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Tribune

Le cinquième mandat pour Bouteflika, ce projet insensé

Djamel Ould Abbès et consorts ont appelé le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika à briguer un cinquième mandat, ignorant, ou faisant semblant d’ignorer, que ce projet est tout simplement insensé.

Est-il censé, en effet, de pousser un homme à bout de forces dans une élection présidentielle ? La question mérite d’être posée, parce que n’importe quel quidam qui a vu les dernières images du chef de l’Etat vous le dira : appeler au cinquième mandat, c’est se moquer des Algériens.

"Celui qui a passé son temps ne passera pas le temps des autres", dit un proverbe bien de chez nous, mais nos vieillards n’en ont cure et continuent à croire qu’ils sont les meilleurs. Incontournables. Les Algériens qui sont entrés à l’école en 1963 avaient trouvé Abdelaziz Bouteflika ministre. Aujourd’hui, eux sont en retraite, et lui toujours là, chef de l’Etat. Une situation unique au monde !

Il ne faut pas désespérer, toutefois. 2019 est encore assez loin, et Abdelaziz Bouteflika n’a pas dit qu’il sera candidat. Peut-être que le bon sens finira par l’emporter.

D’ailleurs, une question est dans l’air ces jours-ci. Pourquoi le chef de l’Etat suit avec une attention particulière l’avancement des travaux de la grande mosquée, et ignore totalement ceux du grand stade de Baraki ?

D’aucuns prétendent que ce deux poids deux mesures a une explication, Abdelaziz Bouteflika n’ayant que faire d’un stade, fût-il le plus beau et le plus grand d’Algérie. Il a plutôt hâte d’inaugurer "sa" mosquée pour pouvoir déclarer enfin son forfait.

En attendant, Djamel Ould Abbès et consorts continueront, bien sûr, de débiter des âneries, dans le seul but, dit-on, de gagner du temps, indispensable au chef de l’Etat pour pouvoir terminer l’année 2018 dans une relative tranquillité, et le quatrième mandat en beauté !!!

Mais cela parait tellement beau pour être vrai ! Rien n’empêche, en effet, que des forces occultes imposent un cinquième mandat, en s’occupant de tout : du dépôt de candidature à la proclamation des résultats, en passant par l’organisation de la campagne électorale. De projet insensé, le cinquième mandat deviendra alors une réalité.

Auteur
Ahcène Bettahar
 

Commentaires

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"Le cinquième mandat pour Bouteflika, ce projet insensé." Je ne pense pas que le mafioso en chef et la camarilla qui l'entoure sont insensés. Ils sont dans "leur logique" qui n'est pas forcément la notre, d'où le titre de la présente chronique : un 5ème mandat est insensé pour quelqu'un qui a une bonne notion de l'état, qui sait et surtout s'imprègne des valeurs relatives à l'éthique et la morale, qui est foncièrement honnête jusqu'au bout des ongles; qui pense que la responsabilité est plutôt une lourde charge mais pas du tout une jouissance des biens de l'état. Est-ce que Boutefliga est-il tout cela ou partiellement cela? Revenons 52 ans en arrière, il était aux A.E comme sinistre et il s'y plaisait à faire Ibn Batouta, voyager, mondanités et pire : détournements de 26 millions de $ reliquats des budgets annuels affectés au fonctionnement des ambassades sur 13 ans de règne. Déjà la, on un aperçu de l'immoralité du personnage; ensuite sur 20 ans de règne, il a pratiqué la politique de ses maîtres internationaux : vider l'Algérie du meilleur de ses ressources humaines par une politique du HOUMISME où Nédroma un trou perdu peut donner à la république les 3/4 de ses responsables politique, administratif et militaire; une politique économique basé sur le HANOUTISME avec 100 locaux commerciaux par commune, pour y vendre quoi? puisqu'il y a blocage dans l'investissement humain et industriel, Eh bien nous autres pauvres bougres on y vendra ce qu'importera les copains et obligés de Boutefliga en vidant les caisses de l'état remplies par le puits de Messaoud.
Alors, pensez vous que les bandits qui poussent la momie vers le 5ème mandat sont insensés ou bien ce sont nous autres peuple moutons de Panurge qui nous laissons diriger par une momie en pleine décomposition qui sommes insensés???

