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La contestation à l’épreuve   

Les mandats de Bouteflika et les cartes du système

Dans les premiers jours de la dynamique du vaste mouvement de la mobilisation citoyenne du 22 février contre le « 5e mandat » de Bouteflika,  les activités protocolaires  de l’absent d’El Mouradia ont disparu des Unes des journaux officiels de la télévision nationale.

Dès après le message de crise, le valétudinaire président  annonçant, avec force ambivalences, son retrait du 5e mandat par la prolongation du 4e, suivi de la nomination d’un Premier ministre issu de l’ancien gouvernement avec pour mission de former un nouveau gouvernement, la référence à « Bouteflika » refait de plus bel la Une des journaux télévisés du 20h avec les superlatifs d’usage par des journalistes crispés ayant perdu, pour certains, le martèlement quasi pavlovien du nom articulé, vampirisé.

Durant toutes ces péripéties, du 22 février à ce jour, les six commandements de Bouteflika se sont mis en branle en dépit d’une forte mobilisation citoyenne.  Pour s’être cantonnée dans la revendication liée au barrage d’un 5e mandat,  la contestation s’est retrouvée enlisée dans la logique même du système qui s’était préparé depuis longtemps à cette éventualité. Les scribes de Bouteflika ont fait le reste : disperser les acceptions sémantiques liées à l’embrouillamini de ses déclarations  progressives qui, en s’adaptant à l’ampleur de la mobilisation citoyenne, se télescopent, se neutralisent, se contredisent mais donnent lieu à des subtilités langagières dans l’appareil discursif manœuvrier du pouvoir immédiat à la crise : sa candidature aux présidentielles,  son désistement au 5e mandat pour mieux prolonger son 4e au seul profit de l’intérêt de l’Algérie, la préservation de sa légalité  constitutionnelle jusqu’au terme du 4e , la nomination d’ un nouveau gouvernement avant l’expiration du 4e mandat, l’organisation d’un dialogue dans le cadre d’une conférence nationale, la gestion des présidentielles…etc.  Tout ce flou est savamment entretenu par l’entourage immédiat de Bouteflika ( sa fratrie et ses scribes officiels et officieux) et l’appareil du pouvoir principalement judiciaire.

Refus du 5e mandat : un cheval de Troie

La mobilisation citoyenne  a fondé ses revendications, aux contours restés populistes ou moralisateurs, sur le refus du 5e mandat de Bouteflika. Or, nombre de militants de partis démocrates protestataires  oublient que ce cumul de mandats présidentiels est aussi celui de nombre de présidents de partis politiques d’obédience démocratique qui, à défaut d’encourager  le renouvellement des élites à la tête de leur formation, n’ont pas permis à leur formation de sortir de l’immobilité du chef reconduit et plébiscité. Ainsi, parce que cette revendication crédibilise le processus électoral comme moyen de perpétuation et de régénérescence du système ( c’est le seul moyen qu’il a pour se régénérer avec la complicité du peuple), le pouvoir sauve la mise en minimisant les dégâts. Bouteflika dit renoncer au 5e en laissant entendre qu’il n’a jamais été question pour lui de briguer une 5ème mandature mais se dit prêt, puisqu’il est toujours mandataire d’un 4e « sain », à préparer une transition « pacifique » dans l’esprit des manifestations de la jeunesse algérienne.

La carte du 5e mandat a été salvatrice pour le pouvoir et perturbatrice pour le corps revendicatif de la mobilisation populaire qui, pour le moment, jusqu’à preuve du contraire, éparpille ses expressions revendicatives sur « Facebook » et n’abat pas ses cartes, tarde du moins à le faire, pour démanteler les tricheries du pouvoir qui l’observe, filtre, tamise ses expressions,  prépare des coups fourrés, des stratégies de diversion, de décentrement, avec hardiesse et respectabilité dans le propos à l’adresse des manifestants...

