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DECRYPTAGE

Remaniement : les ministrables sont pendus à leur téléphone !

La semaine qui vient, promet d'être riche en annonces : outre le départ de  Said Bouhadja qui serait acté, le remaniement ministériel, voire le changement de Premier ministre semblent être à l’ordre du jour. 

Au président de la République de décider du sort de ce dernier : sa reconduction ou son départ. Dans la deuxième hypothèse, son successeur éventuel -qui ne sera pas, forcément, issu de la majorité- n'aura pas à se poser la moindre question : il appliquera le programme du président de la République.

Mais à quoi ça servirait de changer de premier ministre si le président de la République lui même  ne change pas son programme, est-on en droit de s’interroger ? Pourtant là n'est pas le problème, rétorquent certains, le président Bouteflika devra, probablement, reconsidérer la composition du gouvernement et nommer un premier ministre compte tenu de la situation du pays sur tous les plans.

Il faut, tout de même, avoir l'objectivité de le reconnaitre, le premier ministre n'est, en définitive, qu'une courroie de transmission du programme choisi et imposé par le président Bouteflika. Il en sera autrement, plus tard, peut-être, dans un cas de cohabitation ou là, le premier ministre venant de l'opposition installée à l'APN, aura une assez grande liberté de décision. 

Pour l’heure, personne n'est protégé dans le gouvernement, personne n'a d'immunité. Personne ne sait s'il va intégrer le gouvernement, ou le quitter ! Y compris le premier ministre ou son successeur éventuel.

Personne non plus ne connait le calendrier du remaniement, sauf le maitre du jeu, Abdelaziz Bouteflika. Mais rien n’est pire que l’immobilisme. Parfois, Il arrive qu’on laisse fuiter, volontairement, l'hypothèse d'un remaniement, pour mettre d'abord la pression sur les ministres, pour ensuite par le biais d’une voix autorisée, on apporte un démenti pour dire que le changement de gouvernement n'est pas d'actualité, et ainsi mettre un terme à la panique qui avait saisie l’équipe gouvernementale qui a été,  délibérément, déstabilisée !

C'est une stratégie de départ pour ré-stabiliser et rassurer ! Et comme pour refermer la parenthèse, on remet une couche pour rassurer et dire «oui, un remaniement est possible, mais pas aujourd'hui» en engrangeant tous les dividendes possibles : les ministres sont ainsi sous pression, positive ou négative, c'est selon ; tous travaillent davantage, sachant que leur destin est entre les mains du président !

Selon les politologues, cette façon d'agir constitue une forme de management utile, au besoin par le stress et la pression, l'équipe ministérielle après avoir été rassurée sur les intentions du président de ne pas brusquer le changement, se remet sérieusement à la tâche, tout en prenant acte de l'avertissement qui lui a été infligé et peut-être même penser à rattraper le temps perdu et corriger ce qui peut l'être.

S'il arrive aussi que des rumeurs de remaniement s'avèrent totalement non fondées, il reste néanmoins, qu’un remaniement, fut-il minimal, soit nécessaire. Mais, techniquement parlant, qu'est-ce qu'un remaniement ministériel ?

Cela consiste à modifier la composition du gouvernement, sans pour autant provoquer sa démission ; selon son ampleur, il sera gratifié de politique lorsqu'il est important, ou de technique s'il est confiné dans des proportions réduit

Il peut prendre trois formes :

1. un ou plusieurs ministres souhaitent quitter le gouvernement, parce qu'ils se sont présentés, avec succès, à une élection ou parce qu'ils veulent tout simplement, être déchargés complètement de leurs fonctions pour raisons personnelles,
2. un membre du gouvernement peut être révoqué, après avoir commis une grave faute politique ou autre impair rédhibitoire, l'empêchant de poursuivre son action au sein du gouvernement,
3. Le remaniement peut aussi avoir une portée plus grande et se produit :

  • soit lorsque le gouvernement est en place depuis quelques  années et que le besoin de changement semble avéré.•

  • soit lorsqu'il essuie de fortes critiques de l'opinion publique ; dans cette optique, l'ampleur des changements est alors non seulement importante mais, également, fortement médiatisée afin d'adresser un message de renouveau aux observateurs et à l'opinion publique.

