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EXPRESS

Un étudiant sauvagement assassiné à la résidence universitaire de Ben Aknoun

Un étudiant en médecine a été sauvagement assassiné par des inconnus à l'intérieur de la résidence universitaire Taleb Abderrahmane-2 Ben Aknoun

Un étudiant en 3e année médecine, originaire de la wilaya de Bordj Bou Arréridj, a été sauvagement assassiné dans la soirée de dimanche à l’intérieur de sa chambre au niveau de la résidence universitaire Taleb-Abderrahmane-2, située à Ben Aknoun sur les hauteurs d’Alger.

Selon les premiers témoignages, le défunt âgé de 22 ans, était seul dans sa chambre, quand deux individus inconnus de l’établissement, se sont introduits chez lui pour commettre leur crime crapuleux.   

Selon la même source, les suspects, ont quitté les lieux à bord du véhicule de la victime, sans se faire inquiéter par les agents de sécurité, laissant ainsi, derrière eux un véritable bain de sang.

Tard dans la soirée, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Dr Tahar Hadjar, s’est rendu sur les lieux pour inspecter la scène du crime, une occasion pour les étudiants de lui faire part de leurs préoccupations quotidienne au sein de cet établissement.

Contactés par nos soins, un collectif estudiantin, affirme que ce genre de crime était appréhendable, en conséquence à la situation chaotique qui règne depuis quelques années déjà à l’intérieur de la structure, et dénoncent : «Nous avons transmis plusieurs rapports à la direction des œuvres universitaires d’Alger Centre, mais la directrice « Z. B. » nous a toujours ignoré dont elle se contente à chaque fois de déléguer les mêmes personnes n’ayant aucune influence sur les responsables de la résidence, et pour preuve, la majorité des étudiants ne connait même pas son visage ».

A proximité de l’Office national des œuvres universitaire, les trois résidences universitaires Taleb Abderrahmane de Ben Aknoun, ont fait cette année, état de plusieurs scandales médiatisés. Les étudiants algériens vivent dans des conditions particulièrement indignes, une situation plusieurs fois soulevée et dénoncée, mais sans aucun feedback malheureusement.

Reste à savoir, si le défunt Belalta Assil, serait cette raison, pour mettre terme à la médiocrité au sein des œuvres universitaires ? Peu sûr quand on connaît l'autisme dont font preuve les autorités depuis belle lurette.

       

Auteur
Anès A.
 

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