D’autre part, cette carte  du 5e mandat n’est pas pour Bouteflika de mauvais augure ; elle lui procure, par son refus signifié par la rue algérienne, un salut inespéré, une  virginité politique d’un long règne de rapine, de corruption, de népotisme, d’arrogance, de mépris, de tueries, de politiques scélérates d’amnisties totales aux bourreaux des GIA. Car, avant même qu’il ne termine son mandat, que son immunité présidentielle n’arrive à son terme, on lui offre une sortie royale par la grande porte, sans haine ni rancune car le peuple algérien est « pacifique ». Il n’aura pas de compte à rendre et donc le système dont il est, même piètre figure, l’incarnation, sauve la mise, redistribue les cartes, tant qu’il est impuni car la machine électorale est programmée d’ores et déjà à un 5e , 6e, 7e, 8e mandat présidentiel au clonage d’ un autre Bouteflika.

L’anticonstitutionnalité de Bouteflika : un acte de crise isolé ou une pratique de gouvernance

Les décisions prises et énoncées par Bouteflika dans son message suite à la crise constitutionnelle du 22 février sont-elles anticonstitutionnelles  en intention ou de nature dans l’ensemble des pratiques de gouvernance de Bouteflika ? Par rapport à quelle norme, à quel étalonnage le sont-elles ?

Les différentes constitutions de la période Bouteflika ont été annihilées dans leurs fondements juridiques par la concorde civile qui enrobe, devenue matrice, de la constitution. Que valent les droits et les devoirs  basiques des citoyens, citoyennes quand les criminels de masse sont promus en modèles d’un système scolaire de valeurs de pardons et de solidarités retrouvées après l’égarement et l’ensauvagement. Les pseudo repentis du processus de la concorde ont tous été récompensés, réintégrés dans leur poste de travail avec injonction à leur employeur de compter leurs années de maquis terroristes en années de travail effectif avec effets rétroactifs.

Ainsi, par rapport à quelle « norme » serait donc anticonstitutionnelle  la feuille de route de Bouteflika comme si c’était la première fois qu’il foulait aux pieds les lois fondamentales du pays, qu’il faisait du vice la vertu incarnée, de la Justice une serpillière. L’argument de l’anti-constitutionnalité des six commandements de Bouteflika ne semble pas tenir la route dans la mesure où par quelque bout que l’on prenne les gouvernances des pouvoirs qui se sont succédé dans l’ère de la postindépendance, la corruption systémique de l’appareil constitutionnel empêche toute référence à un modèle viable.  

Ainsi, la formation du « nouveau » gouvernement, serait-il issu de la feuille de route de Bouteflika, de la masse de manifestant, que son caractère de « nouveau » serait déjà obsolète et illusoire. Car, pourquoi un « nouveau » gouvernement ? Tant pour le pouvoir de Bouteflika que pour le mouvement de la protestation, l’objectif, c’est le processus électoral des présidentielles, celui-là même qui constitue le tapis rouge, ou le cheval de Troie de la perpétuation du Système.

Or, en exigeant la chute du système dans sa totalité, la mobilisation citoyenne qui refuse tout dialogue avec les « pseudo nouveaux » hommes liges de Bouteflika qui se posent comme « facilitateurs » du dialogue à venir devront se défendre de faire émerger de leurs rangs  des hommes et des femmes pour un « nouveau gouvernement », d’un « nouveau » candidat aux présidentielles en l’absence de propositions claires d’un projet de sociétés ( au pluriel) d’une nouvelle Algérie hors de ses logiques rentières redistribuées par les urnes trafiquées et viciées. Que ce gouvernement soit formé par Bouteflika, après son départ, à la chute du pouvoir ou par le mouvement de la contestation, n’y change rien. Il n’est qu’un moyen et non l’objectif.