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Projet insensé..bon sens…et puis quoi encore ?
Mais dites-nous, Allah yerham waldikoum, quels ont été les projets sensés et le bon sens qui auraient marqués ces 56 années de pouvoir insensé, en long, en large, en travers et en hauteur !
Bouteflika est un prophète ! Et, comme tout prophète, il y a une minorité d’excités qui y croit et le soutient, armes à la main, partage du butin oblige, et une majorité qui s’en laisse conter… jusqu’au bout de la nuit…
N’blrabna qu’ils le maintiendront au pouvoir jusqu’au jour où Allah décidera de le rappeler pour partager le trône avec lui…

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Waouh...un texte qui fait tilt ! Vous vous êtes assis...sur le problème...comme on dit en Papouasie !

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Le 5eme modal de boutef.. n est pas in mythe ç est une réalité .l homme est FACINE par le pouvoir ,il est encorcelle par l argent et les affaires..il ne peux plus faire marche arrière..tous les algériens connaissent l homme par coeur.Il s est fait entouré par une bande de mafiouzis ,leur sort commun avec celui de boutef fait de l Algérie l état le plus reculé en matière de démocratie..on a l impression que l homme gouverné seul le pays. .ç est incroyable et on va nous accuser une fois de plus de comploter contre l état..on n a jamais gouverné ,on n a jamais volé ,on a vieillit pour voir un homme malade et sans ressources gouverner 40 millions d habitants dans un flou total

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Extraits Kitab al-ibar (en français : Le Livre des exemples ou Livre des considérations sur l’histoire des Arabes, des Persans et des Berbères, 1375-1379) est un ouvrage d'Ibn Khaldoun.
On comprend pourquoi les pseudos universités dites arabes boycottent ce sociologue amazigh

UN PAYS CONQUIS PAR LES ARABES EST BIENTÔT RUINÉ

C'est là, en effet, un peuple farouche, chez lequel la rudesse de moeurs s'est ancrée au point de devenir leur tempérament propre et leur naturel; et ils s'y complaisent, parce qu'elle leur permet d'échapper à l'emprise de l'autorité et à la sujétion à un gouvernement. Un tel naturel est incompatible avec la civilisation, et leur interdit de se développer, car errer et être les plus forts sont les seuls buts que leur assigne leur manière de vivre, ce qui interdit la vie sédentaire, de laquelle dépend la civilisation, et est incompatible avec elle. Si, par exemple, ils ont besoin de pierres pour caler leurs marmites, ils en arrachent aux constructions, les ruinant pour en avoir; de même, s'ils ont besoin de bois pour faire des poteaux ou des piquets pour leurs tentes, ils démolissent des toitures pour en avoir : la nature de leur existence est donc incompatible avec l'art de construire, qui est la base de la civilisation. Voilà comment il en va d'eux en général.

En outre, leur naturel est d'arracher aux autres ce qu'ils possèdent : leurs moyens d'existence sont à la pointe de leurs lances, et ils ne connaissent, pour ce qui est de prendre le bien d'autrui, aucune limite à laquelle ils se tiennent; au contraire, chaque fois que leurs yeux tombent sur un troupeau, un objet, un ustensile, ils se l'approprient de force. Si, ayant pris le dessus et s'étant adjugé l'autorité souveraine, ils ont toute latitude de se comporter ainsi, il n'est plus aucun moyen administratif de protection de la propriété, et la civilisation est ruinée.

Également, ils obligent les artisans et les corps de métier à des travaux sans leur en verser le salaire et le juste prix. Or le travail est, comme je l'exposerai, la véritable source de la richesse; si donc le travail est vicié, du fait qu'il n'est pas plus profitable, l'espoir en la richesse s'évanouit, les bras cessent le travail, l'ordre établit se dérange, et la civilisation se corrompt.

De plus, ils n'ont aucun souci de gouverner, d'empêcher les gens de mal faire et de les protéger les uns des autres : la seule chose dont ils se préoccupent, c'est ce qu'ils arrachent aux autres, soit par le pillage, soit par des extorsions. Parvenus à ce but, ils ne voient pas loin : nulle préoccupation d'améliorer la situation de la population, de veiller à ses intérêts, d'empêcher certains de mal faire. Souvent, il est vrai, ils infligent des amendes pécuniaires, espérant en tirer profit, en exigent des sommes considérables, comme ils s'y entendent, mais cela ne suffit pas pour empêcher de mal faire et arrêter ceux qui ont de mauvais desseins. Au contraire, car en la matière une amende pécuniaire pèse en regard de la réalisation des desseins.

