algérie, de gaulle et ses embusqués à londres étalèrent leurs courages contre les femmes qu'ils ont laissés seuls face aux allemands 4 ans plutôt,
la grandeur de la france est résumée par Churchill qui sait toujours ce qu'il dit, "matériels américains, soldats africains, victoire française," oust
la grandeur de la france c'est quoi?
le massacre de mai 1945 ordonné par de gaulle et commis par des militaires français restés en algérie au lieu d'aller libérer leurs pays, pour finalement montrer leurs courage contre les parents, les épouse, les soeurs, les fréres, et les enfants de soldats algériens qui ont combattus le nazisme au même titre que les américains, les russes, les anglais, les polonais, les australiens,
la grandeur de la france c'est quoi?
l’éxécution de benmehidi alors qu'il était prisonnier politique et prisonnier de guerre, puisque il était chef politique et militaire du FLN/ALN, et c'est cet assassinat qui permet toutes les dérives qui suivirent l'indépendance de l'algérie,
si la france fait le choix de ne pas soigner benmehidi mais de le tuer, et de soigner d'autres ça doit être lié à la grandeur, et surtout l'épaisseur historique et culturelle de la france que ne peut comprendre n'importe qui,
le délire c'est de croire en la grandeur utopique de la france, et de vouloir comprendre l'incompréhensible et admettre l'inadmissible,

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inutile de polemiquer. Le peu de debats democratiques que nous avait permis l`arabo islamisme sous la benediction de bouteflica ne nous a pas vraiment hisser au dela de notre nombril: Juste pour dire au Monsieur Delire de cesser de confondre France, La grande France: qui n`a pas besoin de moi pour etre mise en evidence: mais enfin puisje vous rappeler: Loux XIV, Napoleon, DG et oui..., mais encore la commune de paris, 1789...et j`en passe des voltaire, diderot, sartre.....aragon, Moliere...dois je continuer. ?

ne pas confondre avec le colonialisme... car en termes de colonislisme, pire que l`empire ottoman, les envahisseurs arabo musulmans sous la conduite eclairee de votre SIDKOUM OKBA, n`ont rien a enver au colonislaisme francais. Dois je continuer.

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