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Football

JSK : Cherif Mellal officiellement président

Enfin c'est fait ! La JSK à un nouveau président (e 4 depuis juin dernier) en la personne de Cherif Mellal. C'est la décision prise par l'assemblée des actionnaires réunie mardi à Tizi Ouzou.

Cherif Mellal a d'abord été intronisé actionnaire avant que l'assemblée ne le désigne, à l'unanimité, président. Il est vrai qu'il était le seul candidat à ce poste laissé vacant après les destitutions successives de Hannachi, Sadmi et Madjene.

Si la décision de nommer Mellal à la tête du club kabyle n'est une surprise pour personne, il y a eu, jusqu'à la dernière minute, des tentatives de faire tomber ce projet. A la manœuvre, et comme on pouvait s'en douter, c'est l'ancien président, Moh Cherif Hannachi qui a actionné le plan « anti-Mellal ».On l’a vu ces derniers temps multiplier les allers- retours entre Alger et Tizi Ouzou pour convaincre certains actionnaires de faire barrage à Cherif Mellal, mais il n'a reçu que de vagues promesses. Il a tenté surtout d'imposer son ami Yazid Yarichéne, mais ce dernier s'est montré peu enthousiaste à l'idée de reprendre un club surendetté en plus des échos reçus à partir de Tizi-Ouzou selon lesquels la majorité des actionnaires et le CSA soutenaient Cherif Mellal. Tout cela s'est vérifié à l'ouverture des travaux au grand dam de Hannachi qui a d'ailleurs quitté la salle pour dénoncer devant les caméras ce qui se tramait à l’intérieur.

Mais un groupe de supporters (sans doute ses propres partisans) présents sur place sont intervenus et lui ont demandé de ne pas laisser faire. Ils l'ont même accompagné jusqu'à la porte d'entrée de la salle pour qu'il affiche ses désaccords avec Cherif Mellal. Cette épreuve de force n'aura servi à rien, puisqu'à la fin, la majorité des actionnaires a décidé de confier la présidence à celui qui à déjà entamé son travail avant même l’officialisation de la chose. En effet, cet industriel apparu sur la scène subitement à déjà injecté pas moins de 9 milliards de centimes de ses propres deniers pour régler les dossiers les plus urgents. Il a tenu ses premières promesses pour séduire tout son monde avant de s’attaquer aux choses sérieuses. Dans sa toute première sortie médiatique, il avait d'ailleurs promis de mettre au moins 50 milliards de centimes pour remettre la JSK sur le chemin des titres. Pour l'heure, ses premières décisions ne semblent pas ravir tout le monde, à commencer par la nomination de Noureddine Saadi comme entraîneur alors que Hannachi voulait faire venir le Marocain Badou Zaki. Pour l'heure, le coach choisi peine à améliorer les résultats de l'équipe qui flirte avec la relégation. Une prochaine contre-performance face au NAHD ce samedi plongerait le club d'avantage dans les profondeurs du classement et coûterait à Sadi sa tête. C'est dire que la saison risque d'être harassante et longue pour le nouveau boss, surtout que Hannachi et ses « supporters » poursuivent leur plan de déstabilisation.

Auteur
Rédaction sportive
 

Commentaires

Permalien

Le Hannache devrait ramener une dromadaire pour faire une rokia autour du stade pour que lui ou son ami reprenne la gouvernance du club qu 'il a detruit. Pauvre bled.

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