Aller au contenu principal
Body

POUVOIR

Ministres sortants, leur vie loin des ors de la République !

Après de longues années à occuper des postes ministériels, certains membres du gouvernement, qui compteront parmi les sortants, auront du mal à s'accoutumer à leur nouvelle vie. Plus de voiture de fonction, encore moins de chauffeur ou gardes du corps, leur quotidien va redevenir  « normal»!

Si pour certains ministres, cette nouvelle vie est difficile à appréhender du fait des regards de la société, des amis et de la famille, pour d'autres par contre, la réintégration dans la « vie civile » se fera sans heurts. Mais avant d'aborder cela, arrêtons-nous, un instant, sur la question du jour : quelle est la durée de vie d'un ministre en politique ?

Il faut dire que la fonction est éphémère et beaucoup de ministres l'ont appris à leurs dépens. En moyenne, ils restent en poste deux où trois. Aujourd'hui avec les multiples remaniements gouvernementaux, les erreurs de casting, les révocations pour fautes graves et les démissions pour cause de maladie (très rares certes), la durée en poste d'un membre du gouvernement est limitée ; pour autant, certains ont réussi à rester en place plus de 10 ans (Boubekeur Benbouzid, par exemple).

Et l'autre question qui vient à l'esprit, est la suivante : y a-t-il une vie loin des ors de la République? Des cabinets, aux postes de ministres, des personnalités politiques ont réussi parfois à mettre leur expérience et leurs réseaux à contribution des partenaires privés ou publics désireux de développer un projet.

L'exemple d'Hubert Védrine, l'ancien ministre des affaires étrangères français est à ce titre, élogieux ; il a décidé de quitter la politique en 2007, après l'échec aux présidentielles de Lionel Jospin. Il a rejoint le secteur privé où il a créé, avec succès, une société de « conseil en géopolitique et en stratégie internationale ».


Tout comme lui, l'algérien Lakhdar Brahimi s'est inscrit dans la même trajectoire. Ancien ministre des affaires étrangères, Secrétaire Général Adjoint de la Ligue Arabe et de l'ONU, il a été aussi « envoyé spécial » en charge de nombreux dossiers, ce qui ne l'a pas empêché par la suite, de trouver les ressources nécessaires pour enseigner à « science-po Paris ».

Ramtane Lamamra est de la même veine, mais son exemple reste tout de même exceptionnel, car pour beaucoup d'anciens ministres, passer d'un rythme de travail épuisant à une vie normale est en soi, une épreuve dans les jours qui suivent la passation des pouvoirs. Le retour au quotidien peut-être très difficile pour certains d'entre eux, voire pire, car la mention « ancien ministre » sur leur C.V se révèle être un handicap, plutôt qu'un atout.

  Beaucoup de ministres, à coup sûr, vont rejoindre la cohorte des anciens ministres installés à l'étranger. A croire les statistiques, sur 700 anciens ministres ou députés, 500 pour le moins ont fait le choix volontaire d'aller vivre à l'étranger, en Europe ou dans les pays arabes.

Et cela pose à l'évidence un sérieux problème : comment peut-on par exemple, reconduire ou nommer un ministre dont le projet, une fois évincé du gouvernement, est d'aller s'établir à l'étranger ?  Peut-il vraiment se consacrer à développer un pays dans lequel ni lui encore moins ses enfants ne voudront y vivre ?
Ceci étant dit, nos responsables, une fois de l'autre côté de la Méditerranée, s'arrangent pour se faire recruter comme consultants, et cadres d'entreprises « performants » pour ce qui concerne les anciens de la Banque d'Algérie, PDG et autres cadres de Sonatrach.

Mais on les retrouve aussi dans des métiers plus surprenants comme le commerce, l'hôtellerie, la restauration et même la boucherie « hallal » !