  • soit, au lendemain de l'adoption d'une nouvelle constitution où le premier ministre démissionne ainsi que son gouvernement.

Par le passé, nos gouvernements battaient des records de longévité ! Ce n'est plus le cas aujourd'hui, et les ministres, notamment technocrates, se suivent et se ressemblent. Ils n'arrivent toujours pas à impacter, positivement, la vie économique et sociale ! On leur reproche des sorties hasardeuses, des déclarations intempestives, leur langue de bois, des promesses non tenues et surtout de mentir au chef de l'Etat en enjolivant leurs bilans.

Il faut dire aussi que le premier ministre actuel a été amené, peut-être, a composer avec certains ministres dont il aimerait, maintenant, s'en séparer pour des raisons d'homogénéité de son staff, pour rester dans le politiquement correct ; ou crise oblige, pour apporter quelques correctifs à son équipe gouvernementale dont la majorité éprouve d'énormes difficultés à suivre le rythme imposé par la conjoncture.

Trop tard, peut-être pas. Encore, faut-il que le président accepte de le reconduire dans ses fonctions, un record absolu. Avec la crise, le pays doit bouger et aussi relancer son secteur industriel ; il faut aussi identifier et concrétiser toutes les opportunités en termes de relèvement de la croissance et de création d'emploi.
 

 Seulement voilà, beaucoup de ministres sont à «la ramasse» !

L'éducation nationale qui reste l'otage des chocs idéologiques. Une décennie s'est écoulée sans que le système éducatif n'en sorte bonifié. La fonction pédagogique de l'enseignant est reléguée, le programme n'a pas été réformé et la bureaucratie a phagocyté le système éducatif. Sans compter les syndicats qui imposent leur diktat.

- La santé ou le bras de fer persiste entre un responsable, peu ou prou, enclin au dialogue, mettant en avant des menaces de sanctions contre les gestionnaires et les syndicalistes, ces derniers, répondant par des mouvements de grève qui pénalisent les malades.

- L'agriculture où règne un optimisme béat malgré la facture d'importation du blé de l'ordre de 400.000 à 500.000 tonnes, ce qui aurait fait grimper le prix de la tonne d'un euro à 207 euros (270 USD ) au niveau de la bourse de Paris, selon les traders. Les besoins de l'Algérie en céréales sont estimés à 800.000 de tonnes, elle qui n'en produit que 5,12 millions (campagne 2011/2012).

- Le transport, l’hydraulique, le commerce, et l'Energie, très peu diserts sur l'action de leur département.  

- La pêche qui ne se préoccupe même pas de prélever son quota de thon ! Ou la solidarité nationale dont l'efficacité n'est pas évidente tout comme l’Environnement !

- La culture, la jeunesse et le sport où des budgets faramineux sont engloutis sans résultats probants.
- Il y a aussi les ministères dont la vocation première est normalement de créer de l'emploi, comme le ministère du même nom ou celui du tourisme. On les entend très peu intervenir sur ce registre.

- Il en est de même du ministère de l'enseignement et de la formation professionnelle qui apparemment n'a pas réussi encore à mettre en adéquation le triptyque formation-emploi-besoins du marché, à telle enseigne que le ministre de l'habitat, lui qui, même si c’est au détriment du segment  « Ville » qu’il a totalement occulté dans ses prérogatives, a au moins, redonné vie à tous les programmes en veilleuse ;il se plaint néanmoins de ne pas pouvoir disposer d'entreprises nationales compétitives, techniquement et humainement, à même de prendre en charge son programme !

- Le ministère de l'industrie qui gagnerait à favoriser l'émergence d'un tissu industriel diversifié constitué de PMI/PME innovantes, compétitives où les hydrocarbures ne contribueront alors, qu'à hauteur de 40% de la prospérité nationale.

-Le ministère des finances qui a fort à faire en ces moments de disettes. Sans compter les banques publiques sur lesquelles il n’a apparemment pas d’emprise.

