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Dans un communiqué

L'Alliance présidentielle trouble le jeu à 4 mois de la présidentielle

Changement de braquet en haut lieu ? A quatre mois de la présidentielle, l'instance de coordination des partis de l'Alliance présidentielle (FLN, RND, TAJ et MPA) sème le trouble, préférant évoquer dans son communiqué d'imprécises réformes que cette échéance électorale qui devrait mettre fin à deux décennies de règne de Bouteflika. 

Ould Abbès débarqué sans ménagement, l'ère Mouad Bouchareb s'annonce sous des auspices bien énigmatiques pour l'heure. Car, de présidentielle il n'est plus question, si l'on en croit ce communiqué qui a sanctionné la réunion du quarteron de partis bouteflikistes.

L'alliance a ainsi exprimé, dimanche, sa disposition à "étudier toute proposition ou initiative politique visant à approfondir et parachever le processus des réformes politiques". De quelles réformes parlent cette alliance ? Pourquoi maintenant ? 

Ainsi dans leur communiqué, les partis de l'alliance présidentielle "sont prêts à étudier toute proposition ou initiative politique visant à approfondir et parachever le processus des réformes politiques, initiées par son excellence, le président de la République, ainsi qu'à renouveler le projet économique d'avenir de notre pays, à préserver la stabilité et à renforcer le progrès remarquable réalisé, ces deux dernières décennies, en Algérie". Sans pour autant s'appesantir sur le sujet.

A cette occasion, l'instance a réitéré son appel à toutes les formations politiques pour "contribuer à la préservation de la stabilité", étant "le devoir de tout un chacun", soulignant que "des manúuvres politiciennes ciblent la stabilité du pays et tentent de démoraliser et de décourager le peuple, à travers des thèses réduisant les enjeux présents et futurs en un changement et une succession de personnes", ajoute le communiqué.

L'Instance a réitéré l'engagement des quatre partis à se conformer aux instructions du président de la République, contenues dans son message "référentiel" à l'occasion de la rencontre Gouvernement-Wali, qui renferme, dans son fond, un diagnostic précis, des orientations judicieuses et une forte volonté de préserver les réalisations accomplies, sous sa direction éclairée, de les valoriser au service exclusif du peuple et de promouvoir l'action politique et de développement à un niveau élevé.

Bien entendu, il n'y a pas le feu dans la maison Algérie. L'alliance a même fustigé "les thèses pessimistes et défaitistes qui visent essentiellement à freiner le processus du pays et dont les auteurs sont des parties prônant la culture du déni".

L'Alliance a exprimé, dans ce contexte, "son adhésion totale et active" à cette démarche, en vue de concrétiser "les objectifs suprêmes de cette vision clairvoyante (celle de Bouteflika, NDLR)".  

Pour la concrétisation des objectifs de cette Alliance, les membres de l'Instance de coordination ont convenu "d'arrêter un programme et un plan d'action ainsi que les mécanismes de leur application sur le terrain, à soumettre aux chefs des partis de l'Alliance présidentielle".

Auteur
La rédaction/APS
 

Commentaires

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La loi fondamentale ! Il s'agit du respect de la constitution et rien de plus !
C'est écoeurant de voir tous ces magouilleurs attitrés tenter de violer encore une fois la loi fondamentale.
Les Algériens dans leur majorité ne veulent plus de ce personnel politique en totale déphasage de l'état de santé actuelle du pays. Et pour celui du premier magistrat et sa dignité en tant que malade atteint gravement ils s'en foutent. La seule chose qui compte pour eux c'est le statu quo !
Gare à cette forfaiture en préparation et ses conséquence sur la stabilité du pays !

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Une machine préélectorale de la Shita grippee ,désorientée , qui ne sait à quel saint se vouer. Une alliance devenue soudainement orpheline sans objet à cirer avec Ouyahia le préposé aux sales besognes qui fait la bise à l'assassin MBS toute honte bue.

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