Au pays, il faut le dire aussi, d'anciens ministres moins chanceux, une fois débarqués du gouvernement, restent confinés chez eux, à broyer du noir, au moment même où leurs collègues, plus introduits, sont revenus à la politique, par la députation ! En 2007 par exemple, 17 ex-ministres ont été élus à l'APN ; d'autres, plus chanceux, ont bénéficié de « parachutes dorés » : Djamel Ould Abbès, Saïd Berkat, Nouara Djaaffar, Hachemi Djiar entre autres et aussi Boubekeur Benbouzid, celui-là même qui a occupé le poste de ministre de l'éducation nationale pendant plus de 15 ans, avec le résultat que l'on sait ! Ils ont été désignés dans le tiers présidentiel, au Sénat.

Dure la vie d'un ministre ? Peut-être pas, mais la chute n'est pas sans conséquence sur leur personne, voire leur propre entourage. Un ex-ministre, Kamel Bouchama en l'occurrence, racontait ainsi son éviction : « tu fais du bon travail, lui avait dit le président Chadli, mais je dois confier ton portefeuille à quelqu'un d'autre ; sois patient, tu auras de nouvelles responsabilités dans quelques temps ». Les mois passèrent et l'ex-ministre à eu tout le temps de mesurer le vide qui l'entourait et aussi de compter les journées, non sans entraîner femme et enfants, selon ses dires, dans une « ambiance neurasthénique » ; il a beaucoup fumé et souffert aussi de migraines et de lumbago. Son téléphone est resté muet, plus de 10 ans, jusqu'au jour où il a été nommé ambassadeur en Syrie.

De cette expérience traumatisante, il a tiré un livre qu'il a intitulé, à juste titre, « Mémoires d'un rescapé » ; « je l'ai écrit pour raconter l'affliction et les souffrances de tous les cadres de mon pays : dès qu'ils ne sont plus dans les bonnes grâces des décideurs, ils sont jetés, sans remord ni considération ! », a-t-il tenu à le souligner.

Est-il si dur de quitter le pouvoir ? Comment passe-t-on, du jour au lendemain, du statut de ministre à celui de citoyen lambda ? Après la disgrâce, la révocation ne peut-elle être que brutale ou, au contraire, le départ est plutôt synonyme de délivrance pour le ministre limogé ?

Toutes les réponses à ces questions sont également à rechercher dans l'expérience éprouvante de Halim Benattalah, ancien secrétaire d'Etat chargé de la communauté nationale à l'étranger. Il n'a pas eu droit à une audience, encore moins à une explication de son éviction du gouvernement. Il raconte que c'est Ahmed Ouyahia, le premier ministre d'alors qui lui a annoncé, sèchement et brièvement la sentence : « le président a décidé de ne pas vous reconduire dans vos fonctions ! ». J'ai reçu la nouvelle avec un pincement au cœur  a confié Benattalah ; ce n'est jamais agréable de se faire congédier. Tout s'arrête subitement ! Il faut tout de suite préparer un projet de vie et surtout, ne pas se laisser aspirer par la vacuité qui s'installe après la fin de fonctions.

Quitter le pouvoir, les privilèges, c'est un déchirement pour tous ceux qui ont eu à l'exercer. Certains sont anéantis, car la perte du statut de ministre est vécue comme une honte et une déchéance. Ceux qui s'accrochent aux privilèges dépriment, divorcent même, quand ils ne perdent pas leurs enfants. Ceux qui surmontent leur peine, deviennent invivables pour leur entourage. Comme s'ils étaient amputés d'une partie d'eux-mêmes ! Ceux-là n'aspirent qu'à revenir à tout prix, caressant l'espoir d'être rappelés de nouveau ; ils se résigneront très vite, contrairement aux revanchards qui rejoindront l'opposition au prix de renoncements inimaginables !

Pendant ce temps-là, l'anglais Tony Blair est devenu conseiller d'une Banque Internationale, l'allemand Gerhard Schröder est rentré comme consultant dans une grande firme internationale et le français Dominique de Villepin a ouvert un cabinet d'avocat ! Tout comme les ministres Jack Lang ou Luc Ferry qui ont repris leur chaire de professeur à l'université !

