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Opinion

La vérité des faits est dans mes écrits

Le disciple de Jdanov s’est encore manifesté. C’est positif, car cela permet aux personnes intéressées de prendre connaissance de la vérité des faits.

Par sa première intervention sur « Algérie Patriotique » (1) et une seconde sur « Le Matin d’Algérie » (2), Merdaci montre soit ignorer cette vérité des faits, ce qui est inacceptable de la part d’un professeur d’université digne de ce nom, soit qu’il a déjà lu ces faits, mais qu’il les occulte, ce qui relève de la calomnie et de la manipulation des lecteurs.

À ce comportement, je vois deux hypothèses. D’une part, Merdaci s’auto-dresse un portrait flatteur qui lui permet de mieux être médiatisé parmi les Algériens. D’autre part, il participe à la cabale de ceux qui veulent occulter ma voix, après avoir occulté mon travail théâtral passé en Algérie, et censuré mon travail récent, en 2012, également en Algérie (3). Merdaci montre qu’il s’ajoute à cette cabale, et cela de deux manières. D’une part, dans le texte de AP, il a fait l’éloge de Omar Fetmouche, l’ex-commissaire du Festival International de Théâtre, qui fut le fossoyeur de ma réalisation théâtrale de 2012 en Algérie : « Alhnana, ya ouled ! » [La tendresse, les enfants!] (4). D’autre part, il affirme, à propos de mes réalisations : « il serait bien embarrassé de citer ses œuvres jouées sur les planches algériennes. » Là, c’est le comble de l’imposture. En effet, à ce sujet, combien de fois, dans mes contributions à la presse, je n’ai pas renvoyé à mon ouvrage exposant mes œuvres présentées en Algérie ? (5) Je me suis même permis de publier un article à ce propos (6). Qu’un lecteur superficiel et empressé ne lise pas le livre, pas même l’article, et me calomnie, c’est compréhensible ; mais que dire quand il s’agit d’une personne se présentant comme « professeur de l’enseignement supérieur, critique et écrivain » (7) ?

Venons à une autre critique de Merdaci. Il écrit : « Comment Kadour Naïmi peut-il s’étaler aussi longuement sur les « harkis » ? Quelle est sa compétence pour traiter de ce sujet ? Est-il historien, sociologue, psychologue ? Il n’y a rien, en vérité, qui puisse l’accréditer à publier un feuilleton de seize numéros sur un thème qui lui échappe, qu’il nourrit de ses fantasmes politico-culturels. À partir de quel réel se positionne-t-il ? »

Là encore, soit Merdaci n’a pas lu mes ouvrages (8), soit il les occulte. On y découvre « à partir de quel réel » je me « positionne ». Outre qu’on le constate, également, dans toutes mes contributions de presse (autogestion sociale, culture libre et solidaire, patriotisme internationaliste), et encore dans l’étude même consacrée au harkisme, puisque son titre complet est : « Contre l’idéologie harkie, pour une culture libre et solidaire ».  

Notons, au passage, un jugement. Pour le « professeur » Merdaci, un simple citoyen ne peut pas se hasarder à écrire sur un thème, par exemple l’idéologie harkie, s’il n’est pas « historien, sociologue, psychologue ». N’est-ce pas là manifester un mépris vulgairement « élitiste » pour un simple citoyen autodidacte qui présenterait une contribution sur ce thème ?… Si l’on suit le jugement du « professeur », un citoyen algérien dépourvu des qualités universitaires mentionnées par Merdaci doit uniquement se taire et lire les textes des « professeurs d’université », et un Joseph Proudhon n’avait aucun droit à écrire, puisqu’il était un ouvrier autodidacte. Dans les deux cas, citoyen algérien sans diplôme universitaire ou ouvrier autodidacte, ils ne faisaient que « nourrir » leurs « fantasmes politico-culturels ».