Mais pour l'instant, les regards sont braqués sur Ahmed Ouyahia : partira, partira pas ? Pourtant, l'homme n'a de cesse de renouveler sa fidélité au président.

Il est évident que le président Bouteflika recherche comme premier ministre, une personnalité qui ne lui fera pas d'ombre. Et s'il en est un qui convienne, il risque de ne pas être plus efficace que le tenant actuel du poste, crise économique oblige ! C'est ce qui accrédite, aux yeux de certains, la thèse de reconduction d’Ahmed Ouyahia! A charge pour lui de resserrer son équipe ministérielle et de nommer aux départements régaliens des hommes d'expérience capables de prendre toutes les décisions qu'exige la conjoncture. Et aussi, pour mener les réformes de plus de 30 textes de loi, conséquemment, à la nouvelle constitution.

Et si aujourd’hui, Ahmed Ouyahia semble moins pressé à prendre une quelconque initiative au plan politique ou social, son attitude a pour effet de tétaniser ses ministres, qui vivent dans l’anxieuse expectative de savoir ce que leur réserve le remaniement qui se fait attendre. Les ministres, quels sortants, quels rentrants ?

 Difficile à dire. Ce qui est sûr, c'est que quelques uns d'entre ceux encore en poste auront du mal à trouver le sommeil, comme à chaque fois qu'on parle de remaniement. Les jours à venir, les rumeurs et les contre rumeurs vont se succéder, en attendant la décision d'Abdelaziz Bouteflika qui, rappelons-le, n'aime pas qu'on lui force la main ! Et l'on renouera l'histoire d'un temps, avec les intenses négociations génératrices de consécration pour les uns et de déception pour les autres.

Le changement, selon certaines sources, devrait concerner plusieurs départements, dont ceux qui buttent, depuis des semaines, sur des mouvements de protestation, dont l’Education nationale, la Santé et l’Enseignement supérieur.

Au moins huit postes ministériels pourraient être concernés par ce remaniement, rendu indispensable en raison de l’incapacité du gouvernement actuel à faire face à la crise sociale et économique qui frappe le pays. Reste à savoir, si le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, donné partant à plusieurs reprises, sera épargné par ce changement. En janvier dernier, une rumeur évoquant son limogeage s’est répandue comme une traînée de poudre. Son « recadrage » par le président Bouteflika sur la question de la privatisation des entreprises publiques avait amplifié la probabilité de son départ.

Entre-temps certains ministrables, issus de la société civile ou anciens ministres, voire quelques walis ambitieux vont vivre, ces prochains jours et nuits, un véritable calvaire!

Pas de méprise, ce ne sont pas des opposants malheureux comme les avait décrit, et de manière croustillante, un animateur lors d’une émission radiophonique ; la scène commence ainsi : (sonnerie de téléphone) Excusez-moi, c’est ma nouvelle sonnerie de téléphone depuis dimanche soir disait l’un des ministrables sur un plateau où il était invité… J’ai oublié de l’éteindre en entrant en studio ce matin… C’est très gênant, je suis confus, je reprends…Les ministrables ce sont tous ceux qui espèrent que le président va les nommer ministre dans son gouvernement resserré.... Alors évidemment, ces politiques, ces intellectuels, ces personnes qui rêvent d’être ministres, sont très tendus, parce qu’ils attendent… (Sonnerie de téléphone) Oh, la, la ! C’est pas vrai, je n’arrive pas à éteindre ce foutu téléphone. Pardonnez-moi chers auditeurs ! Oui, donc, ces femmes, ces hommes attendent un appel qui pourrait leur annoncer la bonne nouvelle et à chaque fois que leur téléphone sonne, ils s’imaginent que c’est « la présidence » qui les appelle personnellement, ou alors le futur Premier ministre pour leur proposer un poste, et forcément, ils vivent avec leur Smartphone greffé. Ils ne l’ont pas éteint cette nuit, ils vont aux toilettes avec, ils déjeunent avec… (Sonnerie de téléphone). Oh, la, la ! Mais Ce n’est pas possible, cette sonnerie, il faudrait peut-être que je réponde, c’est peut-être important… (Sonnerie de téléphone). Clap de fin.