C'est pourquoi leurs sujets restent, sous leur domination, comme privés de gouvernement, sans personne pour les régir, et l'absence de gouvernement est la perte de l'humanité et la ruine de la civilisation, en vertu de ce que j'ai exposé, à savoir que l'existence de l'autorité souveraine convient particulièrement à l'homme, et lui est naturelle, et qu'il ne peut avoir en dehors d'elle d'existence et de vie sociale.

En outre, tous parmi eux aspirent à commander : il est extrêmement rare que l'un d'eux consente à abandonner l'autorité à un autre, fût-il son père, son frère, ou le principal de sa famille, et encore n'agit-il ainsi qu'à contre-coeur et par respect humain. Si bien qu'un grand nombre d'entre eux sont pourvus d'autorité et de pouvoir, qui pressurent et tyrannisent concurremment leurs sujets, et c'est la ruine et la fin de la civilisation.

Un Arabe venu en députation auprès de `Abdalmalik, comme celui-ci s'informait auprès de lui d'al-Hajjaj, lui répondait (et dans son esprit c'était là faire l'éloge de la manière dont il gouvernait et rendait prospère sa province) : « Quand je l'ai quitté, il ne faisait de tort qu'a lui-même».

Aussi, considère tous les pays qu'ils ont conquis et assujettis depuis la Création : tu verras combien leur civilisation est disloquée, leurs habitations appauvris; leur terre elle-même est transformée. Au Yamen, tous les établissements sédentaires sont ruinés, à l'exception de quelques villes. Dans l'Irak Arabe il en va de même : la civilisation que les Perses y avaient développé est ruinée pour sa plus grande part. En Syrie, de nos jours, il en va de même. En Ifriquiya et au Maghreb, depuis que les Banou-Hilal et les Banou-Soulaïm y sont passés, au début du Ve siècle, et se sont acharnés sur ces pays pendant 350ans, toutes les plaines sont ruinées, alors qu'autrefois su Soudan jusqu'à la Méditerranée tout était cultivé, comme l'attestent les vestiges qui s'y trouvent : monuments, constructions, traces de fermes et de villages. Dieu recevra en héritage la terre et ceux qu'elle porte :«Il est le meilleur des héritiers» (Coran, 21, 89).

DE TOUS LES PEUPLES LES ARABES SONT LE PLUS INCAPABLE DE GOUVERNER.

La cause en est qu'ils sont le plus bédouin de tous les peuples, celui qui erre le plus profondément à l'intérieur des déserts, celui qui sait le mieux se passer des objets de première nécessaire et des grains des régions cultivées, tant ils sont accoutumés à une vie dure et grossière, si bien qu'ils se suffisent à eux-mêmes. Leur goût et la rudesse de leurs moeurs font qu'ils n'acceptent que difficilement d'être soumis les uns aux autres; lorsque leur chef fait appel à eux, c'est le plus souvent à cause de l'esprit de corps qui les pousse à assurer leur commune défense, et il est obligé de n'exercer son autorité qu'en les ménageant et se garder de les contrarier, de peur de voir cet esprit de corps lui manquer, ce qui serait sa perte et la leur : or l'art de gouverner un empire ou un royaume exige que celui qui gouverne contienne par la force ses sujets dans leur devoirs, sinon il ne gouvernera pas correctement. En outre, il est du naturel des Arabes, comme je l'ai déjà dit, d'arracher aux autres ce qu'ils possèdent en propre, et ils ne s'occupent de rien d'autres. Si donc ils deviennent les maîtres d'un peuple quelconque, le but qu'ils assignent à leur domination est d'en profiter pour lui prendre ce qu'il possède, et ils négligent tout autre souci gouvernemental. Souvent ils remplacent par des amendes pécuniaires les châtiments corporels destinés à punir les mauvaises actions, se proposant d'augmenter par là leurs revenus et de profiter d'avantage : pareille pratique est incapable de contenir les hommes dans leur devoir, et souvent même elle pousse au mal, car celui qui a dessein de mal faire considère ce qu'il doit débourser de la sorte comme de peu d'importance en regard de ce que lui assure la réalisation de son dessein; en ****équence, les crimes se multiplient, ce qui amène la ruine de la civilisation. Un tel peuple reste donc comme s'il était dépourvu de gouvernement, chacun cherche à voler le voisin, la civilisation ne peut plus se développer correctement et est rapidement ruinée par l'anarchie, comme j'ai déjà dit.

