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DECRYPTAGE

La vraie maladie de Bouteflika

Par son attachement morbide au pouvoir et ses abus excessifs dans l’humiliation de la nation, Bouteflika a désespéré les Algériens et les a poussés dans leurs derniers retranchements. Ils l’ont abandonné.

A travers les discours de plus en plus clairs de son chef d’état-major, on devine que l’institution militaire a tourné le dos à l’éventualité d’utiliser contre le peuple les moyens humains et matériels qu’il a mis entre ses mains pour les vieux yeux de Bouteflika. Je crois que l'armée l’a abandonné.

Les partis FLN, RND et bientôt la suite sont passés à l’ennemi, pressant Bouteflika de se rendre à son tour. Il était prévisible qu’au premier orage les « baraghits » voraces et sans honneur qui les peuplaient le vendraient au plus offrant. Ils l’ont abandonné et seront les premiers à le désosser.

N’ayant plus à qui et à quoi s’accrocher chez lui, l’ancien « brillant diplomate » qui ne rêvait que de devenir despote s’est tourné vers l’étranger à la recherche de soutiens politiques, voire militaires, pour demeurer le plus longtemps possible encore au pouvoir. Vendredi prochain, l’étranger va l’abandonner pour de bon.

Les personnels du ministère des Affaires étrangères en place à Alger ou à l’extérieur, dans les représentations diplomatiques et consulaires, devraient sans délai se démarquer des manœuvres menées par Bouteflika et ses deux béquilles usagées (Lamamra et Brahimi) pour contrecarrer la volonté du peuple algérien.

A l’instar des autres catégories socio-professionnelles, ils devraient sortir manifester à Alger et dans les pays où ils se trouvent pour dénoncer cet acte de haute trahison. Les personnels des AE doivent abandonner le triumvirat démonétisé.

A son retour au pouvoir en 1999, et pour préparer l’opinion aux mesures qu’il allait prendre progressivement, Bouteflika avait, dans une déclaration, utilisé cette image : « J’ai laissé la présidence de la République avec les pouvoirs de Franco, je la retrouve avec les attributions de la reine Elisabeth ».

Ou quelque chose d’approchant, car je cite de mémoire.

Entre ces deux symboles, on avait compris qui il souhaitait incarner avant de connaître la triste fin des despotes à laquelle il commence à goûter comme il n’y a pas longtemps Moubarak.

Avec son histoire de transition sous sa supervision personnelle il rappelle Franco qui, à quelque temps de sa mort, avait choisi son successeur en la personne de Juan Carlos. Dans un geste qui restera à jamais incompréhensible pour Bouteflika, le roi s’est dépêché de remettre le pouvoir au peuple espagnol.

En envoyant Lamamra en Russie et bientôt en Syrie et en Corée du nord, c’est encore de Franco qu’il s’inspire, lui qui avait, en 1936, appelé en renfort l’aviation hitlérienne pour écraser son peuple.

A moins que ce ne soit de Kadhafi ou de Bachar al-Assad qu’il a soutenus jusqu’au bout.

Dans un article paru il y a quelques années (« Saâdani, Boutef et moi », « Le soir d’Algérie » du 2 juillet 2015), j’avais essayé de décrypter la psychologie de cet homme en m’aidant de ce que j’avais observé durant les cinq ans passés au gouvernement et de certaines lectures médicales. En voici des extraits :

(Début de citation) : « L’Occident possède Descartes, l’Orient Djouha. Le premier fonctionne à la raison, le second à la ruse. Lui avance, nous nous enlisons dans des sables mouvants.

Nous devons avoir plusieurs milliers de « psys » compétents dans le pays mais aucun, à ma connaissance, ne s’est intéressé au personnage, au symbole, au « type psychologique » que représente Djouha, ce personnage à la fois diabolique et sympathique dont l’étude aurait posé l’acte fondateur de l’école psychologique algérienne et peut-être même orientale…

Nos « psys » savent bien que ce n’est pas la « politique » qui fait l’homme, mais l'homme qui la fait la politique à partir de déterminants personnels conscients et inconscients, et que l’exercice de la politique peut révéler des aspects de l’homme politique mais pas sa vraie nature, sa psychologie profonde, et les maladies qu’elle peut receler.