En dépit de rumeurs ou d'offres réelles, certains de ces ministrables ne seront pas, finalement, du casting ! Et l'annonce du nouveau gouvernement, à peine rendue publique, que voilà certains farfelus dont le nom a été cité par les médias, s'appliqueront à expliquer pour se justifier : « (...) oui, j'ai été contacté pour prendre tel et tel ministère, mais en dernière minute etc"; et aux plus effrontés de dire : « (...) j'ai décliné la proposition d'intégrer le gouvernement, j'ai posé des conditions etc ».                        

En définitive, personne non plus ne connait le calendrier du remaniement, sauf le maitre du jeu, Abdelaziz Bouteflika. Mais rien n’est pire que l’immobilisme ! Et quoiqu’il advienne, les ministrables, tout comme ceux qui seront débarqués du gouvernement en garderont des séquelles douloureuses.

Auteur
Cherif Ali
 

Commentaires

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Le vrai pouvoir etant caché, se gargariser des mecaniques pseudo-institutionnelles est juste un exercice pour amuser la gallerie. Les genraux detenteurs des pouvoirs economiques et politique tablent sur les conditions qui peuvent determiner leur décheance. la rive nord. Les genraux pour asseoir leur mainmise sur le pays ont hissè les islAMISTES PAR LES MOSQUéES L'éCOLE ET LES ORGANISATIONS POLITIQUES AU MAXIMUM. cE FAISANT L'eUROPE FAIT UN CALCUL SIMPLE, SI LA DICTATURE MILITAIRE VENAIT à DISPARAITRE CE SERA LES ISLAMISTES, VU QUE LA kABYLIE N'A AUCUNE PRISE CULTURELLE SUR LES AUTRES RéGIONS.
Les accords sont ficelés, c'est desormais la continuité des militaires qui est UNE OPTION BEAUCOUP PLUS RASSURANTE POUR L'eUROPE.
Reste la possibilité d'un soulevement géneral ou une meteore....

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« Ah, ça sonne : enfin on m’appelle »
Le suspense savamment entretenu va augmenter la très haute idée que le Fakhaminus se fait de lui-même : il est le César qui dirige le pouce vers le haut ou vers le bas lors des combats d’arènes, il est le Messie dont on attend la venue, il est El Mehdi , le prophète imminent, il est attendu, il est espéré. Il est non seulement le SEUL mais le PUISSANT, le DIVIN, l'UNIQUE.
Louis XIV était le "Roi-Soleil", "Louis le Grand", le Roi monarque certes absolu, mais lui au moins était de descendance NOBLE, c'était un BOURBON. C’était un Bourbon, issu de la grande dynastie du même nom, depuis le 13ème siècle. Donc LEGITIME. Il était le fils de Louis XIII, qui a eu Richelieu et Mazarin comme ministres et non des hurluberlus chiatines pratiquement analphabètes et par essence incompétents, car CHOISIS ET NOMMES COMME TELS. Lui a eu entre autres comme ministres Colbert et Louvois pas des brosseurs en tous sens. Le roi absolu Louis XIV n’est pas un roturier vagabond des « zenkats » d’Oujda. L’actuel roi d’Espagne FELIPE descend également de la même lignée des Bourbons.
Seul point commun aux deux : ils recourent pour se divertir à des courtisans attitrés, pour Louis XIV des bouffons et des « fous du Roy », et pour Fakhaminus : Ould Abbas, Naïma Salhi and so on … qui en plus ont l’avantage d'avoir des mains très lestes et très rapides pour l’onction, le massage et la friction. Le verbe haut participe au rite permanent de l’allégeance permanente.
Que font les ministrables qui souffrent le calvaire dans l’attente d’être appelés pour « sauver » et « développer » l’Algérie ? Ils remémorent et comptabilisent le nombre de fois qu’ils ont léché le Président : Était-ce suffisant ? Était-ce convenablement intense ? Seront-elles comptabilisées dans mon score ?

