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POLEMIQUE

Noureddine Bedoui continue de brasser du vent

Le nouveau premier ministre a répondu en bon soldat devant la presse, préférant regarder ailleurs quand la question l’indispose. Noureddine Bedoui a fait du Ouyahia avec le talent en moins.

Noureddine Bedoui a la langue de bois bien lissée. Et la réponse facile pour ne rien dire. Sa première conférence de presse a été un cas d’école en la matière. A une question sur la censure économique exercée récemment sur les deux chaînes de télévision El Bilad et El Chourouk, le nouveau  premier ministre a, lors de sa première conférence de presse donnée jeudi 14 mars, au CIC d’Alger, esquivé au sujet qui fâche.

Cette censure dite économique est exercée par l’ANEP contre ces deux chaînes, il y a plus d’une semaine. Elle consiste en un chantage : parler du mouvement populaire qui affole le pouvoir veut dire perdre la pub. Aussi, l’Anep ne propose plus de la publicité aux deux organes de presse suite à la diffusion des manifestations populaires ayant eu lieu dans tout le territoire algérien.  Ce n’est pas une première. De nombreux journaux sont privés de publicité car refusant d’appartenir au précarré de la présidence. En revanche des titres invendables sont largement gratifiés de publicité.

Le premier ministre n’a pas nié l’existence de la censure (miracle !). Mais pour autant, il n’a pas aussi dit qu’elle a eu lieu. Et ne condamne pas non plus.

Pour lui « le travail d’un journaliste qui se fait dans la transparence ne devrait pas trouver d’obstacles ».

Le système fait le bon élève

Noureddine Bedoui soutiendra que Bouteflika n’a pas présenté sa candidature à la présidentielle. Plus le mensonge est énorme, mieux ça passe, paraît-il.

Le premier ministre a tenté de calmer le jeu et se donner le rôle de « moraliste ». Rien que ça. Pour lui, l’Algérie est entre de bonnes mains. Voire ! « Un nouveau gouvernement sera mis en place dans peu de temps et répondra aux réclamations du peuple ». Mais M. Bedou oublie que la rue ne réclame rien d’autre que son départ ainsi que celui de tous ceux qui sont aux affaires.

Mais cet ancien ministre de l’Intérieur qui a réprimé dans le sang les étudiants en médecine n’a pas répondu à toutes les autres question interrogations qui gênent « Vous ne répondez pas aux questions, quel est l’intérêt de cette conférence ? » a clamé un journaliste.

Noureddine Bedoui a brassé beaucoup de vent.  En faisant semblant de pérorer sur la gouvernance.  Mais, il faut vraiment avoir compris les Fables de la Fontaine pour comprendre son discours. Il n’a répondu à aucune question des journalistes avec des arguments adéquats. Il a formulé des énoncés laconiques et contrariés dans un langage décomposé et formaté. Il n’a en aucun cas adressé une réponse juste et complète à la population. Il a seulement dicté « les points essentiels » concernant le plan du maintien de la gouvernance mais n’a dévoilé aucun point de ce plan. De l’enfumage à en revendre en somme. Il a parlé de la volonté de vouloir travailler « d’arrache pied avec le peuple qu’il respecte » sans dire qui seront accueillis à table pour débattre des points soulevés par le peuple et comment va-t-il procéder.  Rien de bien nouveau, le premier ministre s’entend parler, préférant recycler les vieilles ficelles, croyant tromper l’opinion.

Bedoui s’est contenté de répondre : « Nous sommes tous le pays…la rue…Nous sommes obligé de travailler ensemble et aller doucement et de se redonner confiance et briser tout blocage social… C’est le peuple qui dirige ».

A noter que sur les réseaux sociaux le ministre a fait l’objet d’un tas d’injures tout au long de sa conférence en direct et partagées sur des pages facebook. Sur la page «Liberté d’Expression le journal » les internautes disent que ce sont que des promesses et des mensonges et rien de plus n’a été donné. Sur « 1 2 3 viva l’algérie » c’est l’éveil social. Les fans de la page ont scandé « restons solidaires », « gardons un seul objectif : la chute du régime », « ce sont des menteurs et ils savent qu’on est au courant », « évitez d’écouter les conneries car nous n’avons pas d’hôpitaux pour bien nous soigner »…etc.