Ce qui a inspiré l'ancien ministre de la formation et de l'enseignement professionnel El Hadi Khaldi et bien avant lui Ahmed Djebbar, l'ancien ministre du président Mohamed Boudiaf, qui sont restés au pays, aux côtés de leurs étudiants qu'ils ont rejoints dès leur sortie du gouvernement !

Tout ceci pour dire que les anciens ministres ne quittent pas forcément le pays après leur départ du gouvernement et qu'en conséquence nul n'a le droit de leur jeter l'opprobre au motif fallacieux que « tous sont pourris”.

D'autres anciens responsables, se sont faits remarqués par exemple, par leur talent d’écrivain:

  • Kamel Bouchama, justement, ancien ministre de la jeunesse et des sports et aussi ambassadeur, auteur à succès d’une quinzaine de livres

  • Karim Younes, ancien ministre, ex-président de l'APN qui vient de publier un 3ème livre intitulé « La chute de Grenade ou la nouvelle géographie du monde ».

  • Abdelkader Khelil, ancien délégué au développement économique et à l'aménagement territorial, écrivain lui aussi et auteur d'analyses politiques et économiques, aussi nombreuses que pertinentes

  • Zinedine Sekfali ancien ministre du tourisme, analyste et essayiste à succès.

  • Abdellatif Benachenhou ancien ministre des finances qui n'a de cesse de débattre, généreusement, de toutes les questions économiques et financières de l'heure.

  • Nour Eddine Boukrouh, qu'on ne présente plus ! Ancien ministre, personnalité politique attachante, polémiste redoutable ; libre penseur, il se veut au dessus de la mêlée et ne se consacre qu'aux débats d'idées. Il a inventé le mot « ghachi », qui depuis a fait l'objet de nombreux mémoires de fin d'études.

  • Cherif  Rahmani qui se manifeste régulièrement, à longueur de colonnes, par des contributions remarquées et remarquables dans son domaine de compétence, l’environnement.

Et enfin l’ancien malgache et ancien ministre de l’Intérieur Daho Ould Kablia est en passe de terminer un livre d’histoire sur la guerre de libération nationale. C’est ce qu’il a confié hier, en marge du Forum El Moudjahid où il était invité, à l’occasion du 60e anniversaire de la création du Gouvernement provisoire de République algérienne (GPRA). Le président de l’association des anciens du MALG s’est interdit la moindre petite indication sur le contenu de son ouvrage. Cependant, sa publication « ne saurait tarder ». Dévoilera-t-il les secrets bien gardés du MALG ? C’est la grande question que s’est posée le journaliste qui a rapporté l’information

A l'heure justement où l’on évoque un changement de gouvernement, certains ministres en perdent le sommeil. D'autres, convaincus qu'ils ne feront pas partie du prochain staff ministériel, ont commencé, déjà, à préparer leurs cartons. Ils auront à abandonner, en un éclair, les dossiers en cours, la voiture avec chauffeur, la villa au club des pins et, surtout, passer de la lumière à l'ombre et des honneurs au téléphone qui ne sonne plus !

La rançon des vaincus en quelque sorte.

Auteur
Cherif Ali
 

Commentaires

Permalien

Ne vous faites pas de soucis pour eux ....ils n'iront pas faire la ceuillette des oranges pour vendre au marché . La France est a une heure d'avion et leurs belles propriétés achetées avec la mane pétroliere les attendent . L'Algérie avec son pétrole , ses paysages et son agriculture devrait offrir a ses ressortissants un niveau de vie supérieur a celui des saoudiens .....QUEL GACHIS
http://algerieterredafrique.blogspot.com/2012/02/les-iles-habibas.html
Les habibas en 1960
https://fr.wikipedia.org/wiki/Phare_de_l%27%C3%AEle_Habibas#/media/File…
http://repertoireilesafrique.com/les-habibas.html

Permalien

Vous vous faites trop de soucis pour ces gens là mis à l'écart mais qui sont inscrits dans la nomenklatura depuis 1980 , qui touchent des prébendes à vie , pour certains une retraite dorée de la genereuse vache à lait l'Algérie pendant que la majorité du peuple est réduit à l'esclavage et le sous prolétariat.vous êtes à côté de la plaque .