Revenons au portrait que Merdaci a présenté de mes idées, donc de ma personne. En réalité, la vérité sur mon parcours existentiel, et cela depuis ma naissance, sur mes actes personnels, sur mes travaux, sur mes choix politiques, éthiques et professionnels, tout a été écrit, et se trouve librement accessible sur internet, sur mon site personnel comme sur wikipedia (9). Pour le reste, j’ai déjà exprimé mon opinion sur les déclarations de Merdaci lors de ma réponse à sa “mise au poing” (10).

Il est nécessaire d’ajouter quelques observations.

Quand Merdaci a émis des critiques sur les écrivains Sansal, Daoud et sur l’homme de théâtre Bénaissa, j’ai formulé mon accord avec ces observations ; elles étaient conforme à mon opinion, sauf les outrances langagières indignes d’un intellectuel digne de ce nom.

En outre, effectivement, je lui ai proposé la création d’une association de solidarité entre intellectuels algériens patriotes. Mais quand je lui ai exprimé la solidarité à ce projet de Nils Anderson, un réel ami du peuple algérien (11), Merdaci s’est retiré de la proposition, avec le motif qu’il a exprimé dans son intervention sur « Le Matin d’Algérie ». J’ai pris acte de la divergence. Pour ma part, l’Algérie fait partie d’une planète, je suis donc patriote et internationaliste, car je respecte tous les peuples, et souhaite leur solidarité, dans le respect de leurs spécificités. Ce ne sont pas la carte d’identité ou le passeport qui démontrent une fidélité à un peuple, autrement que penser des étrangers qui ont lutté au côté du peuple algérien durant la guerre de libération nationale ?

Notons une observation particulière de Merdaci. Concernant un de mes poèmes, il déclare à mon propos : « Il ajoute, toutefois : «Si vous m’incinérez | parfumez mes poussières | et répandez-les dans l’air». Dans les pratiques funéraires musulmanes, il n’y a pas d’incinération, admise dans les rites chrétiens ou agnostiques. Là est la duplicité de Naïmi (...) » Ici, nier le droit de se faire incinérer selon un libre choix, en le traitant de « duplicité », n’est-ce pas utiliser le langage d’un mufti obscurantiste d’Arabie Saoudite ?

Comme quoi, à la conception élargie et actualisée du terme « harki », que j’ai proposée au débat, j’ajoute celle que me suggèrent les deux textes mentionnés de Merdaci à mon encontre. Il existe aussi une catégorie particulière de harkis : concernant les faits, ils choisissent de servir le mensonge au détriment de la vérité, parce que cet asservissement sert des intérêts individuels ou de clan, masqués sous de « bons » sentiments, du genre « Je suis plus algérien que toi ! ». Au sujet de ce type d’intellectuels, deux essais sont éclairants : « La trahison des clercs », de Julien Benda, et « Les chiens de garde » de Paul Nizan.

Une dernière chose. Est-ce trop demander aux lecteurs du « Matin d’Algérie » de prendre d’abord le temps de lire mes livres (auxquels je veille toujours à renvoyer dans mes articles) avant d’émettre leurs commentaires ? Ne serait-ce pas plus honnête comme comportement, si l’on désire réellement connaître la vérité des faits et apporter au débat une contribution utile ?

K. N.

Email : kad-n@email.com

Notes

(1) Voir https://www.algeriepatriotique.com/2018/07/11/mise-point-a-propos-concept-mtorni/

(2) Voir http://www.lematindalgerie.com/pour-en-finir-avec-la-querelle-de-mots-de-la-caducite-la-verite-du-sens

(3) Voir Mohamed Kali, “Y A-T-IL UN CAS KADDOUR NAÏMI ? Polémique en scène”, in http://www.elwatan.com/hebdo/artsetlettres/polemiqueenscene30032013

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(4) “Éthique et esthétique au théâtre et alentours”, livre 4, librement accessible ici : http://www.kadour-naimi.com/f-ecrits_theatre.html

(5) Voir “Éthique et esthétique au théâtre et alentours”,  op. cité.