Auteur
Mounir Outemzabt
 

Commentaires

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Messieurs saïd Bouteflika, ses frères et sœurs, Lamamra, Brahimi et Bedoui, LE PEUPLE ALGERIEN NE VEUT PLUS JAMAIS DE VOUS. Vous avez tous, preuve à l'appui, permis l'ingérence sournoise de nos pires ennemis de toujours en France, dans nos affaires intérieures.
VOUS ALLEZ TOUS VIDER LES LIEUX ET DISPARAITRE HORS D'ALGERIE ET VITE, AVANT QUE ça SOIT TROP TARD.

J'appelle mes compatriotes à DOUTER DE TOUTES LEURS FORCE DE LA SINCERITE DU PRESIDENT GRAVEMENT MALADE, INCONSCIENT DE TOUT ET OTAGE DE SON PROPRE FRERE SAÏD, QUI A USURPE SA FONCTION ILLEGALEMENT AU PROFIT DE NOS PIRES ENNEMIS DE TOUJOURS, PREUVE à L'APPUI..

La démarche du président absent et inconscient a été dictée, par la France officielle exécutante d'Israël, preuve à l'appui. Elle veut siphonner les 70 milliards de dollars en utilisant sa marionnette de traître saïd Bouteflika, qui a usurpé la fonction de président de son frère depuis 2012.
C'est la raison pour laquelle elle a proposé cette démarche ou feuille de route au clan mafieux des Bouteflika, qui consiste à prolonger indéfiniment le 4ème mandat et siphonner en toute impunité les 70 milliards de dollars de nos réserves de change, qui restent, de notre pays et laisser l'Algérie dans la faillite économique et le chaos aux conséquences incalculables.

Pour protéger nos réserves de changes et éviter à notre pays la situation la plus grave de sa vie, je suggère de nommer Mr Benouari, qui était ministre du Trésor sous la présidence de Mr Zéroual, comme président de la banque centrale d'Algérie, pour surveiller tous les mouvements bancaires, par SWIFT, notamment, entre l'Algérie et l'étranger, bloquer sur le champ toute tentative de détournement des richesses du pays et les réserves de change, quelque soit l'ordre donné. Il fera l'audit de la banque centrale d'Algérie, des banques Algériennes et étrangères installées en Algérie, depuis l'arrivée de Mr Bouteflika au pouvoir, à ce jour, qu'il présentera au peuple Algérien à travers ses représentants qui seront élus réellement par le peuple Algérien.
Je rappelle que c'est le président Zéroual, qui a nommé Mr Benouari, comme ministre du Trésor, pour ses grandes compétences de banquier, reconnues à l'échelle internationale.

C'EST L'URGENCE DE L'URGENCE. IL Y VA DE LA STABILITÉ ET DE L'AVENIR DE NOTRE PAYS.

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Messieurs saïd Bouteflika, ses frères et sœurs, Lamamra, Brahimi et Bedoui, LE PEUPLE ALGERIEN NE VEUT PLUS JAMAIS DE VOUS. Vous avez tous, preuve à l'appui, permis l'ingérence sournoise de nos pires ennemis de toujours en France, dans nos affaires intérieures.
VOUS ALLEZ TOUS VIDER LES LIEUX ET DISPARAITRE HORS D'ALGERIE ET VITE, AVANT QUE ça SOIT TROP TARD.

J'appelle mes compatriotes à DOUTER DE TOUTES LEURS FORCE DE LA SINCERITE DU PRESIDENT GRAVEMENT MALADE, INCONSCIENT DE TOUT ET OTAGE DE SON PROPRE FRERE SAÏD, QUI A USURPE SA FONCTION ILLEGALEMENT AU PROFIT DE NOS PIRES ENNEMIS DE TOUJOURS, PREUVE à L'APPUI..

La démarche du président absent et inconscient a été dictée, par la France officielle exécutante d'Israël, preuve à l'appui. Elle veut siphonner les 70 milliards de dollars en utilisant sa marionnette de traître saïd Bouteflika, qui a usurpé la fonction de président de son frère depuis 2012.
C'est la raison pour laquelle elle a proposé cette démarche ou feuille de route au clan mafieux des Bouteflika, qui consiste à prolonger indéfiniment le 4ème mandat et siphonner en toute impunité les 70 milliards de dollars de nos réserves de change, qui restent, de notre pays et laisser l'Algérie dans la faillite économique et le chaos aux conséquences incalculables.