Permalien

Des hommes et des femmes au service du cartel de oujda qui sous traite indûment,par la corruption et l'enrichissement maffieux ,les richesses des peuples d algérie sous la protection de leur protecteur donneurs d ordre les "autoproclamés généraux",galons gagnés sur les champs d horreur de la répression depuis 1962 des pauvres peuples d algérie dont ils ont confisqués l indépendance .
Bouffez ,produisez de la graisse adipeuse dans vos corps qui ne semblent AVOIR AUCUNE FIBRE vibrer d 'émotion citoyenne d amour de ce pays que vous êtes entrain de dévaster et ravager tout azimuth
Vos fibres adipeuses,votre graisse dans vos corps, ,nourries au mangeoir du cartel de oujda et entretenues par la course effrénée vers l'enrichissement par la corruption,les passes droit,la hogra ,ne vibrent qu aux hululement des loups des paradis fiscaux de dubai,des iles calman,de beyrouth,du luxembourg,de paris,milan,madrid,barcelone,rio ,mexico,amériques,malaisie,changai,pékin.....
N 'avez vous pas honte d être les harkis de cette néo coloniale france-ouroubi?

Permalien

Si les généraux ont, depuis longtemps, mis le pays en coupe
réglée ;bouteflika et sa smala ont perfectionné la prédation.
Passés maîtres dans la mise à sac, le clan a rendu tout retour à
un état de droit quasi impossible

Il faut dire que les choses, avant l’arrivée des bouteflika,
n’étaient pas reluisantes du tout. Depuis, cela a empiré.
Les derniers limogeages n’en sont pas, car ces « braves »
généraux continueront à magouiller, et à bénéficier des
largesses d’un pouvoir dont ils sont en quelques sortes les
« affranchis « au même titre que la mafia avait
ses »affranchis » : »Être un Affranchi c'est la possibilité d'avoir
des responsabilités et des privilèges qu'un simple Associé ne
pourra jamais avoir. Il est respecté, craint et devient intouchable
pour les autres criminels ».

Oui, M. le président, si vous m’entendez, en 1999, nous étions
au bord de la faillite ; depuis, nous avons fait un pas en avant,
pour parler comme un de vos comparses.
J’en arrive à vos professions de foi répétées ad nauséam de
lutter contre la corruption .Chiche ! Commencez par limoger
votre frère said qui se sert de votre nom pour disposer à
discrétion de pouvoirs dont vous ne mesurez même pas les
retombées à terme pour notre pauvre pays. D’où tient –il ce
pouvoir de lier et délier, lui un néophyte qui a passé son temps
terré dans les jupes de sa mère ? Pourquoi lui laissez-vous le
soin de nommer et de dégommer ministres, walis, etc ?
Fonctionnant à l’humeur infantile, il a dégommé teboune après
3 mois pour satisfaire une lubie ou une promesse à ses affidés.
Il octroie places, charges, crédits, marchés publics, terrains à
ses complices .A rymhakiki, qui a chanté à votre anniversaire, il
offre un terrain de 7000 M² sur simple coup de fil au wali de
tlemcen.
Bien sûr, il y’a plus grave : les pots de vin de snclavalin,
général électriques pour lesquelles vous avez sacrifié toufik. Il a
fait revenir chakib le voleur, et sanctionner le procureur lanceur
du mandat Interpol.
Je mettrai ma main au feu que vous ne connaissez même pas
dix de vos ministres ; et pour cause : c’est lui qui les
choisit.D’où pouviez-vous connaître houdaferaoun,ouldali et
Cie ?
C’est une injure aux millions de chouhadas, à leur sang versé, à
leurs familles, au pays tout entier de laisser un petit chikour
disposer d’un pouvoir usurpé.
Il vous en cuira :kadafi,moubarak,benali ont eux aussi eu leur
said. Souvenez-vous en…