Néron, Staline, Pol Pot, Saddam, Kadhafi et des centaines d’autres dirigeants à travers l’Histoire étaient des névrosés et des cinglés pour certains.

Personne n’a compris le cas Boutef car on ne connaît pas son identité, je veux dire sa psychologie profonde.

Tout le monde focalise depuis 2005 sur ses maladies physiques, oubliant qu’il a, comme tout le monde, une psychologie…

Cet homme a toujours porté les signes de ce qu’on appelle en psychanalyse la « névrose de l’abandon » ou « syndrome de l’abandonnisme », traumatisme de l’enfance provoqué par la perte prématurée du père à la suite d’un abandon de famille, d’un divorce ou d’un décès.

Ce syndrome est une phobie, une peur de la séparation, et toute l’affection de l’enfant est reportée sur la mère.

L’intéressé atteint de cette pathologie présente dans son comportement des signes de dépression, d’instabilité caractérielle, de colères feintes suivies de moments faussement euphoriques, de repli sur soi, de méfiance, de suspicion, et craint par-dessus tout d’être séparé de l’être ou du substitut auprès de qui il trouve affection, confiance et sécurité.

L’adolescent Abdelaziz Bouteflika, protégé par une sainte baraka, allait réaliser la substitution, le transfert, en rejoignant l’armée des frontières à son sommet et non au bas de l’échelle.

Comme « dirigeant », et non comme soldat de l’ALN risquant à tout moment sa vie dans les maquis...

Arrivé très jeune au pouvoir, aux premières places et dès le premier jour de l’Indépendance par la grâce de Boumediene, il a progressivement compensé le « complexe d’abandon » de son enfance par les avantages que confèrent les fonctions d’autorité.

Quand il comprit que Ben Bella allait le limoger en 1965, il entreprit auprès de Boumediene un forcing pour hâter le coup d’Etat car ce dernier aussi était sur la liste des départs.

C’était la « névrose d’abandon » qui se réveillait en lui, la peur panique de la séparation, la crainte d’avoir à se prendre en charge dans une Algérie difficile et même fatale aux esseulés, aux sans « Ktef » et aux pauvres...

Le coup d’Etat se déroula idéalement et le danger passa pour Boutef qui ne redoutait plus d’être seul, abandonné, livré aux aléas de la vie.

Désormais, il sera entouré en permanence, protégé et sécurisé contre toute agression physique, morale ou psychologique, servi au doigt et à l’œil, et honoré en plus comme un héros libérateur par la naïveté nationale.

Il allait jouir du sentiment d’importance, de la griserie d’être au-dessus des lois et des autres, privilège inhérent aux régimes despotiques, de l’ivresse du vedettariat à l’étranger, des flatteries de l’ego et de diverses autres gâteries…

Tel était le profil de Boutef, ministre des affaires étrangères de 1963 à 1978 : séducteur, insouciant, zazou, dandy, fils prodigue…

Mais une autre disparition prématurée, celle de Boumediene en décembre 1978, allait brutalement mettre fin à cette vie de «Gatsby le magnifique », et le replonger dans les affres et l’angoisse de « La blessure d’abandon » (titre d’un ouvrage d’un des spécialistes du sujet, le Dr Daniel Dufour, paru en 2008).

Il est éjecté du pouvoir, condamné par la justice pour détournement de fonds publics, exclu du comité central du FLN et quitte le pays après avoir été gracié par Chadli.

Les ors et les honneurs où il a grandi dans la flatterie et l’obséquiosité, où il a luxueusement habité et richement vécu, tout cela lui a été brusquement arraché à l’âge de 44 ans, au beau milieu de sa vie.

Où aller ? Que faire ? Qui le servirait, précéderait ses vœux, veillerait sur lui et le sécuriserait désormais ?

Il cherche un père, et la baraka de toujours le lui fit trouver en la personne de cheikh Zeïd, président de la Fédération des Emirats arabes unis sous la protection duquel il allait vivre à la périphérie de sa cour.

