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Malgré un impressionnant dispositif policier

Un millier de médecins résidents grévistes se rassemblent à Alger-Centre

Environ un millier de médecins résidents, en formation de spécialisation, en grève depuis le 14 novembre sont rassemblés lundi en plein centre d'Alger, bravant l'interdiction de toute manifestation dans la capitale algérienne, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants ont réussi à se réunir en milieu de matinée devant la Grande Poste, bâtiment emblématique d'Alger, malgré un impressionnant dispositif policier, en tenue et en civil, déployés tôt le matin et qui filtraient de façon stricte l'accès au quartier. 

Les protestataires, entourés par un cordon policier serré et des camions bloquant l'accès à la place où ils sont rassemblés, étaient toujours assis devant la Grande poste à la mi-journée, scandant notamment "Résidents, dignité !". La tension est à son comble.

La police n'est pas intervenue dans l'immédiat pour tenter de les disperser.

Dans un communiqué publié dimanche, le syndicat des médecins résidents a rappelé l'échec des nombreuses réunions avec les autorités et le manque de volonté de celles-ci à trouver des réponses aux revendications des médecins.

Les quelque 13.000 médecins résidents algériens, diplômés de médecine générale qui étudient une spécialisation à l'issue d'un concours, poursuivent leur grève déclarée "illégale" le 24 janvier par la justice et boycottent les concours de fin de spécialisation.

Ils réclament notamment l'abrogation du "service civil" les obligeant à exercer entre un et quatre ans dans des zones parfois reculées au terme de leurs longues études (7 ans de médecine générale + 4 ou 5 ans de spécialisation), en plus des 12 mois de service militaire, obligatoire pour tous les Algériens.

Ils demandent aussi une réforme de leur formation, la révision du statut de résident et de pouvoir bénéficier, comme les autres Algériens, des dispenses de service militaire après 30 ans.

Le 3 janvier, une tentative de manifestation de médecins résidents dans les rues d'Alger avait été violemment dispersée par la police, faisant 20 blessés parmi les manifestants, selon le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra).

Auteur
Avec AFP
 

Commentaires

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Que tous les médecins Algériens soient solidaires de leur confrères résident et n'assurent plus aucune garde ni prise en charge des services hospitaliers. Que Hamel et said bouteflika ramènent leur flics pour les remplacer. Bande de criminels.

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ils devraient avoir honte de dire qu'ils sont des médecins, avec l'état de santé des algériens,
ils devraient faire gréve à vie, pour réclamer des moyens et des hôpitaux de normes mondiales pour soigner les algériens et non pas des augmentations de salaire,
et c'est la même cas pour les enseignants trabendistes qui font leur gréve (le jour) à l'approche des examens pour se lancer dans les cours particuliers le soir,
autant pour l'état d'encourager les écoles privés,

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QUI SOIN LES VEHICULES DES HAUTE DE ETAT ALGERIENS DEMOCRATIQUE POPULAIRE

AVANT D ´ÊTRE UN MEDECIN GENERALISTE OU SPECIALISTE OU CONDUCTEUR
LE HAKIME C´EST LA ROQUIA ,ZAOUIA , MOSQUEE
LA NEGLIGENCE DE SECURITE SOCIALE , CHANGER PAR LA SECURITE DE WILAYA :
LE BATÔN ,LICENCIEMENT ,ABONDOMANT DE POSTE ,RADIATION DE TOUT LA INSTUTITIONS DE LA FONCTION PUBLIQUE AGERIENNES . MERÇI, BOUTEF?

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