Permalien

*
Curieusement, il a été oublié le sort du prestigieux Chakib Khalil ! Est-ce le Tribunal de Milan qui a été à l’origine de la mise à l’écart dans cet article, de cet oujdi brigand-né, qui a voulu mettre à exécution le projet diabolique de bradage de ce fleuron algérien qu’était Sonatrach, avec sa fakhamatouhou ? Des 2005, il s’appliquera à mettre en œuvre ce programme de pillage de Sonatrach par les prédateurs étrangers (75 % pour les étrangers, 25 % pour l’Algérie, et backchich phénoménal pour « Eux ». Cette « loi ignoble » a été adoptée par l’APN, soutenue par l’UGTA. Depuis sa démission en 2010 à ce jour, l’ancien ministre, convoqué par le procureur et objet d’un mandat d’arrêt, a toujours – avec la complicité évidente du pouvoir – pu slalommer pour retomber debout sur ses pieds. Aujourd’hui, surveillant du coin de l’œil les agissements du tribunal de Milan, et autres interpol, il s’est fait une virginité auprès des zaouias, qu’il chérit avec son «Ami» depuis leurs débuts à Oujda. L’ambition dont il ne démord pas, est une véritable provocation, un défi majeur et une insulte à l’Algérie : devenir président si Boutef ne se présente pas. Alors là, il faudra, vraiment sans rire, dire définitivement adieu à l’Algérie : il conservera comme ministre l’ami qui le défend son innocence dans l’accusation de corruption qu’il traine sans peine d’ailleurs. Cet ami, l’actuel PDG de la Sonatrach, Moumen Ould Kaddour, bien que condamné par la justice militaire pour trahison, milliardaire et américain comme lui, se mettra aussitôt à l’œuvre pour achever de démolir l’entreprise et la brader comme une vulgaire épicerie. Chakib qui n’a pas de souci de pognon, ne s’ennuie donc pas dans son repos. Il ne rêve pas comme les autres ministres révoqués, il manigance. Il est à l’aise et possède des atouts, autres que la compétence professionnelle Il ne faut pas oublier qu’en 2005, il avait déclaré (et menacé) que si on l’enquiquinait trop à lui demander de reconnaître sa forfaiture et donner les détails de la corruption dont il était accusé, il n’hésiterait pas à piocher allègrement et sans complexe dans la «hachiatouhou» présidentielle. Il a toujours les doubles « des clés » bien cachés. Ça peut toujours servir et ça servira ! Son ombre dangereuse plane sur l’avenir du pays, où foisonnent conscients ou pas, les plus grands souteneurs et les traitres.

Permalien

Le troisième commentaire intitulé " Un Saïd peut cacher un autre" est un constat de ce qui se passe dans le pays . Tout est dit dans la clarté, la simplicité et l'objectivité.

Permalien

les ex ministres vivent avec les mèmes salaires que les actuels ministres sans le travail qui incombe à un ministre, c'est tout bénef, normalement ils n'ont pas besoin d’écrire des livres, de parler, faire des interventions, mais comme ils ont beaucoup de temps libre, il s'occupent en emmerdant les algériens avec leur conneries, on doit interdire les salaires à vie, car si c'était le cas, boukrouh, (comme tous les autres évidement), ne chercherait pas des solutions idiotes pour l'algérie ou comment réorganiser les versets du coran, mais des solutions pour gagner sa croute et comment organiser ses dépenses courantes, et les algérie ne se porterait que beaucoup mieux,