Pour tous ces motifs, le naturel des Arabes les rend donc incapables de gouverner un empire : ils n'y peuvent parvenir qu'après avoir modifié leur caractère sous l'influence d'une religion qui efface d'eux tous ces défauts, leur fasse trouver un frein dans leur propre conscience, et les pousse à protéger les hommes les uns contre les autres, comme j'ai déjà dit.

A titre d'exemple, considère ce qu'il en fut de leur pouvoir lorsque, devenus musulmans, la religion leur offrit une base ferme de gouvernement dans la Loi et celles de ses stipulations qui sauvegardent, aussi bien d'une manière externe que d'une manière interne, les intérêts de la civilisation : les califes d'alors appliquant les uns après les autres ces prescriptions, leur empire devint considérable et leur pouvoir très fort. Lorsqu'il vit les musulmans se rassembler pour la prière, Roustem s'écria :«'Omar me ronge le coeur : il enseigne aux chiens la bonne éducation!» Par la suite, des tribus cessèrent de prêter leur appui au pouvoir et négligèrent les préceptes de la religion, si bien qu'elles désapprirent l'art de gouverner et revinrent à leurs déserts, oubliant à la longue, du fait qu'elles n'étaient plus soumises à qui que ce fût et ignoraient les devoirs gouvernementaux, qu'elles aient jamais fait cause commune avec les représentants de l'autorité gouvernementale : elles retournèrent ainsi aux moeurs grossières qui avaient été les leurs auparavant, et le mot «empire» n'évoqua plus pour elles autre chose que leur communauté d'origine et de race avec les califes. Lorsque la puissance du califat disparut sans laisser de traces, les Arabes perdirent toute autorité au profit exclusif des races étrangères : ils demeurèrent alors dans les solitudes de leurs déserts, ne sachant plus ce que c'est qu'un empire et l'art de le gouverner, ignorant même, pour leur plus grand nombre, qu'ils avaient autrefois possédé un empire, quand aucun peuple au monde n'eut jamais empire comme celui que détinrent leurs tributs, témoins les dynasties de `Ad, de Thamoud, des Amalécites, de Himyar, et des tobba' du Yemen, puis au sein de l'Islam la dynastie modarite : Omayyades et Abbassides. Ils sont devenus incapables de gouverner lorsque, oubliant les préceptes de la religion, ils sont revenus à leur bédouinisme originel : il peut arriver parfois qu'ils s'assujettissent des États faibles, comme c'est aujourd'hui le cas au Maghreb, mais ils n'aboutissent alors qu'à ruiner la civilisation des pays dont ils se sont emparés, comme nous l'avons dit : Dieu donne à qui il veut Sa puissance souveraine.
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Histoire des Berberes

(Tome 1 Pages 199 et suivantes) Ibn Khaldoun

“Citons ensuite les vertus qui font honneur à l’homme et qui étaient devenues pour les Berbères une seconde nature; leur empressement à s’acquérir des qualités louables, la noblesse d’âme qui les porta au premier rang parmi les nations, les actions par lesquelles ils méritèrent les louanges de l’univers, bravoure et promptitude à défendre leurs hôtes et clients, fidélité aux promesses, aux engagements et aux trairés, patience dans l’adversité, fermeté dans les grandes afflictions, douceur de caractère, indulgence pour les défauts d’autrui, éloignement pour la vengeance, bonté pour les malheureux, respect pour les vieillards et les hommes dévots, empressement à soulager les infortunés; industrie, hospitalité, charité, magnanimité, haine de l’oppression , valeur déployée contre les empires qui les menaçaient, victoires remportées sur les princes de la terre,dévouement à la cause de Dieu et de la religion; voilà, pour les Berbères; une foule de titres à une haute illustration, titres hérités de leurs pères et dont l’exposition; mise par écrit, aurait pu servir d’exemple aux nations à venir,

Que l’on se rappelle seulement les belles qualités qui les portèrent au faîte de la gloire et les élevèrent jusqu’aux hauteurs de la domination, de sorte que le pays entier leur fut soumis et que leurs ordres rencontrèrent partout une prompte Obéissance.

Parmi les plus illustres Berbères de la première race, citons d’abord Bologguin-Ibn-Ziri le Sanhadjien qui gouverna l’Ifrikïa au nom des Ftémides : nommons ensuite Mohamed-Ibn-Khazer et son fils EI- Kheir, Youçof-Ibn Tachefin, rot des Lemtouna du Maghreb, et Abd el Moumen Ibn Ali, grand cheikh des Almohades et disciple de L’imam ÉI-Mehdi.

