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Regard

L’ordre du chaos, est-ce une finalité pour l’Algérie !  

L’amorphisme galopant épicé d’une connotation de politicaillerie engage sérieusement l’avenir d’un pays qui a tant souffert d’un amateurisme politique et d’une cécité à tous les fronts. Des hommes politiques qui foulent aux pieds tant de promesses mirobolantes et d’engagements mirifiques.

L’échec collégial illustre parfaitement l’insouciance et la nonchalance d’une classe politique soucieuse à garder jalousement leur business juteux, dénicher de nouvelles affaires pouvant enfler les comptes bancaires éparpiller à travers les paradis fiscaux.

Fiers de ne pas payer les impôts, le club sélect du moindre effort et de la concussion ne jurent que par le faste, en sus, résidant dans les plus beaux quartiers, et pour les plus hauts gradés, le club des pins. Les belles fringues, les voitures de luxe défilent en noria, les plus beaux restaurants leur sont familiers. Des maisons de hauts standings et un ameublement des plus chics. Des homes-cinéma et des jacuzzis pour se prélasser mollement sans se soucier ni de la mercuriale ni de la vie chère. Quant aux vacances, les côtes méditerranéennes ne leur déplaisent pas, et que dire des îles féeriques comme Bora-Bora. Allongés sur des transats en toile au bord de la mer en sirotant des cocktails bien frappés sous un décor feutré enchantant allégrement la galerie.

Un univers de paillette, de tape-à-l’œil et de strass auquel les insubordonnés de tout poil ne gîtent pas. Au demeurant, leur vie se résume à la corruption hypocrite en se singularisant dans l’art de feindre en enjeux politiques et esthétiques. Un quotidien rythmé par l’opulence aux instincts cupides. Vivre dans la pouillerie semble être transcrit en gras sur le front des sujets, assujettis aux lubies de l’hétairie.

Tirer la couverture à soi en laissant les devoirs et les autres souffrances au vulgum pecus n’émeut aucunement et les gens du pouvoir et le fretin de racailles qui ramassent les miettes.  Eh oui, les bohèmes sont relégués aux derniers rangs.

L’ambition effrénée des grimpions gangrène la vie politique en Algérie, où des politicards de tout genre et de tout horizon ternissent l’éthique et la morale du vrai politique. Cependant, les blessures idéologiques n’atteignent pas les assoiffés du pouvoir, dont l’appât du gain les attire tels des charognards. Pour cette catégorie de personnes, les deux hémisphères cérébraux ne fonctionnent pas, atteints d’une paralysie intellectuelle.

L’altérité dans le comportement social, moral, et par-dessus tout, politique dépasse tout entendement. Cet écart ne peut d’aucune manière être réduit à une simple incartade.            

La vénerie est une pratique revenue à la mode, mais au lieu de traquer le gibier, le peuple est devenu une bête à pourchasser. Prêter le flanc aux invectives politiciennes et prétoriennes n’annihile aucunement la fortitude inébranlable de ceux ayant la foi que seuls la transparence, le travail et les compétences sont la clé de la réussite. Au pays du pétrole, les hommes probes ; intègres et consciencieux n’ont pas leur place, ayant même du plomb dans l’aile, dont l’honnêteté fait porter la poisse ! Pour se frayer une place au beau milieu de la troupe grâce à ses compétences, c’est la croix et la bannière. Triste lapalissade, triste sort !         

S’il existe une qualité qu’on ne peut effacer d’un revers de main aux matois, c’est bel et bien la non-souffrance de l’agoraphobie. Prolixes, magouilleurs, baratineurs, commères, discoureurs…les qualificatifs sont légion et on ne peut résumer la situation qu’à ce stade de déliquescence.  Battre le rappel des troupes à l’orée de chaque élection en agitant haut et fort un patriotisme et un nationalisme sans tête ni queue. Dégoiser des inepties devant un parterre n’ayant d’autres alternatives que de choisir entre le pire et le plus pire.

Le paradigme de l’individualisme est porté à son paroxysme ne laissant guère place à la philanthropie et à l’oblativité. Le tourisme politique aux exhalaisons putrides n’est qu’un remake, un déjà-vu. On ne peut faire du neuf avec du vieux. Des paons qui se pavanent et pavoisent avec arrogance comme si le pays leur appartient, une propriété privée, dont le bas peuple est locataire. Laissez passer le bal des debs !

Moult analystes restent interloqués par le fait qu’une poignée de gens détient tous les pouvoirs absolus, et que le sort de toute une nation soit soumis au sceptre d’un groupuscule à l’appétit vorace. Leur mainmise sur l’économie nationale sape l’avenir d’une économie déjà fragilisée, mono exportatrice et fonctionnant à tâtons. Relancer l’appareil productif et ne pas se focaliser sur les emplois précaires qui ne visent qu’à caser des jeunes afin d’éviter que la rue gronde est un objectif qui ne figure nullement dans l’agenda du régime en place.