Permalien

Pourquoi donc ces ministres lechent le cul et font la courbette devant leur maitre alors qu a la fin ils deviennent malheureux. Donc ce cas la, qu il defendent la justice, la democratie, le peuple etc... et qu au moins ils sortent avec quelque chose de fait. Je crois pas un traitre mot dans ce texte concernant les ministres algeriens. Ils veulent etre ministres pour s enrichir et au diable le peuple, la democratie et l Algerie.Rien ne les derange qu il deviennent Francais (leur premier choix), anglais, americains ou autre, ca ne le derange pas du tout. D ailleurs ils maintiennent toujours un pied en Algerie d obtenir toujours des avantages et peut-etre encore ministres.
SVP, ne trompez pas les gens qui combattent pour une vraie democratie, une vraie justice et pour l identite de l algerie. L algerie n est pas encore independante tant qu elle n a pas reconnue son identite dans tous les domaines: de pensee, d education, ecole etc..
Pour le moment officiellement c est un pays et une terre arabe dans leur constitution alors le peuple est Amazigh. Si le mort vivant ou son remplacant declarera demain que le pays n est pas arabe et dans sa terre et dans son identite, tous les Algeriens vont accepter exceptes les fous de l islam fondamentaliste.

Permalien

Ainsi donc ce sont ces gens là qui gèrent le pays et ceux qui les ont précédé. Ont-ils toutes les compétences nécessaires ? Toute l'honnêteté requise pour servir le pays avant eux mêmes ?
Vivent-ils dans les mêmes demeures qu'ils occupaient avant leur entrée en fonction ?
Ont-ils présenté leur patrimoine ainsi que le veut la loi ?
font-ils le marché comme n'importe quel citoyen chez la supérette ou la boutique du coin ?
Se soignent-ils dans nos hôpitaux ? Prennent ils leurs vacances chez-nous ou en Europe ou Asie ?
Leur progéniture est inscrite dans quelle école, quelle université ?
Ont-ils d'autres affaires ou revenus en dehors de leurs fonctions ?
Quel est leur salaire.
Qui paie leur chauffeur, leur jardinier, leur coiffeuse, paient-ils leurs impôts, l'électricité etc ?
Quels fruits exotiques, poissons, viandes ont-ils à leur table.
Juste pour savoir s'ils peuvent avoir une idée sur la souffrance de la plèbe !

Permalien

@Fibres adipeuses................ pourquoi y a -t-ils plusieurs peuples en Algérie, non moi algérien n'en connait qu'un seul peuple. Mais tout sale kabyle du MAK pense comme toi que vous etes les propriétaires de ce pays espèce d'un vandale par les gènes et les caractéristique intérieurs (racistes) et extérieurs ''( nez crochu, yeux bleus et )cheveux et teint blond comme tes ancetres les Vicking.) Le peuple algérien connait tous vos desseins très proches de l'Occident particulièrement vos maitres français et Israeliens qui vous tiennent en laisse et vous dressent comme ces chiens d'attaque pour déchiqueter l'Algérie et les algériens mais nuance vous ne réussissez jamais car l'Islam est notre plus fort lien qu'on soit arabe, chaoui, mozabite ou tergui. et vous resteriez toujours ces malpropres de l'Algérie algérienne ni française ni juive.

Permalien

Le sale rat DerradjiNoir est toujours à l'affût en quête d'une chiure à ramasser et puis à déféquer par ce troufignon qui lui sert d'orifice à insultes. Retourne dans ton égout ya wahd el far el fayah. Ta place est au fin fond d'un canal à chiasse.

