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PUBLICATION

"Au commencement était le Coran", de Mathieu Guidère

Dû à l’éminent islamologue Mathieu Guidère, professeur à l’Université de Paris-VIII, auteur d’un retentissant ouvrage paru en 2017 sur La Guerre des islamismes, cette synthèse sera particulièrement utile à tous ceux, enseignants en particulier, qui font face à des jeunes confondant superstition et religion dans leurs approximations relatives à ce qui est « hallal » (licite) ou « haram » (illicite).

En outre, il ne s’agit pas d’une énième réflexion de l’Ecole orientaliste française, mais bien d’une somme offrant un panorama des penseurs anciens et contemporains musulmans qui rejettent la notion de Coran incréé, divinisé, atemporel, immuable, tels le Marocain Abdallah Laroui, le Tunisien Mohamed Talbi ou le Syrien Mohammad Shahrour.

Devant la montée de l’islamisme le plus radical, terreau du terrorisme, il devient urgent de proposer un examen critique afin de replacer l’humain, et non le divin, au centre des préoccupations de l’humanité. La tâche se révèle particulièrement difficile. L’auteur rappelle par exemple que le penseur soudanais Mahmud Muhammad Taha a été pendu, en 1985, pour avoir osé dire que seule la partie mecquoise du Coran constitue le message authentique du Prophète et abroge la seconde partie révélée à Médine de façon conjoncturelle.

Dans des « arborescences » introductives, avec un sens de la pédagogie, Mathieu Guidère fait la somme des débats et controverses coraniques depuis l’Hégire, tout en fournissant en fin de volume pour étayer la démonstration, glossaire, index des noms et bibliographie fournie.

A l’aide de précieux organigrammes aux multiples entrées, l’auteur dresse le contenu du Coran, comment a été conçue son écriture avant la version unique de 656 due au calife Othman. Ces schémas concernent également l’ordre des sourates, les variantes du Coran… Mettant l’érudition à portée du lecteur, ce livre ouvre sur le sens et l’essence du verbe coranique. Le professeur Guidère rappelle qu’en 622, lors de l’arrivée du Prophète à Médine, près de la moitié des habitants étaient juifs et que les premiers musulmans faisaient leur prière en direction de Jérusalem. Non seulement la notion de prophète vient du judaïsme, mais Mathieu Guidère démontre que l’islam doit sinon plus, du moins autant au christianisme pour sa conception. A l’inverse des fondamentalistes et dans le sens d’une analyse très contemporaine qui fait de Mahomet un fin lettré – il faut citer à ce propos la somme de la Tunisienne Héla Ouardi, Les Derniers jours du Prophète, publiée en octobre 2017-, ce livre souligne en quoi le Prophète est aussi un poète, n’en déplaise aux fondamentalistes sunnites.

Un des thèmes centraux de l’ouvrage concerne les manuscrits et leurs diverses écritures, avant la version coranique unique sous le calife Othman. En découlent des transmetteurs différents, des lectures spécifiques qui font que chaque pays musulman valide une version par ses propres oulémas ou docteurs de la foi. Et aussi abordée la question de la traduction du Coran qui correspond, dans les pays occidentaux, à une « honorable vulgarisation » tout au plus, tant il est parfois difficile de traduire les métaphores issues des subtilités de l’arabe.

La querelle entre chiites et sunnites trouve dans cette analyse un large écho. Les premiers considèrent qu’Ali est le seul à avoir donné une version authentique du Coran. Ils accusent les premiers califes omeyyades de « retouches » (dont «l’oubli » de la famille d’Ali) et d’instrumentalisation à des fins politiques, ce qui est antinomique avec la sacralité du Livre saint. Est également analysé le caractère miraculeux de la révélation, y compris pour le « dit sacré » ou Hadith.

La sélection de sept lectures canoniques du Coran à propos de la graphie ou de la sonorité des mots entraîne pour les exégètes une interrogation sur l’organisation des sourates entre périodes mecquoise et médinoise de la vie de Mahomet. Cette approche sereine des contradictions internes et des versets ambigus explique les multiples interprétations du message. La croyance dans l’intervention de Satan dans l’élaboration du Coran est bien à l’origine des Versets sataniques évoqués par Salman Rushdie. C’est dire qu’une des questions centrales demeure la transmission du Coran, d’abord de façon orale et les risques de l’apprentissage par cœur. Toujours en citant les exégètes musulmans, l’auteur s’intéresse aux « trois Corans », dont il ne reste aucune copie, car tout « feuillet non conforme » fut détruit sur ordre d’Othman avant la version officielle.