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Vous voulez dire que le couperet de la sanction collective va tomber aussi bien contre Bouhadja , Ouyahia et Ould Abbas pour s'etre comportés comme des enfants accrochés aux flancs de Bouteflika: Le président a dit qu'il faut le réhabiliter à son poste , je n'ai pas reçu de retour de la présidence , tout le monde est suspendu à l'appel de l'oracle présidentiel . Avec un remaniement ministériel à la petite semaine pour remonter la pente après un Nième essoufflement. Il faut imaginer Sisyphe heureux dirait -on après sa condamnation à créer le pourrissement après un autre pourrissement et ainsi de suite.

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Ce qui est navrant c'est cette quasi générale complicité à prêter ou attribuer toute décision au Président de la république ! Or tout le monde a constaté directement à travers la TV son état de santé !
Il serait plus honnête d'utiliser le conditionnel dans tout acte de décision ou autre attribué au 1er magistrat.

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« L’Algérie arabo-islamique est une Algérie contre-nature, une Algérie qui est contraire à elle-même. C’est une Algérie qui s’est imposée par les armes, car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence, le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme. »
Kateb Yacine, interview au journal Awal 1987)

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"Personne non plus ne connait le calendrier du remaniement, sauf le maitre du jeu, Abdelaziz Bouteflika". Bouteflika n'est maître de rien du tout depuis des années. À vous lire quelqu'un ne connaissant rien de la politique algérienne croirait que Bouteflika jouit de toutes ses facultés physiques et mentales sans contrainte majeure aucune. Ce qui, malheureusement, est très ,très loin d'être le cas. Aussi, arrêtez svp de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas.

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Mr Bajolet dit que notre président est maintenu en vie artificiellement, vous dites que personne ne connait le calendrier du remaniement sauf A. Bouteflika. Qui croire maintenant?
C'est simple si notre président est OK qu'il passe a la télévision nous le dire. Ce n'est la mer a boire tout çà

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Le president a dit, le président va certainement decider,le maitre du jeu va faire des miracles. pff de quel prèsident parlez vous ,cet homme en brouette n'est même pas maitre de ses slips.c 'est quoi toutes ce bla bla bla ,sur un soit disant coup de poigne du maitre du jeu., quel jeu? celui de la honte ? un homme qui détruit son pays qui es aussi t notre pays pour ne pas être un quart de président? Ce lion des cabarets de Bamako est fini ma bkalou ghir lma skhoun !!!

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Depuis 1962,toutes les éléctions sont truquées et notamment celles dites présidentielles.Par conséquent ceux qu on appelle ministres ne sont que des ministres indus dans un gouvernement indu nommé par un président indu
Si l algérie était dans un état de droit ,toutes ces nominations maffieuses seront annulées depuis 1962 ,à partir du moment que c est l'armée et ses services de repression des peuples d algérie qui imposent les indus présidents
Les marocains benbella et bouteflika,les bérbéres arabisés par l islamoarabisme qui les a nourris de la haine de soi amazigh algeroalgerienne ,boukharouba,chadli,zeroual..SONT DES PRESIDENTS IMPOSES aux peuples d algerie par la gégéne et le seif de la hogra araboislamique
Pas détat de droit ,tout est illégal depuis 1962

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Le vrai pouvoir etant caché...............etc. ,has been .is and will still be holding the power for another 100 years by the grace of Ould abes and Ouyahia

L'auteur du commentaire cité ci dessus voit trés juste ,il est trés réaliste . L'armée a été ,est encore et sera au pouvoir , pour 100 ans sous couverture de guignoles come Ould abes et Ouyahia coifffé dun nain mentale et physique comme fakhamatahou. because because cest loption plus convenable pour leurs maitres occidentaux .Ainsi va l'Algérie, Dommage pour notre si beau pays.

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Contrairement a ce qu'a souhaié récessamment le sieur Mokhri ce "zin zin" chef de file de l 'islam politique ,fan et dévot de Tarik Ramdane,nous n'assisterons pas, à une intervention à la Polonaise de l'ANP . mais BEL ET BIEN ,à une auto-proclamation comme neo Président du sergent Garcia , alias Marèchal Gaid Salah,a savoir un coup de force à la SISI comme en Egypte

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