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TRIBUNE

Le boycott ou l'énième chanson des partis "kabyles" !

Les élections prochaines commencent à révéler la vraie face de quelques formations politiques implantées en Kabylie à l’instar du FFS et du RCD.

Le boycott auquel ils ont appelé a été mal perçu par l’ensemble des citoyen, malgré l’urgence de la situation nationale et qui nécessite la conjugaison de tous les efforts des uns et des autres pour sauver ce pays des mains de ces envahisseurs qui l’ont acculé à la faillite et redorer son blason terni par leur moribonde gestion.

La décision des deux partis "kabyles" a étonné plus d’un, eu égard à ce moment crucial que vit l’Algérie et qui réclame une présence plus forte sur l’arène politique.

Certains qualifient le boycott du RCD et du FFS de démission flagrante ; d’autres le considèrent tout simplement d'un acte politique acceptable.

Il est temps de dire la vérité, l’opposition algérienne a été piégée par le pouvoir algérien, en la ternissant du voile de la complicité, voire d'une certaine proximité qui ne dit pas son nom. 

A vrai dire, elle a perdu le qualificatif d’opposition du moment que l’ensemble de ses acteurs se sont familiarisés avec les barons du régime, une relation secrète lie les deux camps où il est difficile de distinguer l’opposant de l’allié.

Le boycott dans ce moment précis ne sert que les adeptes de la continuité. Le pays vit une situation particulièrement dangereuse, puisque tous les signaux sont au rouge.

L’économie souffre d’une régression affreuse hypothéquant l’avenir du pays qui a compté depuis des années que sur la rente des hydrocarbures dans un pays aussi vaste aussi riche sur tous les plans ! En réalité, l’Algérie est surtout malade de ses responsables. Le principe de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut a été une fumisterie pour tromper l'opinion.

Plus grave encore, les scandales en cascade ont produit une certaine démission de l'opinion. En ce sens, les élections prochaines vont constituer un virage historique si le peuple entend prendre son destin en main.

Il y a une certitude : la continuité va sûrement nous entraîner vers un abime des plus implacables. En cette période trouble, les intellectuels, les associations ont un rôle historique à jouer en sensibilisant la base citoyenne sur la nécessité de voter en masse. Il y va de l’avenir des générations devant les menaces extérieures dont l’Algérie est la première cible. Avec la démission des partis phares de la Kabylie, le citoyen est livré à lui- même en l’absence d’un leader qui pourrait structurer ces masses populaires. Une tranche de cette population a rallié le général à la retraite Ali Ghediri, car, estiment-ils il constitue un dernier espoir pour faire barrage à la "continuité".

En somme, l’Algérie est en mal d’hommes à même de la libérer des griffes de la monarchie qui la tient en otage.

Il est temps que l’élite nationale s’exprime et s’unisse en mettant de côtés ses divergences politiques. En avril, il sera déjà trop tard. 

La situation n’est plus aux palabres stériles ni aux discours allusifs pour éviter à l’Algérie un basculement vers un chaos digne des décennies noires.

Image retirée.

Auteur
Rachid Chekri
 

Commentaires

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Ils savent d'etre payés pour controler la Kabylie, mais comme la Kabylie boycottera, donc ils tentent de se meler pour ne pas donner la vraie image: deux cultures en parallèle qui ne se rencontreront jamais. Saadi et FFS avec leur triptyque a de fait débouché sur l'assimilation: Thamazight transcrite en caractéres arabes est facultative et l'islamisme est l'unique valeur determinante sur le plan identitaire et donc le pays est unissable par l'arabislamisme. A' vos Gandoura. Cette farce étant discréditée vous devriez trouver un autre intercalaire sémantico-politique.

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Le choix de Ghediri est une opportunité car sa vision, son projet, son programme est en ligne directe avec ceux des forces du changement (nouvelle république, changement de gouvernance, séparation des pouvoirs, avènement d’un Etat de droit, consécration des libertés individuelles et collectives, renforcement de l’armée dans son rôle constitutionnel de garantie de la souveraineté nationale et de la défense du territoire, etc… etc..)

Le boycott n’est pas le bon choix politique en ces moments graves que connait le pays car cela ne fait que permettre au pouvoir de faire un autre mandat sans même être bousculé ! Ce n’est pas parce que les partis dits d’opposition n’ont pas réussi a se décider entre eux trouver une candidature commune du consensus, qu’ils doivent appeler au boycott ! Vu la machine de guerre du pouvoir, aller seul à la conquête du pourvoir est un suicide. Si ils savent et sont persuadé qu’ils ne peuvent plus mobiliser une majorité de citoyens avec leur seul parti, pourquoi coupent-ils l’herbe sous les pieds à Ghediri en appelant au boycott et au refus d’aller aux urnes !