Le « proto-Coran » est celui de Fatima, fille du Prophète et femme d’Ali, gendre et cousin de Mahomet, qui donne lieu à maintes suppositions quant à son contenu. Le second manuscrit est le Coran d’Ali et le dernier est celui d’Hafsa, 4e épouse du Prophète et fille du calife Omar.

Le chapitre IX, intitulé « Le Coran qui annule le Coran » traite de l’abrogation problématique de certains versets dont une version postérieure est censée annuler le précédent de façon partielle ou totale. Il peut exister jusqu’à quatre lectures différentes du même verset. Des versets abrogés sont pourtant maintenus comme celui concernant la lapidation pour le couple adultère, même si l’ultime version du Livre saint met des garde-fous quant à l’accusation de fornication. En mettant en opposition deux versets, 5 : 90-91 et 2 : 129, l’auteur traite de la délicate question de la consommation du vin. Toujours en citant ses sources de penseurs musulmans dont le Soudanais Taha (1919-1985), Mathieu Guidère prend le contre-pied des féaux de l’Etat islamique et autres « fous de Dieu » à propos du fameux verset dit du « sabre », « Tuez les polythéistes partout où vous les trouvez ! »  (4 : 9). Il précise qu’il n’annule pas les versets consacrés à la tolérance, soit entre 124 et 140 versets. C’est dire que la charia, la violence, ne sauraient être seules représentatives de l’islam. En découle l’interprétation du Coran ou comment concilier foi et raison. Et ce, en faisant la part de l’exégèse mystique à mi-chemin entre l’exégèse sunnite dominée par l’interprétation littérale et l’exégèse chiite marquée par la recherche du sens caché. Et de définir toutes les écoles d’analyse et de pensée sunnites, c’est-à-dire les principales « voies » ou écoles juridiques de l’islam apparues entre 767 et 855 : le hanafisme qui tolère la liberté d’opinion et le jugement personnel, le malékisme fondé sur la coutume qui finit, en Afrique du Nord, par « fossiliser » la jurisprudence, le chaféisme insistant sur le consensus et le hanbalisme très traditionnel qui conduira un jour au salafisme et au wahhabisme dans la péninsule arabique.

Sont aussi évoqués les multiples courants chiites, dont les trois principaux sont le chiisme duodécimain ou imamite, le chiisme septimain ou ismaélien et le chiisme quintimain ou zaydite. Les penseurs chiites ont très tôt précédé les interrogations contemporaines à la faveur du terrorisme islamique : l’ijtyihâd, c’est-à-dire l’interprétation critique, personnelle, du Coran et du Hadith. C’est dire qu’à l’inverse d’une idée reçue, le droit musulman est loin d’être homogène et que les portes de l’itjihâd, de la réforme, sont ouvertes dans le sens de l’adaptation à la modernité et au droit humain en général.

ce propos, l’auteur aborde des questions spécifiques concernant la charia, la guerre et le combat, l’accusation de mécréance, le gouvernement islamique, l’esclavage, la polygamie et autres controverses coraniques dont l’inépuisable débat sur le port du voile et de la burqa. Prenant le contre-pied du « prêt à penser » des réseaux sociaux et d’Internet, Mathieu Guidère souligne l’intense débat interne du monde musulman depuis le XIXe en ce qui concerne la remise en cause de l’obligation de se voiler pour les femmes.

En bref, une œuvre salutaire qui montre les avancées de la recherche islamologique, généralement ignorée du public qui continue de perpétuer certaines prescriptions coraniques perçues comme immuables. C’est aussi dénoncer l’échec des régimes politiques nationalistes, comme en Algérie, qui ont ouvert la voie à l’islam politique sous sa forme la plus fondamentaliste en faisant croire, insiste l’auteur, « que les idées du passé pouvaient être des solutions aux problèmes du présent » (p. 231). Comme le propose Mohamed Talbi en 2017, il s’agit à présent de lire le Coran avec les yeux des vivants et non avec ceux des morts.