(6) http://www.lematindalgerie.com/rappel-pour-memoire-occultee-sur-une-partie-du-theatre-algerien

(7) Il signe ainsi ici https://www.algeriepatriotique.com/2018/03/28/contribution-dabdellali-merdaci-breve-adresse-a-naturalise-honteux/

(8) Respectivement “Ethique et esthétique...” déjà mentionné, ma thèse de licence en sociologie (in https://bib.uclouvain.be/opac/ucl/fr/chamo/chamo:683489?i=0#.) et mon essai “LA GUERRE, POURQUOI ? LA PAIX, COMMENT ?...”, librement accessible ici : http://www.kadour-naimi.com/f_sociologie_ecrits_guerre_paix.html

(9)Respectivement https://www.kadour-naimi.com/f-FRANCAIS.htm et https://fr.wikipedia.org/wiki/Kadour_Naimi

(10) https://www.algeriepatriotique.com/2018/07/15/droit-de-reponse-a-mise-point-de-m-merdaci/

(11) Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Nils_Andersson_(%C3%A9diteur)

Auteur
Kaddour Naïmi
 

Commentaires

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Ah non ! Vous n’allez kamim pas chercher à me faire une quelconque affinité avec vous et Si Abdellali ejdanouvi pour que je puisse intervenir :

« Une dernière chose. Est-ce trop demander aux lecteurs du « Matin d’Algérie » de prendre d’abord le temps de lire mes livres ».

Tu parles Charles ! Dijà que je ne lis pas tes contributions et tu voudrais que je me farcisse tes livres ? Et si je ne les lis pas c’est parce que l’odeur me suffit pour commenter.

Ipi si « on » lisait tes livres, tu ne serais pas là à nous les fourguer concomitamment. On va lire ses livres , il nous manquerait plus que ça !

Quand vous rendez publique une intervention comme celle-là, vous savez bien, que vous n’êtes pas dans un congrès où seuls les spécialistes de la question sont invités à y participer. Vous n’avez ici aucune autorité intellectuelle pour nous en imposer. Vous n’avez ni à fixer les règles ni le cadre ni le tempo que nous aurions à respecter. Nous venons chacun de son horizon et nous avons chacun notre angle de vision. On s’en bat les kouyes que vous soyez linguiste, professeur, ou mufti, ici, ce n’est pas votre domaine réservé ! Vous n’êtes pas le maitre des séants, hna s’hab seltane ga3 !

Ow, vous poussez au viol, bessah pas touche Sainte Nitouche ?

Et si vous n’étiez pas imbu de votre personnalité, vous sauriez ce qu’est la praxis. Ce que la réalité, le terrain, fait à vos fumantes et foireuses théories.

C’est Camus, un autre paria qu’il faut rajouter à la liste des souffre-douleur de nos lapidaires, qui écrivait quelque part , je le cite de mimwar après exegèse : les intellectuels déçus ( lisez « ratés » si vous en aviez le courage) deviennent inconsolables, il ne leur reste que de l’aigreur à pisser.

Si Qeddour El Polpoti et Abdellali EJdanouvii qui ont atteint la limite d’âge nous reviennent fardés de qualités comme s’il étaient encore mariables .

Vous je ne sais pas, mais moua , quand thadjadarmith enni aura une migraine éternelle je me mettrai à la zoophilie direkt. Plutôt un crocodile, une tortue, un hypotam, un riciniros, que des vielles carnes comme celles-là.

Moua je n’ai jamais fait partie de votre cortège de lapidaires et de tire-au-cul ni un apôtre qui se parjure et encore moins un de vos bigots déçus de ne pas avoir atteint avec vous la terre promise : c’est du camp d’en face que j’ai toujours mikhrayé et j’ai tenu ma position jusqu’à cet instant où j’écris. C’est de loin que je contemple vos chamailleries d’égos malmenés.