La situation politique grave d’aujourd’hui ne devrait pas inciter à autant d’inconscient et d’inconsistance politique ! Il est temps que les militants de chaque partis politiques dits de l’opposition se positionnent par rapport à la gravité du pays et non par rapport à celle de la direction de leur parti respectif qui ne voit la solution que dans le fatalisme du boycott ! Bon courage aux forces du changement ! Point barre!

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Juste une par toutes les autres qui constituent votre essai RATE'.
"... Avec la démission des partis phares de la Kabylie, le citoyen est livré à lui- même en l’absence d’un leader qui pourrait structurer ces masses populaires. Une tranche de cette population a rallié le général à la retraite Ali Ghediri, car, estiment-ils il constitue un dernier espoir pour faire barrage à la "continuité". ..."

Pour commencer, il n'existe pas de parti politique en algerie, des le moment ou il n'y a pas de politique du tout, mais de la dictature partout et une colonisation qui ne dit pas son nom en Kabylie. Cela est clair et net pour tous les Kabyles. QUand a ces machins d'organisation a 3 lettres que vous qualifiez de partis, ils n'ont d'autre choix que de faire de la figurine des Independentistes, c.a.d. le MAK, c.a.d pour l'AUTODETERMINATION, ET NON L'AUTONOMIE. il n'y a meme pas lieu de parler de gouvernement, mais d'une clique sous-traitant la tyrannie que des capitales d'un peu partout paient pour les hydrocarbures et biensur les melices arme'es qui se chargent de la rue.

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Vas racontez des balivernes ailleurs.
La kabylie avait fait fausse route en mettant de l'espoir dans l'Algérie qui est son fossoyeur. Son seul salut est de se libérer du colonialisme de l'Etat Algérien.
Allez voir ailleurs, La majorité écrasante des kabyles ne sont plus des algiens.

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Allez raconter vos balivernes ailleurs.
La kabylie avait fait fausse route en mettant de l'espoir dans l'Algérie qui est son fossoyeur. Son seul salut est de se libérer du colonialisme de l"Etat" Algérien. La majorité écrasante des kabyles ne sont plus des algeriens, Ne feignez pas de l'ignorer.

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La kabylie n'est pas concerné par la mascarade des élections algérienne, que vous le voulez ou pas ,le peuple kabyle ne crois qu'une chose L'indépendance de la kabylie.

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FFS, RCD ombres d'eux mêmes.
La kabyle c'est MAK/Anavad et URK.
Vous êtes pathétique.

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La population Kabyle n'a rallié personne, c'est vraiment prendre ses désirs pour des réalités que de croire que M ait Larbi ,ou une personnalité quelconque peut se jouer des citoyens Kabyles qui ne sont pas une masse populaire comme vous le croyez. La Kabylie traitée de séparatiste, les kabyles de juifs, de mécréants, son économie détruite, sa population poussée à l'exil après avoir massacré, une partie de sa jeunesse. Elle concentre, sur son territoire, depuis l'arrivée de Bouteflika une grosse partie de l'armée Algérienne, chargée de "maintenir l'ordre au cas où", et vous demandez à ces kabyles de rejoindre un général issu de cette armée qui vingt ans durant n' a rien dit, n'a fait le moindre commentaire sur toutes les injustices subies. Les kabyles ne sont pas atteints par le syndrome de Stockholm pour se mettre à la disposition de leur Bourreaux. La Kabylie n'est pas du tout concernée par cette élection et ni le RCD ni le FFS n'y changeront quoique ce soit.

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Reveillez-vous monsieur. On n'a rien a boycotter - la sponcha algerienne ne concerne tout simplement les Kabyles. Arretez vos orgies teriles, c.a.d. notre reponse a votre invitation dansce qui ne nous concerne pas est Niet ! Nous soffrons du meme probleme que les Algeriens: Nous n'arrivons pas organiser et defendre notre propre souverainete'.

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Nous vous avons compris , vous voulez en fait , qu'ils soutiennent le général major Ali Ghediri ! Mais dites moi , quelle différence y a -il entre un président dictateur moribond , et un général major qui a servi sous ses ordres puisqu'il était son chef des armées , jusqu'en 2015 , date de sa mise à ,la retraite
Comment combattre un pouvoir issu du coup d'état de 1962 orchestré par les militaires des frontières , et soutenir décemment un général major issu de leurs rangs ? Cette "élection " est comme les précédentes , elle estr juste une opération de désignation ! Alors , pourquoi se leurrer ?

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