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Le ministre des Finances

L'énergie absorbe 60% des ressources consacrées par les pouvoirs publics aux subventions

Le ministère des Finances a apporté dimanche des clarifications sur la politique des subventions en soulignant que "s’il y a nécessité de revoir les dispositifs de soutien actuels, la révision ne sera pas précipitée et ne sera pas appliquée de manière systématique et indiscriminée", apprend-on auprès de ce ministère.

A ce propos, rappelle la même source, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, qui était l’invité de la rédaction de la Chaine 3 de la radio Algérienne, avait révélé, "l’importance que les pouvoirs publics accordent à la préservation du pouvoir d’achat des catégories sociales les plus défavorisées et, dans cet ordre d’idées, les efforts que l’Etat consent chaque année, dans ce cadre, sur le plan budgétaire".

Ainsi, le soutien de l’Etat aux ménages et à l’économie a représenté, sur la période 2012-2016, une part de plus en plus élevée avoisinant 27% du PIB en moyenne.

"L’analyse de la structure des subventions, à partir des résultats de l’Enquête-consommation effectuée, a montré que les subventions profitent plus aux catégories les plus nanties qu’aux catégories de bas revenus", souligne le ministère. 

Dès lors, "ce mécanisme généralisé de subventions, outre son coût excessif pour la collectivité, ne répond plus aux objectifs de réduction des inégalités et de protection des populations les plus vulnérables", fait-il valoir.

Compte tenu de ce constat, "le besoin de réformer le système de soutien des prix s’impose comme un impératif économique", avance le ministère. 

Toutefois, explicite-t-il, "s’il y a nécessité de revoir les dispositifs de soutien systématique en vigueur, la révision ne sera pas précipitée et ne sera pas appliquée de manière systématique et indiscriminée".

Dans tous les cas, poursuit le ministère des Finances, "aucune mesure ne sera mise en œuvre sans étude préalable et sans une large concertation". En effet, l’objectif demeure "la protection des catégories sociales les plus nécessiteuses en explorant toutes les options qui permettent d’opérer  des transferts ciblés au profit des ménages les plus vulnérables".

Dans ce sens, le ministère fait savoir que le soutien des produits énergétiques (électricité, gaz, carburants...) "absorbe 60% des ressources consacrées par les pouvoirs publics aux subventions qui ne passent pas par le budget de l’Etat, alors même que ce sont les catégories les plus favorisées qui en profitent le plus". 

C’est pourquoi, souligne-t-il, "une révision éventuelle des prix concernerait d’abord ces produits (énergétiques) avec le souci constant de préserver le pouvoir d’achat des couches les plus démunies".

Les transferts sociaux ont atteint 1.625 milliards de dinars en 2017 contre 1.239 milliards de dinars en 2010.  Ce montant a été porté à 1.760 milliards de dinars durant l'exercice 2018, en hausse de près de 8% par rapport à 2017.

Le taux des transferts sociaux avait atteint 22,8% du budget général de l'Etat sur la période 2000-2004, puis 24,5% sur la période 2005-2009, puis 25% du budget de l'Etat en 2010-2015 et 23% entre 2016 et 2017.  

Auteur
APS
 

Commentaires

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Avant de décider de supprimer ces petites aides à des malheureux vulnérables, il faudra , peut-être suivre le cour sinueux de ces subventions:
c'est plus les gros requins qui profitent du festin ; aux nécessiteux , il ne reste que des miettes à cause de manque de revenus!!!!
Avant tout , il faut assainir le réseau de ces subventions, en écartant ces gros mangeurs et décider enfin à mettre un système d'aide en place!!!!

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pour faire des économies et rendre l'algérie un pays où il fait bon de vivre, pas besoin d'argent, il suffit de jouer sur le temps,
1- remettre l'heure au temps universelle GMT et annuler le GMT+1,
2- instaurer 5 à 6 heures de travail (enseignement inclus), de 8h à 13 et 14H, en gardant les mêmes salaires, et 5 jours ouvrables, avec le weekend samedi dimanche,
3- généraliser l'énergie solaire pour l'éclairage public, et la voiture électrique,
4- libérer le secteur de l'agriculture, l'investissement industriel, et tous les autres secteurs, enseignement et santé,
5- annuler les dispositifs ,ansej, angem, cnac, andi et les faveurs fiscales,
6- détaxer le loyer des logements et des locaux, et les prestations de service,
7- annuler les accords avec l'union européenne,
8- annuler le dispositif de la TVA en instaurant une taxe unique à la source, production ou importation, avec des taux de 3%, 5%, 7% selon les produits,
9- fixer l'impôt sur le bénéfice à 21%, les charges patronales à 20%, et appliquer un taux unique pour l'IRG,
10- annuler le soutien aux prix et instaurer un système de soutien aux classes défavorisées direct et ciblé,
ce qui changera au bout de 3 ans, beaucoup de choses et fera économiser des milliards de dollars à l'état et changera la mentalité de l'algérien,

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Ok pour revoir les produits subventionnés mais pourqoui vous faites toute cette mediatisation uniquement sur ce volet mais faire un effort pour imposer les fortunes et gros riches. Les impôts Mr. le Wazir. Les immmpooots.ayez le courage

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Point 2 incomplet : le travail l'après midi de 14h à ?? je suppose 17h ou 17h30 ça serait logique.Merci

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