Parmi les Berbères de la seconde race on voit figurer plusieurs chefs éminents qui, emportés par une noble ambition, réussirent à fonder des empires et à conquérir le Maghreb central et le Maghreb-el-Acsa. D’abord Yacoub lbn-Abd EI-HACK, sultan des Beni-Merin ; puis, Yaghmoracen-Ibn-Zîan, sultan des Béni Abd-el-Ouad; ensuite, Mohammed-Ibn.Abd-el-Caouï-Ibn-Ouzmar , chef des Béni-Toudjîn. Ajoutons à cette liste le nom deThabet-Ibn-Mendïl, émir des Maghraoua, établis sur le Chélif, et celui d’Ouzmar-Ibn-Ibrahim, chef des Beni-Rached; tous princes contemporains, tous ayant travaillé, selon leurs moyens pour la prospérité de leur peuple et pour leur propre gloire.

Parmi les chefs berbères voilà qui possédèrent au plus haut degré les brillantes qualités que nous avons énumérées, et qui, tant avant qu’après l’établissement de Ieur domination, jouirent d’une réputation étendue, réputation qui a été transmise à la postérité par les meilleures autorités d’entre les Berbères et les autres nations, de sorte que le récit de leurs exploits porte tous les caractères d’une autheticité parfaite.

Quant au Zèle qu’ ils déployèrent à faire respecter les présriptions de l’islamisme, à se guider par les maxims de la loi et à soutenir la religion de Dieu; on rapporte, à ce sujet, des faits qui démontrent la sincérité de leur foi, leur orthodoxie et leur ferme attachement aux croyances par lequelles ils s’étaient assurés la puissance et l’empire. Ils choisissaient d’habiles précepteurs pour enseigner à leurs enfants le livre de Dieu, ils consultaient les casuistes pour mieux connaître les devoirs de l’homme envers son céateur .

Ils cherchaient des Imams pour leur confier le soin de célébrer la prière chez les nomades et d’enseigner le Coran aux tribus; ils établissaient dans leurs résidences de savants jurisconsultes, chargés de remplir les fonctions de cadi; ils favorisaient les gens de piété et de vertu, dans l’espoir de s’attirer la bénédiction divine en suivant leur exemple; ilS demandaient aux saints personnages le secours de leurs prières; Ils affrontaient les périls de la mer pour acquérir jes mérites de la guerre sainte; ils risquaient leur vie dans le service de Dieu, et ils combattaient avec ardeur contre ses ennemis.

Au nombre de ces princes on remarque au premier rang Youçof-Ibn-Tachfin et Abdelmoumen-Ibn-Ali; puis viennent leurs descendant et ensuite Yacoub-Ibn-Abd-el-Hack et ses enfants. Les traces qu’ils on laissées de leur administration attestent le soin qu’ils avaient mis à fair fleurir les sciences, à maintenir la guerre sainte, à fonder des écoles, à élever des Zàouïa et des Ribat, à fortifier les frontières de l’empire, à risquer leur vie pour soutenir la cause de Dieu, à dépenser leurs trésors dans les voies de la charité, à s’entretenir avec les savants, à leur assigner la place d’honneur aux jours d’audience publique, à les consulter sur les obligations de la religion, à suivre leurs conseils dans les événements politiques et dans les affaires de la justice, à étudier l’histoire des prophètes et des saints, à faire lire ces ouvrages devant eux dans leurs salons de réception, dans leurs salles d’audience et dans leurs palais, à consacrer des séances spéciales au devoir d’entendre les plaintes des opprimés, à protéger leurs sujets contre la tyrannie des agents du gouvernement, à punir les oppresseurs, à établir au siège du khalifat et du royaume, dans l’enceinte même de leurs demeures, des oratoires où l’on faisait sans cesse des invocations et des prières, et où des lecteurs stipendiés récitaient une certaine portion du Coran tous les jours, matin et soir. Ajoutons à cela qu’ils avaient couvert les frontières musulmanes de forteresses et de garnisons, et qu’ils avaient dépensé des sommes énormes pour le bien public, ainsi qu’il est facile de le reconnaitre à l’aspect des monuments qu’ils nous ont laissés.

Faut-il parler des hommes extraordinaires, des personnages accomplis qui ont paru chez le peuple berbère? alors, on peut citer des saints traditionnistes à l’à.me pure et à l’esprit cultivé; des hommes qui connaissaient par coeur les doctrines que les Tabês et les Imams suivants lavaient transmises à leurs disciples; des devins formés par la nature pour la découverte des secrets les plus cachés. On a vu chez les Berbères des choes tellement hors du commun, des faits tellement admirables, qu’il est impossible de méconnaître le grand soin que Dieu a eu de cette race. ..” .