Et je suis autorisé et même invité à commentairationner ! Alors, blarebi que j’va sbeurgui3er comme je veux ! Ipi wlech din le pseudo, nianiania ! Nekini je ne cherche pas à en imposer. Je tmenyek ipicitou !

Je vous rappelle ces mots de Sellal : ldzeyer matchi ta3 nanakoum, pour n’employer qu’un euphémisme. J’ai ma part dans cette Algérie comme vous et si j’ai envie de chier dessus je chierai. Le clou de Djeha, vous connassiez ?

Je reviens à ces sobriquets auxquels vous aviez voulu donner du poids en pillant les références disponibles et à coups de renvois. C’est connu, quand on n’a rien à dire, quand on n’a rien à apporter de soi-même on multiplie les citations et étoffe sa bibliographie.
Mais ce n’est pas tout ce foin que je ne vous reprocherais ni même les plagias. Tout n’est que dialogisme et intertextualité. Alors n’essayez pas de nous vendre vos tekrirates et vos psalmodies pour des nouveautés !

Le problème c’est que vous avez essayé de salir d’éminentes personnalités en usant de mots qui les qualifient de traitres, de lâches, d’antipatriotes : Mtorni, mtrouzi, harki. Mais comme vos propres amis vous ont fait remarquer que vous allez trop loin : « tous ceux pour qui j’ai un brin d’empathie vous vous acharnez à les salir » et : « Vous n’êtes pas maitre des mots pour leur attribuer le sens que vous voudrez et en user à votre guise, ces mots ont un sens commun, que leur attribue l’ensemble de la communité qui en use, et c’est ce sens qui prévaut ». Quand on vous traite de Juda, cela ne signifie pas que vous êtes l’apôtre le plus fidèle, mais au contraire, un traitre potentiellement et réellement.

C’est parce que vos propres amis vous ont fait remarquer que vous charriez que vous avez essayez de manger votre chapeau en y ajoutant des explications puis des mises en point, des remises en point puis des précisions , jusqu’à ce que vous et votre bigot Si Qeddour, vous ayez épuisé tous vos arguments, avant de vous entredévorer publiquement : bande de cannibales !
Vous avez clairement Sali Sansal KD Y. Khadra et Benaissa en usant et réusant de ces sobriquets jusqu’au moment où tout les monde vous a fait remarquer votre minabilité, et c’est là que vous avez sorti cette ruse de rappel à l’usine pour reconfiguration de vos trouvailles.
C’est comme si un couteau de cuisine ayant servi à égorger quelqu’un est renvoyé à l’usine pour le remodeler pour usage en cuisine exclusivement.

Tmenyik ! Chez vous tous les mots sont des insultes : y compris le mot « Français » qui signifie traitre dans votre bouche. Benaissa est « Le Français ».

Vous êtes en train de branler les mots après les avoir galvaudés excessivement et les avoir encanaillés jusqu’à leur faire perdre les sens communément admis pour les anoblir maintenant et vous croyez que c’est en vous découvrant ainsi dans votre insignifiante petitesse que vous allez faire de l’ombre à des sommités inaccessibles comme Sansal KD Y. Khadra et Benaissa ?
Rideau ! N’aggravez pas votre cas !

Et tirez la chasse en partant, laissez le Matin-Dized aussi propre que vous l’aviez trouvé en entrant, avant vos chiades !