Les multiples sorties de jeunes, d’ordinaires bourgades, du fin fond du pays illustrent le désarroi et la détresse qu’éprouve cette catégorie sociale en recourant à l’obturation des routes à l'aide de pneus et qui se solde souvent par des échauffourées avec les forces de l’ordre.

Le commun de la plèbe a par-dessus la tête de suivre un régime en perte de vitesse. Un tel ras-le-bol n’est que la résultante d’une anhélation à tous les niveaux. Chômage, manque de logements, insécurité, restrictions des libertés…des conditions économiques et sociales qui ne favorisent pas leur épanouissement. Les jeunes souffrent le martyre et poussent des ahans qui en disent long. Ce n’est que la face visible du Léviathan !        

L’amateurisme politique gangrène la vie des Algériens, lesquels sont appelés à s’unir pour s’extirper des griffes de ces fourbes maléfiques, car les idées de ces derniers ne brillent que pour de l’argent. Les pantins du soir n’ont qu’à roupiller au lieu de bercer les gouvernés par leurs ragots. Les mots sont des maux qui crèvent la paillasse, laissant les rapaces glisser le curseur vers les entrailles du cataclysme. Quand des personnes mal lunées sont aux commandes, le pays s’assoit au bord de l’abîme. La peur de l’abîme apporte des conseils aux personnes confrontées à une certaine constellation de problématiques, mais cela semble ne pas être le cas de nos chers gouverneurs.

Auteur
Bachir Djaїder (Journaliste et écrivain)
 

Commentaires

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Le Musée des horreurs ou que peut-on attendre de bon …

Que peut –on attendre d’un vieux roué aphasique, hémiplégique ,et même plus le 1/4 de briziden ,avouant non pas à mots couverts mais devant un public de « syndicalistes » benêts ,avoir pris dans la caisse. »Nous avons tous pris » ; ce sont ses propres termes à des voyous, ravis des frasques d’un compère idéal. Et ,les ugtaeins aux anges applaudissaient et réapplaudissaient jusqu’à l’incontinence.
Que peut –on attendre de said, frère, fondé de pouvoir, et Capo di tutti capi, qui tapait une pauvre coiffeuse selon les dires de aboud, qui venu à résipiscence, croit niaisement tout ce que lui raconte la nabot. Lequel nabot n’aurait même pas une piaule à lui, et qu’il crécherait chez le cadavre ambulant…Bon remake : Viens chez moi j’habite chez le briziden dans la « petite oujda »…

Que peut –on attendre des généraux gérontes d’une armée morte à force de compromissions, d’aplaventismes ,de lèches ,et de corruptions…
Que peut –on attendre d’un bensalah dont le visage sue la sournoiserie mille lieux à la ronde ; d’un bouhadja à la laideur d’âme surpasse celle de sa tronche ; d’un ould abbès, algérien d’un jour, marocain pour toujours ;etc…
Rien ! Nada ! Ni les AVC, ni le Cancer n’ont réussi à terrasser la bête immonde…
Même la mort n’en veut pas d’eux ; ils empesteraient l’enfer !
Si la Honte était de ce monde, elle aurait rougi de tant de turpitudes, de trahisons et de veuleries. Hélas !

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64% du PIB chinois sont détenus par des occidentaux et c'est pour ça que la dictature chinoise est protégée et même chouchoutée, kadhafi malgré ses apparences, il touchait les intérêts des européens (anglais et français) en afrique et il fut éliminer; sadam voulait reconstruire son pays et en faire une puissance pétrolière à l'image de ceux qu'il défendait contre l'iran, il fut pendu, assad veut bâtir un pays sérieux avec une économie intégré et en diversifiant ses partenaires les européens (anglais et français) essayent de l'éliminer depuis 6 ans, en algérie à chaque fois qu'une constitution sérieuse pouvant être à l'origine de la naissance d'une nation indépendante, le chantage par le chaos pointe son nez, la les turques ne partageant pas leur richesse avec les européens, la turquie est dans le viseur des destructeurs, et leurs mercenaires islamistes en fin de mission de destruction en syrie,
la dilapidation des ressources des hydrocarbures (1000 milliards) est le prix à payer pour que les algériens et l'algérie ne soient pas détruits par le france et leurs mercenaires islamistes,
le malheur des pays émergents venant des occidentaux colonisateurs, il faudra que les pays comme la france et le royaume uni subissent des révoltes populaires et que leurs systèmes de gouvernance actuels tombent pour que les anciennes colonies puissent avoir l'espoir de vivre en paix et dans le confort, et apparemment les ingrédients sont en place pour que paris et londres sombrent dans le chaos,

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Il y a eu Barakat, et tant d'autres et à présent le mouvement de la Citoyenneté mais il semble que la société soit atteinte d'une maladie qui dure autant que cette engeance qui, à présent ne se gêne plus pour violer au sens propre et figuré toute une nation, son histoire et l'image de ses valeureux martyrs.
Mais ne désespérons pas tout a une fin, quelques prémisses pourraient manifester peut-être un début de réveil. Enfin c'est peut-être un simple mirage d'un homme perdu dans ce désert indécent.