Les militaires algériens qui l’ont ramené en 1999, forts en renseignement mais nuls en psychanalyse, ne savaient pas qu’une fois en place il ne lâcherait pas le pouvoir tant qu’il y aurait en lui un souffle de vie et d’ « abandonnite ».

La « vox populi » a été plus avisée qu’eux puisque très tôt on a entendu dire qu’il ne quitterait jamais le pouvoir vivant, et qu’il nous ferait payer cher son exil.

Oui, exil, mais entendons-nous bien : pas du pays, puisqu’il pouvait librement rentrer et sortir, mais du pouvoir qui est pour lui son berceau, le foyer dans lequel il a grandi, son unique chez lui et, bien évidemment, son mausolée.

Un méchant AVC l’ayant frappé à la fin du troisième mandat, probablement en vertu de la « malédiction de la constitution » à laquelle j’ai consacré une contribution en 2012, il ressentit la « dépendance d’autrui » plus vivement qu’à tout autre moment de son existence, fut saisi d’une frayeur irraisonnée malgré son âge, s’enfonça profondément dans le fauteuil roulant où il était désormais assigné, et eut pour lui-même les mots prononcés par le fils d’Oum Traki dans un film de l’inspecteur Tahar des années 1970 : « Brebbi menhna mani zaghed ! »

La baraka l’exauça une nouvelle fois, toujours à notre détriment, et ce fut le 4e mandat.

Plutôt s’humilier, se faire élire dans n’importe quelles conditions, être la risée du monde, se faire assassiner qu’une nouvelle séparation, la vie végétative, la mort solitaire…

Vu de son côté, le problème est personnel, il ne nous concerne pas et ne nous regarde aucunement. N’avons-nous pas ce que nous voulons ? Ne faisons-nous pas ce qu’il nous plait ?

Tous les « changements », les « remaniements », les permutations à la tête des partis administratifs, les lois de finances et les positions en matière de politique étrangère obéissent à cet objectif, cette logique, cette stratégie du maintien au pouvoir à n’importe quel prix.

Ce vieux malade veut garder la maisonnée autour de lui pour qu’elle le serve, qu’on l’entoure d’affection feinte ou intéressée, peu importe, et qu’il continue à jouer avec nous, avec notre destin, comme un gosse avec une Play-station.

Il n’y a jamais eu meilleure illustration de l’adage « Après moi le déluge ! » qu’avec cet homme.

La célèbre chanson de Jacques Brel, « Ne me quitte pas », peut être regardée comme un hymne à « l’abandonnite », autre nom de la névrose et du « complexe de l’abandon », mais dans ce cas le problème est entre un homme et une femme, pas entre un homme et une nation » (fin de citation).

Auteur
Nour-Eddine Boukrouh
 

Commentaires

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Oui mais. Comment expliquer sa longue vie de président à partir de 1999. Ceux qui l'avait ramené ne savaient-ils pas à quoi s'attendre ? En particulier nos services ? Ne sont-ils pas dotés de tous les moyens d'investigations pour se prémunir des comportements d'un individu dont le passé révolutionnaire prêtait à questions sérieuses ?
Les dégâts causés par ce président sont immenses sur tous les plans. Culturel, politique, économique social etc..
Nos caisses se vident avec 75 milliard de dollars, combien pourrons-nous tenir ? Le Fmi a l'oeil sur ce beau, immense et riche pays ! Et ce pouvoir ne veut pas lâcher prise ! Un pouvoir aux mains d'un homme très malade, voire impotent !! Pourquoi cet acharnement à refuser de quitter le fauteuil ?
Toute la question est là ! Pourquoi ?
J'ai l'impression d'observer un caissier qui, après plus de vingt ans de possession de son trésor ne veut pas lâcher prise. Une caisse qui ne contient pas uniquement des sous, mais autres choses..
Des conventions, des contrats, des accords qui toucheraient à notre souveraineté....
Qui pourra répondre à ces questions ?

