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Ce matin, j’ai visité les pénitenciers d’El Harrach et Koléa

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REGARD

Ce matin, j’ai visité les pénitenciers d’El Harrach et Koléa

Cette matinée, j’ai été au pénitencier d’El Harrach avec mon confrère et ami Sadek Nadjib. Nous avons rendu visite à Hamou Boumeddine, Bouaziz Ait Chebib, Hocine Azem, Boussad Becha et Belaid Amar Khodja ainsi qu’à Medjahed Chafik.

L’après midi, direction vers la prison de Koléa. Ce fut l’occasion de revoir Kamira Nait Sid, Abdennour Abdeslam, Lahlou Bechakh, Taher Amichi et le journaliste Mohamed Mouloudj.

Des prévenus détenus et connus pour être des militants engagés dans les luttes démocratiques et l’identité amazigh, la promotion de la citoyenneté, de la pluralité, des droits humains et de l’État de droit.

Au delà des aléas de la détention et les souffrances qui affligent leurs familles, leur incarcération n’a pu altéré ni leur lucidité, ni leur détermination. L’hymne incessant de la liberté remplit inexorablement leurs cœurs et entonnent à l’unisson le chant de l’espoir, de la vérité et de l’audace. Un chant qui jaillit des profondeurs d’un peuple humilié mais refuse de se soumettre et qui finira, tel un atavisme, par rayonner et illuminer l’Algérie de demain.

Jean El Mouhouv Amrouche écrivait dans « L’éternel Jugurtha » :

À l’homme le plus pauvre

(…)

On ne peut cependant ôter ni son nom

ni la chanson de sa langue natale

ni ses souvenirs ni ses rêves

On ne peut l’arracher à sa patrie ni lui arracher sa patrie.

Pauvre affamé nu il est riche malgré tout de son nom

d’une patrie terrestre son domaine

et d’un trésor de fables et d’images que la langue

des aïeux porte en son flux comme un fleuve porte la vie.

(*) Ce texte est rendu public hier mercredi sur Facebook. 

Auteur
Hakim Saheb, avocat

 




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