Hend Uqaci

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J’allais lui faire les mêmes remarques avec moins de style. Disant ces attaques ne sont pas à la hauteur des critiques. C’est ce que je peux classer comme méthodes propagandistes de la dictature.
En première son refus de travailler avec toi, non pas pour des raisons idéologiques ou d’orientation des grandes lignes mais pour tout simplement la présence ou la participation d’un étranger. C’est un language typique de la dictature Algérienne, et ce qui est désolant, c’est que ça vient d’un professeur qui pourtant travaille à journée longue à faire tourner des pages totalement étrangères. Même ses vêtements qu’il porte sur lui sont de fabrication étrangère. Cette phobie implantée dans les cerveaux, va exactement dans le sens inverse de ce que font eux même ces soit disant nationalistes, c’est de l’hypochrisie pure et dure. Parce que eux ils ne coopèrent pas avec l’etranger, mais plutôt ils roulent pour les intérêts étrangers.
La deuxième remarque que je trouvais ridicule et insensé c’est d’attaquer encore une fois un individu sur ces croyances religieuses. Ça c’est de la pure ignorance de la part d’un universitaire, en quoi ça le regarde si Kadour Naimi ne respecte pas les rituelles musulmans la ou ça le concerne lui seul. Sinon il est né Algérien il n’a pas le droit d’avoir un testament? C’est quoi cette logique de fasciste? Si j’ai les moyens de le faire c’est moi personnellement qui va exhaussé ton souhait de fin de vie. Ton Corp t’appartient après la mort tu as le droit de faire ce que tu veux avec, tu peux l’incinérer l’enterer l’offrire à la science... pourquoi c’est à lui de décidé sur ce qui le regarde même pas ?
La troisième et la dernière c’est la citoyenneté Italienne la encore une fois quand quelqu’un vit dans l'obscurité on ne peut faire grand chose pour lui, non seulement il ne veux pas voir mais c’est vrai il ne peut pas voir non plus. Aujourd’hui et même à l'époque Romaine, faire de la politique ou être un citoyen c’est un devoir et pas juste un droit. Quand quelqu’un choisit de vivre dans un autre pays, il est de son devoir de contribuer à la société où il vit, tu ne peux pas vivre dans un ghetto, ou t’autocensurer pour satisfaire les fantasmes des zombies Algériens. Parce qu’en Algérie on attaque tous ceux qui veulent être des citoyens à part entière, essentiellement en Kabylie, il n’y a pas un jour qui passe sans que des militants indépendantistes pacifistes ne soient tabassés arrêtez par les Baltaguias Algérien pour ne pas dire la Police (parce que police c’est un gros mot en Algerie). Ce professeur qui explique que être un citoyen et contribuable dans une autre nation est une trahison à son pays, moi je lui ôterai ce titre de professeur, je mettre à la place le titre d’ignorant qui sait lire et écrire. Le sens du mot exil on le connais dans le Robert, il n’est pas le seul à en avoir un dictionnaire. Mais il doit comprendre que les gens qui ont quitté le pays ont été pousser ou contraints à quitter le pays. Ils ne sont pas des touristes qui partent passer des vacances ou des client de la dictature qui ont fait évader des millions pour acheter des palais ailleurs dans le monde.

En conclusion, la bassesse n’a pas de choix dans les niveaux d’education, elle réside aussi chez les gens qui ont une maîtrise du verbe et du sujet. Il ne suffis pas d’écrire des belle phrase, qui finalement ne parlent que de la merde pour se positionner comme un intellectuel éclairé.
Sinon la critique est toujours positive dans la construction d’un état démocratique. Mais apprendre à respecter les autres est une vraie déficience intellectuelle chez nous.

Ton ami Mohand qui te soutient aujourd’hui.

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J’allais protester devant l’administration de ce site pour les risques qu’ils nous fait prendre en acceptant je ne sais par quel eu-cu-ménisme ou compassion que ces deux radoteuses viennent nous infecter l’athmosphère et nous filer la chtouille , mais comme je suis tellement courageux , je n’ai pas fait. Dija que le modéro a ses humeurs, 3ed khas sa Qemqoumaté . SIk je me ruine en capotes : une pour chacun de mes onze doigts.
Sinon spliki-moua pourquoi d’habitrude c’est chez ingiripataryoutik qu’elles se crêpent le chignon nos deux mégères, comment ont-elles ont fait pour avoir leur promotion chez Le Matin-Dized ?