J.-C. J.

Mathieu Guidère, "Au commencement était le Coran", Gallimard, folio, janvier 2018, 270 p.

Auteur
Jean-Charles Jauffret
 

Commentaires

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la seule solution cest la laicite et laisser les religieux se demerderpour des histoires qui ne donnent ni a boire ni a manger

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Les envahisseurs arabes nous ont imposés leur livre,par le seif ,le feu et le sang. Ce livre cultuel ,cheval de troie "des us et coutumes"coloniales arabes" et ont pris nos terres amazighs ,NOTRE TAMAZGHA ,qu ils affublent ,à ce jour ,DE MAGHREB ARABE!
L' amazigh conquis ,ou "arabisé" par la colonisation arabe,est contraint de se prosterner ,5 fois par jour depuis 14 siécles,de génération en génération,en direction de la terre de leurs maîtres arabes coloniaux .Chaque jour des hauts parleurs avec des appels schizophrénes leurs rappellent leurs conditions d arabisés par le livre cultuel imposé par les arabes au cas où ils oublient de se prosterner, en direction de la terre SAINTES des arabes là bas en asie mineure ,en arabie saoudite.
Comment peut on se prosterner vers la terre d un envahisseur et la considérer comme sainte et avoir la haine de soi DE SA TERRE TAMAZGHA QUI DOIT ÊTRE SAINTE AU COEUR DE TOUT AMAZIGH DE L ALGERIE ALGERIENNE,?
Qu est il arrivé à l homme amazigh(kabyle,chawi,mozabite,chenwi,rifainblidien,amazighs l ouest ,de l est et du sud algérien ) pour sanctifier ,ainsi ,tel un mutant de l'arabisme,LA TERRE DES ARABES L ARABIE SAOUDITE ET NE PAS SANCTIFIER SA TERRE AUTOCHTONE L ALGERIE ALGERIENNE AMAZIGH multilangues?
Quelle est donc CETTE MALEDICTION ARABE qui poursuit TAMAZGHA,terre des imazighénes? Quel est ,donc, ce dieu qui impose aux colonisés de sanctifier la terre du colonisateur?
Lisons ce que l 'écrivain amazigh kateb yacine disait de l islam(se soumettre) qui ne veut pas dire paix (salam):
« L’Algérie arabo-islamique est une Algérie contre-nature, une Algérie qui est contraire à elle-même. C’est une Algérie qui s’est imposée par les armes, car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme. »
Kateb Yacine, interview au journal Awal 1987)

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Sur les ruines d'hier la poussière du présent et l'eau de l'éternité pour façonner ton rêve.

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J'ai lu ce livre. pour ce qui me concerne moua qui ne suis pas islamologue il n'apporte rien de nouveau. Rien que nous n'ayons pas dit ici. Et d'ailleurs vous allez voir qu'il ne fera pas grand bruit .

On revient toujours à l'histoire vraie et l'histoire fausse. Alors que cela ne joue en rien dans les croyances des gens et n'affecte nullement les fanatiques qui ne sont intéressés que par ce qui conforte leur propre imaginaire.

H.U

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à quel point je me fichtre de ce dogme inintelligible et moyenâgeux! vive la libre pensée! vive l'amour! vive l'universalité des humains, vive l'égalité des sexes, bref, vive la vie!

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En bref, les clivages en Islam qui ont commencé dès la mort de Mohamed (qui, soit dit en passant, est un personnage fictif à mon avis) sont un aveu qu’Allah a lamentablement échoué dans ce qui aurait pourtant dû être une tâche enfantine : celle de relayer un message clair et net et sans équivoque. Je ne vois pas où aurait résidé la difficulté si Allah était un vrai dieu et que Mohamed était réellement son prophète.

