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Après ses déclarations sur le président Bouteflika

Bernard Bajolet appelle à l'ouverture des archives du FLN détenues en Algérie

L'ancien ambassadeur et patron de la DGSE, Bernard Bajolet étrille Ahmed Ouyahia et Djamel Ould Abbès avec deux phrases assassines. Puis revient dans un entretien accordé au magazine Jeune Afrique sur l'Algérie et toutes les questions qui ont découlé de son livre sorti chez Plon.

Il est évident qu'encore une fois Bernard Bajolet enfonce les portes ouvertes en parlant de la situation en Algérie. Ce qu'il réitère ici a été dit et répété depuis plusieurs années dans la plupart des journaux algériens. L'ancien ambassadeur reste nuancé sur les relations algéro-françaises, Il estime d'ailleurs, - à cause du poids de la colonisation seulement ou pour des raisons d'intérêts économiques ? - que "les Français ont du mal à s’exprimer sur ces sujets sensibles, compte tenu du passé. Sur le plan diplomatique, ils restent extrêmement prudents."

A la question sur le blocage économique, il répond : "Mon sentiment profond est que la situation n’a pas changé. Le constat sur la corruption qui touche jusqu’au sommet de l’État – que j’évoquais dans un télégramme qui a été divulgué par WikiLeaks – n’a pas fondamentalement changé."

Le sujet sensible des archives de la révolution a été lui aussi évoqué mais prudemment. Bernard Bajolet a ainsi affirmé qu'"il serait souhaitable que les archives du Front de libération nationale (FLN) soient ouvertes, dans la mesure où nous avons ouvert les nôtres." A ce sujet, il y a lieu de souligner que si les autorités algériennes réclament toujours à cor et à cri le rapatriements des archives de France,  celles du MALG restent inaccessibles aux chercheurs. Comme d'ailleurs celles des sept wilayas. Et dire que les dirigeants de l'ALN/FLN ont écrit une abondante correspondances et rapports de toutes sortes à partir du congrès de la Soummam. 

Il ajoute : "Les autorités algériennes souhaitaient devenir dépositaires des archives françaises de l’époque coloniale. Nous avions refusé car celles-ci sont des archives de souveraineté. En revanche, nous étions prêts à fournir à Alger les fac-similés ou copies de ces documents. Après un long débat, un accord a fini par être trouvé. Tout finit par trouver une solution mais cela prend parfois du temps."

Concernant les attaques d'Ahmed Ouyahia et Djamel Ould Abbès qui l'avait qualifié de "petit barbouze", Bernard Bajolet semble s'en amuser. Mi-moqueur, il assène : "Cela ne m’a pas surpris, mais je pensais que les réactions seraient d’un meilleur niveau. Cela ne me touche pas qu’on me traite de « petite barbouze » ou de « mercenaire déguisé en diplomate ». Je préfère ne pas commenter…"

Auteur
La rédaction
 

Commentaires

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beaucoup de classe le diplomate Bajolet ! de toute façon le gouvernement algerien (son tres fort contre leur propre peuple) est compose de vieux et barbouzes en plus. Bernard 'like' !

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on a beau ne pas aimer les francais mais ils ont du style et du talent pas comme le plouc de ould abbas et l ypocrite ouyahia

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Ils ne peuvent répondre que par des insultent, tellement sont minable nos responsable !

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Une réponse à la mesure du qualificatif " petit barbouze". Les deux mecs doivent être dans leurs petits souliers.

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ce pajolet vient de se rendre compte que des algériens lui ont mis les doigts de le kul pendant si longtemps, et pour ça les hautes autorités françaises lui ont tiré les oreilles comme un bourricot , alors il essaye de se venger comme il peut,

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Parmis les lecteurs francophones , sur lematindz seulement car ailleurs je vais droit a la source, le timing est dente' - au point ! ce qu'on appelerait plan B, au cas ou le tourne-vis de l'APN rate son coup, alors il y a toujours de quoi patoger.... c.a.d. bajoler ! Bref je doute que les histoires qu'on puisse raconter et dans les archives ou dans le bouquin de l'ambasadeur aupres de bouteflika, ne valent le papier sur lequel elles sont imprime'es. Il faut comprendre a la fin que tout ce qui anime ce monde c'est la sou, et il faut faire partie du monde... garder ses sous.

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Il y a un truc que j'ai du mal à saisir : tous ces apparatchiks algériens sont tout le temps entrain de critiquer la France et les français, mais dès qu'il ont un pet de travers, c'est en France qu'ils se font soigner, toute honte bue. Emile DE Girardin, journaliste et homme politique français, né au 19 eme siècle, a dit qu'on peut tout faire avec une baïonnette, sauf s'asseoir dessus, eux, ils l'ont fait.

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Mr Bajolet , je suis tres content d avoir lu ce que vous aviez ecris sur notre classe politique pourrite .
Je suis tout a fait d accords avec contre constat sur notre pays et sur les abrutits qui nous gouvernent.Surtout vet idiot de Ould abasse qui devrait etre au cirque .
Quand a cet energumene d Ouyahia il peut vendre sa mere pour son propre interet.Donc ces gens sont bonus pour la poubelle.
😎

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Si ould abbes est un grand moudjahid? Et bien des choses sales sur la jeunesse des pouvoirs actuels d' Alger...
D'autres informations ...... sur les origines sociales. Et familiales dédiés aux chefs actuels....
Qui est ould abbes?
Gaid salah?
Ouyahia?
Ali haddad?
Bensalah du senat?
La liste est aussi longue que le pourtour de nos frontières.

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