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Les élections présidentielles 2019 en Algerie sera le emième du pays depuis 1962, quand le peuple avait decide de changer les autorités. Celui-ci s'etait quand meme habitué à la démocratie après une longue période de régime militaire. La plupart de ces élections ont été ternie par des actes de violence et vote rigging influence souvent les résultats .
Dans le passé, les populations indigenes ne votaient pas et cela jusqu'a une certaine date, mais cela avait ete reparee apres la seconde guerre mondiale et certaines franges allaient fidelement se prononcer. Il n'y avait pas de violence électorale mais s'il y avait, cela avait été imputée à un manque d'éducation, a la pauvreté, mais tout le monde savait que cela etait du a la longue histoire de la domination des colons et leur influence corruptrice .
Apres 1962, cependant, le clientélisme politique est à blâmer dans un pays neuf et où les elites ont ete mises de cote d'une facon pas tres respectable. Ces dernieres avaient abdiquees en emportant avec elles cette fumeuse idee de Republique tres cherement acquise apres un long apprentissage de plus de 100 ans.
Les nouvelles autorites auto-proclamees ont use de tout, surtout des ressources énergétiques et de l'État qui ont souvent ete exploitées pour un usage personnel par les titulaires en charge . Comme dans tous les pays anciennement communistes, socialistes, etc. La bousculade pour le « gâteau national » par l'élite politique est souvent la vraie raison de l'attitude "cela Passe ou cela Casse" des nombreux politiciens. Cela est tout a fait naturel car ceux-ci ne font que defendre leur acquis comme c'est le cas de ces futurs elections ou toute l'elite actuelle déclare a qui veut l'entendre que ces élections seraient bonnes pour le pays si le present president est reconduit avec toute sa nomenclture des partis au pouvoir.
Une republique est comme tous et toutes doivent bien maintenant le decouvrir tres penible a construire. Il s'agit au depart, d'etre et de se mouvoir dans la culture appropriee. Contrairement a tous les pays d'afrique du nord et du moyen orient qui etant soit des pseudo republiques ou des monarchies que l'on sait, ont beaucoup de mal a s'en sortir. L'Algerie etait la plus occidentalise et la plus prone a emerger du lot. Helas, ce ne fut plus le cas et cela prendra beaucoup pour le pendule de revenir au meme point. Il reste cependant qu'au sein des monarchies, la tache des gouvernants est par analogie relativement plus aisee. Les circonstances sur le terrain ne sont pas faciles ni toujours faciliteuses. Il ne serait pas une mauvaise idee de faire pareil, d'ailleurs on en est pas loin.
Si seulement les francais avaient eu la clairvoyance de ne pas combattre l'Emir AEK mais d'arranger un trone, dommage. Et a bientot.

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La corruption, est un sport national en algerie de puis 1962. Ils ont commences par vendre les Attestations d'ancien moudjahid, les biens vacants au plus offrants et aux ben-Amiss et a partir de la que la corruption a commencer par devenir une culture en algerie. Rien ne peut arreter cette spirale infernal dans l'aquelle est plongee l'algerie. La seule solution efficace contre la corruption qui gangrene le pays, c'est le reveil de quelques personnes honnetes, patriote qui ont ce pays dans le coeur et non dans la poche, c'est donner un bon coup de balai, comme disait W.Churchill : POUR BALAYER UN ESCALIER, IL FAUT TOUJOURS COMMENCER PAR LE HAUT.

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la corruption c'est partout dans tous les pays du monde, en suisse, en suéde, au danemark, et même au vatican, les algériens vivent mieux que beaucoup de peuples, et ceux qui critiquent l'algérie vivent dans les meilleures conditions et profitent plus du système,
le parlement français actuel est pareil à celui de l'algérie de part sa composante, il est conçus pour faire passer les reformes de macron, même lepen et ses extrémistes y sont tolérés, macon est un chef d'état tiers mondiste, il est entrain de toucher à la constitution comme n'importe quel vulgaire chef africain, macron est jeune et il ne va prendre sa retraite à 49 ans tout de même,

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