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EXTRAORDINAIRE d'ainsi perdre autant de temps et d’Energie à débattre et subodorer sur des énoncés qui remontent aux âges reculés de la supercherie !
La planète Terre soufre ! L’homme est entrain de la suicider ! et au lieu de conjuguer les efforts pour la sauver, on disserte sur le sexe des anges et l’illuminé de la grotte Mahomet, à supposer que lui et son Allah n’aient jamais existés !
Ennass khardjat m’la planète, 3arbi hassal f’les toiliettes ! Chante Baâziz !
Petite fable rapportée par Pierre Rabhi (environnementaliste convaincu et acharné) :
La forêt brûle en gigantesques brasiers. Paniqués, les animaux se sauvent ! Tous, sauf un petit colibri qui s’obstine à aller puiser de l’eau pour la verser, goutte après goutte sur l’incendie !
Les animaux l’ayant vu se moquent de lui ! –Tu perds ton temps petit oiseau ! Tu ne t’imagines quand même pas que c’est avec tes quelques gouttes que tu sauveras la forêt !
-Oui, je sais bien, répond le colibri, -mais au moins, moi, je fais mon travail !
Mahomet, ça vaut combien de colibris ???? zéro, rajouté à des milliards de mosquées !
--
Cheers !
KM

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Au commencement il n'y avait ni Bible, ni Évangiles, ni Coran. Au commencement des contes et légendes humaines il y eut l'Épopée de Gilgamesh... pi ci tout ! Tout le reste venant après n'est que des variations sur le thème du récit du roi d'Uruk, notamment la légende du Déluge de Noé, précédé par l'épisode d'Uta Naphishtim, enveloppant un ensemble qui a donné entre autre les douze travaux d'Hercule et ceux d'Astérix tant qu'à y être etc. Alors la triplette Moise-JC Super Star-Moumouh n'est qu'une pâle copie des contes anciens de Mésopotamie, premiers du genre de l'Humanité. Ce trio vaudrait son pesant d'or aujourd'hui sur le marché des transferts. Imaginons un mercato avec le Réal, Barça, Manchester United, Juventus et l'Amicale de Baraki sponsorisée par la grande Mosquée du Dey Abdeqa El Aouwwel, se disputant ce trio d'enfer ! Il est assuré que dans ce cas de figure les scalpers tels Lucifer, Belzébuth, Satan, Nergal, Ahriman, se battront assurément pour la revente de billets au noir.
Da Rwin

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aucun musulman n'écoutera une seconde un gaouri qui disserte sur le coran perte de temps de papier le monde arabomusulman est voué a l'implosion qui a commencé deja la majorité des pays arabomusulmans sont dans la merde jusqu au cou leurs femmes et hommes fuient en occident ou ils imposent peu a peu leurs valeurs qui sont la cause premiere de leur echec inéluctable

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Au fait ce livre , c'est comme une grille de lecture. Comme il a dit lwi, c'est une pédagogie du Coran . Une pierre de plus ajoutée à l'islamologie qui n'affectera en rien la conception qu'ont les musulmans de leur religion.
L'islam pour les musulmans fait partie de leur physiologie, c'est un organe à part entière.La majorité des musulmans n'ont pas lu le Coran et se contente du dars à propos. On dit d'ayor; leqvayèle iqevlène ur ezrine.
H.U

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Des articles de ce genre ne peuvent qu'entraîner des conflits.La religion ,si tout un chacun s'y met,ne peut que se traduire par une solide amitié.Chacun est libre de croire ou de ne pas croire.Aimons nous tous,travaillons ensemble ,la main dans la main.Et que chacun de nous est libre de suivre la religion qu'il veut.L'humanité est basée sur l'AMOUR ET LA TOLERANCE.