Je sais qu’elles savent que leurs bigots d’ingiripataryoutik sont aussi faux-luc qu’elles et ce n’est que par réflexes pavloviens qu’ils les approuvent et qu’elles sont suffisamment masos pour radiner ici mais leurs présences parmi nous m’intrigue.
Sauf si, connassiant l’humanisme du Matin -Dized, elles sont venues se faire euthanasier ici. Ou se racheter une conduite tellement elle se sont encanaillées avec la tchitchi algéroise et les mioches des gardiens du temple et des rentiers d’ingiripatayoutik. Za3ma la catharsis.
H. U wama adraka H.U

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3ada Keddour Naimi ,non seulement il ignore les lecteurs qui lui posent des questions et lui font des observations sur ce qu' il écrit, mais il veut aussi faire passer son blabla bla , pour l' oeuvre d''un
"amousnaw" .
Il croit même que nous sommes idiots a tel point de courir dans les bibliothèques pour acheter ses livres pleins de ragots..

Chantes canari, chantes !! Tant que tu auras un ami qui te garanties la publication de tes conneries sur le Matin dz

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"SIk je me ruine en capotes : une pour chacun de mes onze doigts." t ouf de ouf! cette mita-forte, digne de Matoub (sthekvaylith ou'maa) je ne sais pas si tu l'as pendue instatanema ou tu la tiens de kik part, mais elle vaut son pesant de mikhrayeuse! sinon, je ni pas coumpris le terme"slk". Any WAY;

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Bonjour ya Ahl Al Kahf,

Cette fois-ci, ça y est, je suis à deux doigts de craquer. Mais qui est qui ya dine qessam??
Des Mohend partout, du Kaddour à perte de vue et ... nouveauté, Hamid Arab signant "Kadour" .

Donc, ma oulach aghilif, dhi la3naya nwéne, silvoupli, éclairez ma lanterne.

J'ai juste compris que K.Naïmi, apparemment fidèle à lui-même, aurait encore sévi et fini par faire sortir de ses gonds notre ami Hend Uqaci, pourtant réputé mesuré et on ne peut bien élevé.

Alors, quelqu'un pourrait m'explicationner s'il vous plait?

QuelqunEncoreQuelqun

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Les Algériens avec double nationalité du Monde entier doivent se reveiller et s'unir dans une communauté internationale associative de droit civil et apolitique pour poursuivre en justice, ä l' avenir, toute personne aussi haut placée fut elle dans le systéme dictatotrial FLN'iste anegérien qui se hasarderait a insulter tout autre algerien detenteur de deux passeports en le traitant d'algerien sous citoyen et minoré patriotique .
Ceci est une affirmation denuée de toute intelligence de tout sens d' objectivité moralité et constitue un acte inadmissible visant a désohonorer un frère Algerien qui n'a pas eu la chance ou la possibilité de rester vivre sur dans sa terre natale . Ces choses peuvent arrivés quiconque soit par injustice politique, soit pour avoir été laissé pour compte sur le plan de l'emploi et simplement pour convenance sociale et économique ou bien un autre Algerien qui se dit patriote et qui se livre au trafic de droque en quantité industrielle avec la complicité des hauts fonctionnaires de l'Etat , lau trafic de devises, à la vente des postes de deputés et sénateurs, l'importantion de centaines de containers pleins de cailloux payés comme soit disant du materiel technique pour exporter les milliards acquis illicitement . ou bien aussi des Anegeriens-députés surpayes pour lever le doigt et approuver sans debat toute proposition de loi soumise par un gouvernement nommé par un président illegitime qui decide des lois contraires aux interèts nationaux.

Mene 3wa le traitre ?? mene 3wa le patriote ?? mene 3wa l' infidèle à sa patrie ??

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Ce rat d' archive qui critique tout le monde se prend en photo devant une biblihothèque murale pour nous faire croire za3ma, qu' il est un grand intelectuel ( amousnaw amokrane).anegrik ayoul !!!

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