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Mais cher monsieur, c'est ce qu'ont fait depuis l'indépendance de notre pays à ce jour nos dirigeants.
Imaginez un peu le retour triomphal et triomphant de nos planqués des frontières avec des chars et des armes lourdes alors que les quidam de l'intérieur se mourraient à petit feu par manque d'armes et de munitions. Enfant, je me rappelai que les moudjahidines "enterraient" des armes de marque allemande car sans munitions alors que nos nababs de l'extérieur se pavanaient dans des cabarets et des salons, ce qui a donné naissance à l'appellation de "révolutionnaires de salons ou de palais".
Imaginez un pays où des dirigeants qui n'ont jamais tiré un seul coup de feu contre l'armée coloniale française kidnapper les colonels AMIROUCHE et SI EL HOUES sans que cela n'émeuve nos anciens moudjahidines devenus pour la plupart des matérialistes qui se sont vendus au plus offrant et souvent pour ce qui est de leur droit le plus élémentaire.

Imaginez un pays où son actuel président est cité nommément par un arrêt de la cour des comptes comme ayant puisé de l'argent du trésor public à des fins personnelles.

Imaginez un pays où le "futur" chef fixe lui-même le taux avec lequel il sera "élu" par le bon peuple composé actuellement de près de 40 millions de zombies.

Ce président n'est poussé par personne pour s'éterniser au pouvoir sauf sa propre soif du pouvoir s'intéressant au sort d'une mosquée croyant dribbler le bon dieu comme il l'avait fait avec les humains que nous sommes.

Rien ne l'intéresse sauf sa petite personne et cela depuis toujours et ne date pas d'aujourd'hui. Avec un minimum de dignité, il se serait déjà retirer depuis bien longtemps mais bon, chacun ses oignons tant que le ghachi se tait et consent par son silence...

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Recently, Djamel Ould Abbès told us that Bouteflika will soon be walking and talking ???????...What did he mean by soon ( Bientot )? Bouteflika , unlike wine, does not get better with age. So, unless Djamel Ould Abbès has a secret remedy to reverse the aging process, I suggest he looks for the fountain of youth.
I found the fountain of youth. I know were it is. I will keep it a secret. I came across the fountain of youth by accident, but I did not drink...because I was not thirsty.

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rien ne garantit que, vu l'état physique et mental dans lequel Bouteflika qu'il puisse rester en vie d'ici à cette date, Allah le tout puissant est le seul à le savoir et ceci est également valable pour le plus grand escroc qu' ait connu notre pays le sinistre Ould Abbès et son prédécesseur le drabki tunisien du groupe El Menaï spécialiste des rakassates

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Je ne crois pas du tout au bon sens de Boutelflika , s'il en avait il ne se serait jamais représenté pour un quatrième mandat ce qui avait mis la majorité des algériens dans la stupeur à la présentation de sa candidature par le milieu. Sa gigantesque mosquée a pris beaucoup de retard dans son édification , son entourage souhaite sa présence lors de la réception de la fin des travaux prévue à la fin 2018 et lancer dans la foulée sa campagne aux élections présidentielles, n'est- ce pas du grand art?

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Ce n'est pas pour déclarer son forfait qu'il a hâte de l'inaugurer : tout simplement il voudrait y être enterré et ce sera le mausolée de Bouteflika. Lui seul a droit à ce prestige qu'aucun n'a eu avant lui : être au centre même en étant mort.

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Le passage en force du cinquième mandat est une preuve que la fraude massive aux précédentes élections à bien eu lieu et ce qui a bien marché auparavant peut être reproduit une cinquième fois
La récidive est possible si le peuple joue encore une fois au dindon de la farce

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Tout le monde s'accorde sur une chose, ceux qui tiennent le pays, le font pour leurs propres intérêts, ils sont en train de vider le pays de ses richesses. Oui mais pourquoi cette soumission qui dure devant une destruction programmée du pays ? Le pays a t-il perdu toute son immunité, ses hommes au sens propre dut terme, ses forces. Cette lâcheté - c'en est une ! - nous coutera très très cher ! Des désordres indescriptibles se produira car il n'y aura plus d'argent pour faire fonctionner le pays….
En êtes-vous conscients ?

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