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Dans toutes ces subtilités soit-disant scientifiques, ces auteurs en herbe ne font, en réalite, que nous dire, à propos de l'authenticité du Coran, que 2 et 2 ne font pas 4.
En effet, ils accusent, faussement, les Califes d'être à l'origine de modifications de la version originale du Coran. Ceci, d'après ces auteurs, pour des fins politiques. Mais bon sang pourquoi feint-on d'ignorer la personnalité de ces Califes (par ailleurs promus pour le Paradis). Pourquoi feint-on que ces Califes avaient légué tous leurs biens, toutes leurs richesses DANS LA VOIE DE DIEU (FI SABIL ALLAH). Ne sait-on pas aussi que ces Califes veillaient scrupuleusement à ne pas commettre de pêchés si minimes soient-ils? De nombreuses preuves existent et qu'on ne peut les relater toutes dans cet espace restreint. Alors comment oseraient-ils toucher à ce qui est PLUS GRAVE, LA SACRALITE DU CORAN ? Et encore une fois, pourquoi le feraient-ils? Je répète que c'etaient des HOMMES qui avaient DIVORCE LA VIE, AU PROFIT DE LA VIE DE L'AU-DELA !
En fait, ce sujet mérite un plus large débat (sur un plateau de télévision par exemple, mettant en face de ces énergumènes des spécialistes de la théologie et du Coran, où chacun des 2 clans argumenterait, PLUS LONGUEMENT, ses dires).
Pour finir, je dirai que c'est l'acharnement sur l'ISLAM qui est en fait POLITIQUE. A qui le tour après l'effonrement du Communisme? C'est clair comme l'eau de roche comme on dit!
Je dirai aussi que les 60 sourates apprises par coeur le jour J du temps du Prophète et de ses compagnons, ce sont EXACTEMENT celles qui ont été apprises et récitées, les jours J+1, J+2, etc. JUSQU'A CE JOUR (et les jours qui suivront), n'en deplaise à certains!
INNA NAHNOU NEZELNA EDHIKRA WA INNA LAHOU HAFIDHOUN (sens d'un verset Coranique)
Désolé pour les ennemis de l'ISLAM.

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Depuis la nuit des temps, donc avant l’avènement de l'Islam, c'est connu, c'est vérifié "L'homme est un loup pour l'homme". Il y a eu la civilisation mais pour les dominants du moment. Les hommes ont toujours instrumentalisé des doctrines et des religions pour dominer et construire des empires lesquels ont tous fini par tomber comme des châteaux de cartes.

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s'il était vivant maintenant, sa page facebook comptera des milliards d'abonnés, mais ça ne serait pas possible car il est analphabète il ne saura utilisé l'internet , et c'est pour ça qu'il n'est pas de ces temps modernes,
comment se fait il que tant de chercheurs, universitaires, scientifiques, savants intéressent ils à un livre supposé écrit par un analphabète, qui ne savait ni lire ni écrire dans aucune langue, et font des études et des analyses sur ce livre depuis des siècles,
comment et pourquoi ce supposé analphabète peut avoir autant d'influence sur toute l'humanité, tout le monde en est intéressé d'une manière ou d'une autre,
depuis des siècles cet homme analphabète et ce livre supposé écrit par lui sont le centre de gravité de l'humanité, et depuis tous ces siècles certains des passages de ce livre sont toujours des mystères pour les plus érudits,
toute l'humanité est en état de soumission à cet homme et son supposé livre,

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La viriti c'est que MG recycle des rengaines en paraphrasant Feuerbach, Marx et tous les matérialistes sans les citer.

Sek'il dit à propos de théologiens réformistes musulmans est suffisamment éloquent .
« Certain veulent opérer une révolution copernicienne analogue à celle qui a eu lieu au cours de la renaissance européenne afin de mettre la raison et l'humain au centre des préoccupations en lieu et place du divin et fonder conceptuellement la séparation entre le politique et le religieux »

Ma parole! ils rêvent !

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Je n'ai connu la saveur de ce livre qu'est le Coran qu'après l'avoir lu dans sa propre langue qu'est l'arabe car il ne s'agit guère d'interpréter les mots mais surtout interpréter le sens de ces mots. Je l'ai lui bien avant d'apprendre l'arabe en français mais croyez moi dans la langue de Molière ce livre n'a aucun sens mais surtout aucune saveur dans sa lecture. Ainsi je conseille à Monsieur Mathieu d'apprendre l'arabe et de relire le Coran dans sa vraie interprétation et ce jour j'en suis certain que vous prononceriez la "Chada" en croyant à allah le créateur de la terre et des cieux ainsi qu'à son prophète
et à son prophète l'illettré qui a changer toute la face de la terre avec ce Messge d'amour et de paix pour toute l'humanité non pas uniquement pour les musulmans " il est dit dans un verset du coran " ina ba3atnaqua lil 3alamine " Nous t'avons envoyez pour toute l'humanité " qui avait auparavant reçu plusieurs messagers avec le meme livre qui ont été simplement manipulés par les hommes et qui comptent tout ce qui compte ce livre (le Coran) la prière, les Zakat, les memes interdits , les memes prescriptions concernant la vie et la mort etc.... Et à ce dernier Messager il a été dit et rapporté dans son saint Coran " Qu'aujourd'hui j'ai cloturé pour vous cette religion et optez pour vous l'Islam"