Pour protéger nos réserves de changes et éviter à notre pays la situation la plus grave de sa vie, je suggère de nommer Mr Benouari, qui était ministre du Trésor sous la présidence de Mr Zéroual, comme président de la banque centrale d'Algérie, pour surveiller tous les mouvements bancaires, par SWIFT, notamment, entre l'Algérie et l'étranger, bloquer sur le champ toute tentative de détournement des richesses du pays et les réserves de change, quelque soit l'ordre donné. Il fera l'audit de la banque centrale d'Algérie, des banques Algériennes et étrangères installées en Algérie, depuis l'arrivée de Mr Bouteflika au pouvoir, à ce jour, qu'il présentera au peuple Algérien à travers ses représentants qui seront élus réellement par le peuple Algérien.
Je rappelle que c'est le président Zéroual, qui a nommé Mr Benouari, comme ministre du Trésor, pour ses grandes compétences de banquier, reconnues à l'échelle internationale.

C'EST L'URGENCE DE L'URGENCE. IL Y VA DE LA STABILITÉ ET DE L'AVENIR DE NOTRE PAYS.

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Tous les journalistes et la presse en particulier savaient à quoi s'en tenir:toujours la langue de bois et quelle langue.Tout simplement ils n'auraient dû assister à cette conférence pour montrer à ce monsieur Bedoui de quel bois se chauffe notre presse.

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Quand Djamila Bouhired,décida de joindre ses frères et sœurs afin de combattre la FRANCE,elle n’aurait imaginé qu’un jour,
dans une Algérie,indépendante et souveraine puisse assister un jour à cette trahison,par les propres enfants ,de maquisards,qui naguère,combattirent
à ses côtés.
Cette race de voleurs,ne mérite qu’une chose.
Certainement,pas un bain de roses.
Rappellez-vous Nicolae Ceausescu

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Les choses serieuses doivent commencer. Lesquelles des choses et quel serieux, s'imposent donc comme question que tout un chacun doit mediter.
Il me semble que ces bonhommes du systeme qui sont depeche's vers la presse, n'ont d'autre but que la confiscation de cette mobilisation, c.a.d. son orientation. Ceux qui l'ont pense', ne peuvent ne pas avoir pense' a ces millions d'Algeriens, comme troupeaux exite's par un hash-tag, c.a.d. un tweet. Pour vous dire que le mepris continue.

Des que cela sera fait, un interlocuteur avec les institions actuelles et internationales sera defini. Il sera alors question de reprendre les cartes de Credit a l'Etranger et Instruire/gerer quelques activite's dans le pays, dont les services publiuqes comme la securite' et les transports, etc.

Ce n'etait qu'une ide'e.
Ainsi disions-nous tous, a chaque fois qu'il y avait une mobilisation quelque part et c'est une mesure juste, que celle-ci ne porterait de fruit que si elle se genralisait, c.a.d. s'eparpillait aux quatres coins du pays. Voila qui est fait. Arrive donc le moment crucial que des poles s'identifient. a la va vite, que les differentes regions du pays, identifient leurs villes-cle's pour y mener des assemble'es et debats, a travers lesquels, ils degageront un petit groupe de representants-porte parole, qui iront a la rencontre de delegue's similairement choisis par d'autres regions. Il reste a peine 3 semaines:
Le 18 Avril au matin, ces delegue's ayant discute' et debattu toute une semaine, se doivent de parvenir a une declaration commune - 'DINDEPENDANCE D'UN ETAT DICTATEUR-ILLEGITIME ET INDU, et se decliner devant les Martyrs de 1954-1962. Cela comme preambule, suivi de quelque principes principes fondateurs sur lesquels sera fonde' la Republique Algerienne. Des principes tels, la reconnaissance que: tous les etres sont ne's egaux avec des droits incontestables que sont la vie, la liberte' et la poursuite du bonheur et celui de choisir librement ses representants. Qu'afin de guarantir ces principes, le Peuple Algerien a decide' de reprendre sont Etat acquis par ses Martyrs pour le doter d'institutions et d'un gouvernement, selon les dispositions d'une Constitution librement et unanymiment adopte'e par les populations que representent les delegue's de ce congre'.

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