Permalien

Nous traiter nous kabyles de "sales kabyles et de descendants de vikings"(quel honneur et merci de nous confirmer ,donc,par vos insultes ,que les kabyles ne descendent pas de arabes yéménites!...lol!
Les descendants des envahisseurs beni souleim et hillal ,par ce fiel versé,depuis toujours d ailleurs les arabes nous traitent de "ekbeyli el fayeh","ekbeyli bounou bounou djeb lakhra fi abounou"....on n oublie pas tout çà!
C est bien la preuve que nous ne sommes pas des arabes ,lorsque les arabes nous traitent de "sales kabyles" .La constitution neocoloniale ouroubi algérienne

-L'Algérie, terre d'Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, pays arabe,

Art. 3.2
— L'Arabe est la langue nationale et officielle.
L'Arabe demeure la langue officielle de l'Etat.
Il est créé auprès du Président de la République, un Haut Conseil de la Langue Arabe.
Le Haut Conseil est chargé notamment d'œuvrer à l'épanouissement de la langue arabe et à la
généralisation de son utilisation dans les domaines scientifiques et technologiques, ainsi qu'à
l'encouragement de la traduction vers l'arabe à cette fin.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui nous sommes les peuples de cette algérie algérienne que la néocoloniale ouroubi ,depuis 1962 ,veut nier notre existence amazigh et kabyle en particulier .La constitution de ce systéme néocoloniale arabe est sans ambiguité,L'ALGERIE EST ARABE!
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Les kabyles n insultent pas ILS DISENT LA VERITE;les vérités historiques les colonisations en général et l'arabe en particulier,qui dicte l histoire fausse de l'algérie,cette histoire écrite par le vainqueur arabe sur l'autochtone amazigh ,comme tous ces vainqueurs qui écrivent l histoire des vaincus!
Kateb yacine youtube dénonce la colonisation arabe au nom de l islam

https://www.youtube.com/watch?v=Oqcl7t0QVlU

Permalien

Il y a dans ce forum un intrus islamiste qui ose traiter les autres de racistes mais ne verse que dans le racisme crasseux dès qu'il ouvre la bouche ou écrit un seul mot. Sans les Kabyles, vous serez encore en train de servir de bonniches et d'hommes à tout faire aux colons et vos femmes à servir de femmes de ménage à madame DUPOND.
Vous semblez oublier le temps où les vôtres sciaient les poteaux téléphoniques à BLIDA et ailleurs et tous vos semblables qui se font exploser dans des mosquées à travers le monde musulman dans son entier. Votre haine viscérale contre les Kabyles ne peut venir que de vos gênes étrangères à ceux du peuple algérien, vous deviez descendre des BANOU HILLAL ou pire encore - il existe bien le terme- mais la correction m'interdit de l'écrire.

C'est votre comportement haineux, votre reniement des origines algériennes, votre manque de discernement et votre inculture qui vont vous perdre et qui poussent des pans entiers de gens dans les bras du MAK qui n'a jamais tué un algérien comme l'avaient fait les vôtres pendant de nombreuses années et sans que vous en tiriez une conclusion ou une quelconque leçon.

Qui se soigne dans les hôpitaux militaires français? Quels sont les acquéreurs des biens immobiliers en France? Qui volent les caisses du trésor algérien en faisant transférer les espèces sonnantes et trébuchantes dans les banques occidentales?
Qui a bradé son pays pour une carte de résidence? Qui se fait photographier avec des coupes de champagne en occident et qui fait le tour des zaouias en algérie? Quels sont les pays qui ont des ambassades et des représentations diplomatiques et commerciales avec Isrsaël? Sont-ce vos frères arabes ou les Kabyles? Qu'attendez-vous pour attaquer Israël pour sauver l'honneur bafoué des Arabes?
Mais nous connaissons fort bien des espèces de votre engeance spécialiste de la fameuse formule célèbre : armons-nous et partez.

Pauvre petit monsieur qui ignore tout de son histoire: au 01/11/1954, la Kabylie disposait de 450 maquisards, pendant ce temps l'Algérois n'en disposait que de 50, l'Oranie de 60, le Constantinois de 100 et le Sud algérien de 0 et vous osez vous attaquer à vos seigneurs petit ingrat descendant de chameau. Honte à vous.

Ajouter un commentaire