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Bonjour.
Apparemment Mr Mathieu Guidère, nous explique dans son livre ce que d'autres, natifs, donc beaucoup plus proches de ce monde dit musulman en général et arabo- tchektchouka en particulier, ont mis à la lumière du jour sur l'historique et les "hikayates" brodées autour de ce livre "unique et merveilleux" qui est le coran. Livre supposé avoir tout dit à l'humanité et au monde éternel. Livre du Stop et Fin. A ce sujet, il est très intéressant donc vivement recommandé de lire la série de livres de Hamed Abdel-Samad; journaliste eassayiste Egypto/Allemand. Auteur né et grandit fils d'imam dans l'Egypte profonde, aujourd'hui exilé en Allemagne vivant sous surveillence policière á la Rochdi. Une Fetwa étant lancée contre lui par les mandataires de l'islam. Ci-dessous quelques uns de ses ouvrages. Ouvrages hélas en version originale (langue Allemande).
Ouvrages existants sans le moindre doute, aussi en Arabe et en Francais:

- MEIN ABSCHIED VOM HIMMEL = Mon adieu au ciel. (2009 chez Droemer/Knaur)

- MOHAMED; EINE ABRECHNUNG = Mohamed; Un bilan.
(ou plutôt; "Al h'ssab" dans notre langue algerienne) (2015 chez Droemer/Knaur)

- DER KORAN; BOTSCHAFT DER LIEBE. BOTSCHAFT DES HASSES = Le coran; Message d'amour. Message de paix (2016 chez Droemer/Knaur).
Etc… voir https://www.hamed Abdel-Samad.de.

S'appuyant sur le coran himself, bouquin qu'il a sans le moindre doute, décortiqué à l'endroit et à l'envers dans sa langue et son environnement originaux (en arabe dans l'Egypte profonde), l'auteur révèle la face cachée des origines et des développements historiques de cette religion. Culte sensé guider l'humanité, ici bas et à l'éternel, vers la lumière, la paix et le bonheur. Pour l'heure, environ 1400 longues années sont demeurées toujours et encore insufisantes à la réalisation de ces objectifs. Toutes sortes de mandataires illuminés, enkamissés, généralement embarbés sont à l'oeuvre.
Cordialement. Rabah Benali

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à quoi bon écrire un livre si à la base on a l'esprit formaté par la peur !

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Voilà que votre quotidien "Le Matin d'Algerie" nous fait une belle synthèse de démocratie et de liberté d'expression. En effet, de nombreux articles parus dans ce quotidien donnent l'impression qu'ils ont pour essence de véhiculer la libre pensée, la liberté d'expression, et PATATI PATATA. C'est bien, mais malheureusement, je viens de constater que ceci se fait à sens UNIQUE. En effet, pourquoi des articles tirant a boulets rouges sur l'ISLAM et même INSULTANT tous ceux qui le cautionnent sont EDITES par votre quotidien (ce qui est en totale contradiction avec votre charte et vos conditions de publication de commentaires - merci de relire votre PROPRE charte-) alors que d'autres, comme le mien, n'a pas ete publié, pourtant démuni de toute injure proférée à autrui. D'après vous, comment instaurer un vrai DEBAT, si les acteurs boivent à la même source, se soutiennent mutuellement et excluent toute idee contraire aux leurs (je dirai la leur, puisque c'est la même)? Si vous continuez ainsi, votre quotidien perdrait toute crédibilité, si ce n'est déjà fait. En effet, on aurait l'impression que votre espace sert à véhiculer des idées bien pensées, bien réfléchies, et non à instaurer un vrai débat sur un sujet déterminé. DOMMAGE!

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Et dire que ce cataplasme etait paye par les universiter francaises pour enseigner.

Pauvre France et pauvres musulmans....

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