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Vous avez été l'un, parmi d'autres qui se targuent maintenant d'être les parangons de la cause populaire de re-libération du pays du joug de la camorra étatique; des suppôts idéologiques - béquilles médiatiques __bien qu'à peu d'impact de par votre faiblesse malgré vous d'entregent et d'influence __ du relookage version millenium (an 2000) du régime générique délétère de 1962, à l'aider à asseoir son népotisme avant tout pour faire de l'Algérie un système de mal-gouvernance néo-patrimonialiste et ensuite une dictature politique quasi-monarchique.

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Mr Boukrouh qui va vous croire. Vous étiez bien avec eux, non?
Par décence et par respect au Peuple souverain, Taisez-vous!
Vous avez joué et vous avez perdu.
S'il vous avez gardé, vous seriez encore Ministre, et vous ne tarirez d'éloges pour Eux.

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C'est de la psychanalyse de comptoir cher Monsieur Boukrouh... Du Maghreb au Machrek, le pouvoir est l'ivresse et la drogue de tous ceux qui le détienne, pas seulement Boutef !

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A survoler le papier de Mr Boukrouh, il me semble qu’on peut parler, sans trop se tromper dans son raisonnement, du « Syndrome de Stockholm », et ce en moins, je cite « … durant les cinq ans passés au gouvernement [sous la présidence de son geôlier, Fakhamatu-hu] », autrement, on ne peut pas expliquer la longévité de cette coopération à haut niveau ?

Puis une fois l’otage Boukrouh, pour une raison ou une autre, a retrouvé sa liberté, dans un essai, il nous fait le portrait psychologique peu reluisant du héro de son roman, résultat d’une observation longue, au risque de me répéter, de cinq années de cohabitation, sic !

Le bœuf de labour, dit un proverbe kabyle, une fois terrassé, les couteaux se ruent sur lui !

Un bœuf - ainsi considéré par son détracteur d’aujourd’hui, auquel il a prêté main forte hier -, quand il peut labourer, on le soigne car d'une certaine façon, il nourrit la collectivité. Mais sitôt qu'il n'est plus rentable, on le cède au boucher. Pire, ce sont ceux qui accouraient pour vous solliciter dans vôtre gloire qui précipitent votre déchéance.

C’est la loi du marché [ainsi va la vie !], répondait, non pas DJOUHA, mais le hérisson au chacal, deux animaux qui tient le haut du podium dans les fables qui campent la ruse dans le bestiaire du fond culturel amazighe, dans une mise en scène, où l’ordre des choses s’est retourné pour l’avantage du hérisson.

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Facile son traitement aidons le à rejoindre sa chère maman pour l'éternité et son syndrome 'Abandonnite' sera traité et définitivement cautériser par le feu de l'enfer.

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La chute du régime est proche monsieur le ministre. Sous l’autorité du défunt Bouteflika (Vivant seulement cliniquement),
vous avez réussi l’exploit de faire passer la corruption du stade artisanal au stade industriel. C’est votre mérite et c’est ce que l’histoire retiendra de vous. L’Algérie nouvelle saura se reconstruire sans les collabos.

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Et minable que tu es, toi boukrouh tu as accepter d’être la ministre de franco, les gens du FLN et du RND qui se retournent contre bouteflika ne sont que comme toi, ingrats et putains qui s'offrent au puissants du moment,
pourquoi toi tu ne sort pas manifester ton ingratitude contre maitre qui te fit ministre, tu peut le faire au liban, ou ailleurs à l'étranger, et même si tu manifeste à alger tu risque rien tu es du systéme,
mas t'es vraiment un imbécile de première, tu reproche à franco d'avoir remis le pouvoir à la famille royale et de ne pas le laisser à ses caniches, et c'est exactement ce que veut faire bouteflika avec cette prolongation, remettre le pouvoir au peuple au lieu de le laisser à ses caniches dont l'un d'entre eux est toi, et c'est qui qui vous fait bouger la queue, vous tous les anciens caniches du systéme, vous voulez garder vos privilèges,
si tu es capable de faire des analyses médicales comme une voyante par observation donc, commence par ta petite personne, il suffit de te regarder dans un miroir pour comprendre (normalement) que t'es un malade mental, imbu de sa personne,
ton probléme c'est que bouteflika te jette comme on jette une couche culotte pleine de m.....
ta description de bouteflika est la tienne, tu te projette sur ton maitre et depuis ta séparation par limogeage avec lui t'es perdu, mais tu devrais avoir honte de verser tant de haine sur le seul homme d'état qui t'as fait ministre dont tu touches toujours le salaire comme une vulgaire concubine qui ne sert à plus rien,
bouteflika est ton maitre et ton bienfaiteur, c'est dans l'histoire de l'algérie, et le peuple sait ça, et sait aussi qu'en 1995, ils t'ont donné 3.8% et donc dernier de la classe ou de la course, tu était rien, ni nationaliste comme zeroual, ni islamiste comme nahnah, ni démocrate comme saadi, tu était le clown de cette élection pour amuser les médias et pour que le peuple se venge un peu de ton insulte et ton arrogance à son encontre, tu comprend maintenant que les décideurs sont plus malin que toi,
si tu était quelqu'un de normal, tu n’accepterais pas d’être candidat devant des algériens que tu considérait comme du ghachi, une quantité de personnes, 5 ans avant,
bouteflika était au maquis dans l'ouest algérien, et c'est abane qui le rencontrant et discutant avec lui demanda à ce qu'il soit transférer aux postes frontaliers et il dit l'algérie indépendante aura besoin de lui, et abane avait raison et toi aussi tu profita de bouteflika,
boukrouh t'es un vrai minable, tu t'en prend à un vieux malade qui te permet maintenant de vivre décemment avec un salaire de ministre, t'es vraiment un ingrat,
reconnait au moins une chose, que c'est bouteflika qui permet aux millions d'algériens de sortir maintenant dans toutes les rues d'algérie et de demander la fin de ce systéme pourri qui te donne avec un salaire de ministre à vie,
sache une chose, que si jamais tu sort dans les rues d'algérie tu te fera insulter, et cracher dessus, tu doit comprendre que les millions d'algériens savent que le systéme est pourri à cause des ratons comme toi qui y pilulent,
sache que durant tes années de ministre il eut des exactions, des injustices, des corruptions et des excès de zèles de la part des fonctionnaires sous ta tutelle et que tu en est responsable,
sache aussi que bouteflika aura des funérailles officielles même s'il meurt dans 20 ans et même s'il n'est plus chef d'état,
mais pas toi, parce que pour le ghachi tu es mort en 1990,

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Que peut on souhaiter de pire à ce perfide p'tit mario hauts talons ,cet indu algérien,ce marocain qui voulait son royaume en algérie de tamazgha centrale,ce rejeton d un hamam pour soldats en rute,ce mercenaire qui organisa LA FAILLITE DE L ALGERIE ALGERIENNE ,que ce qu il est entrain de vivre lui et sa vile fraterie
Aprés avoir rencontré des degaulle,fidel castro,kissenger,olof palme......il finit sa vie avec des TLIBA, OULD ABBES,SAADANI,OUYAHIA,GAID SALAH,CHEB MAMI,CHEB KHALED,ZOUKH,BEDWI,khelil chekib,OULD KADOUR,LAMAMRA,NAIMA SALHI,LES ZAWIYAS.......et sa lie de fraterie qui l'expose" misérablement aux yeux du monde ,moribond et en agonie pathétique!
Que leur souhaiter de plus à lui et à sa fraterie bouteflika de PIRE DESCENTE AUX ENFERS que cette funeste dégringolade !

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Monsieur Boukrouh, Chapeau, pour cette analyse de haut-vol. Pour ceux qui vous accusent d'avoir participé, au Gouvernement, je leur dis, que ce n'est pas une tare. Je leur dis, également, que cela fait plus de 10ans que menez une critique de haute facture sur ce régime de "bananes" qui s'est emparé du Pouvoir, indûment. Monsieur Boukrouh, merci, pour votre vision politique, aussi subtile que mesurée.

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