Or, force est de constater que la mobilisation citoyenne pense sans doute bloquer le pouvoir en l’empêchant de former un « nouveau » gouvernement ». Or, il peut s’en passer car il n’a jamais fonctionné, politiquement sur un gouvernement au sens moderne de structure étatique du terme, sur un semblant de gouvernement épouvantail. Le mouvement de contestation en focalisant ses préoccupations sur les tergiversations du pouvoir se bloque lui-même car il tarde à lancer une plateforme politique à même de ‘éloigner des louvoiements du Système et d’être la rampe du lancement d’un projet politique et non une caisse de résonance de ce système toile d’araignée dont il aura du mal à s’en défaire.  Sa préoccupation majeure doit dépasser aujourd’hui sa massification physique pour une mobilisation idéelle et offensive s’il veut faire choir le noyau de l’être du système.

Dans son essai Ecrits philosophiques et politiques, Louis Althusser, écrit : «  …Si on ne touche pas au corps de l’Etat, si on ne change pas son métal, on aura beau vouloir lui imposer une autre politique et un autre personnel, le système de la reproduction de l’Etat par lui-même ( son personnel et les critères de ‘’compétences’’ à commander ou obéir), et la séparation des pouvoirs et des appareils et des services feront que cette politique sera finalement digérée par le corps de l’Etat qui produira bien des lois mais pas les décrets, bien les décrets mais pas les circulaires d’application, etc. ».

A l’heure actuelle, l’ancienne équipe gouvernementale n’a pas démissionné, continue d’agir dans l’ombre d’elle-même, de s’occuper des « affaires » courantes en attendant qu’une autre équipe prenne le relais pour les mêmes tâches. Pourquoi tant de péripéties, tant de remue ménage pour de si courtes échéances électorales des Présidentielles vers lesquelles semblent converger le système et les antisystèmes. Paradoxalement, le mouvement de la contestation qui appelle à la chute du Système  ne s’est pas clairement prononcé sur les prochaines présidentielles qui permettent à ce même système de se redéployer à la faveur des urnes.

Le regard exotique des démocrates

Dans leurs interventions, nombre de camarades démocrates s’extasient, euphoriques du gigantisme des marches, de la soudaineté du déferlement de la jeunesse algérienne, relevant avec ferveur dans le propos  le caractère spontané de la mobilisation. Comment comprendre ce qualificatif de « spontané » ? Une mobilisation « miraculeuse » née d’une table rase, hors d’un chaînon d’un récit national dont les mémoires sémantiques se sédimentent, se transmettent dans leurs mutations d’une génération à l’autre ? En qualifiant de « spontané » ce mouvement, c’est faire table rase des mouvements insurrectionnels qui ont jalonné l’histoire récente  des générations de la jeunesse algérienne de l’Algérie de la postindépendance.

Du reste, dans son message, Bouteflika, par la plume avisée mais fourbe de ses scribes, a fait allusion à cette « spontanéité » comme née du néant, comme étrangère au caractère « pacifique » du mouvement, preuve de maturité. Par ailleurs, à ce générique de « spontané » venant de démocrates militants de partis ou indépendants, s’ajoute l’émerveillement devant l’éducation, le fair-play de ces mêmes manifestants  et non l’admiration pour leurs forces à porter un langage novateur, chrysalide d’un projet de sociétés algériennes en rupture radicale, en capacité de couper le cordon ombilical avec le système. Le regard des démocrates sur le mouvement est pour l’heure teinté d’exotisme.

La priorité du défi majeur de la mutation enclenchée par le mouvement de mobilisation antisystème après avoir, il faut le reconnaître, mis en échec le 5e mandat de Bouteflika, est l’expression d’un nouveau projet de sociétés (au pluriel) : fédéralisme, autonomies régionales fédérées, modèles ancestraux des agoras productrices des Itifaqates du Mzab, la Tajmaat des Kabylie qui a réussi sa mutation en intégrant en son sein le tissu associatif moderne, ou tout autre forme d’organisations sociétales hardies et prospectives…

R. M.

Auteur
Rachid Mokhtari, écrivain journaliste
 

Commentaires

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le nouveau président du parlement est dangereux, il n'est pas là pour rien, le reversement de son prédécesseur n'est pas fortuit, ça peut être une 1ére étape pour autre chose de plus important, à l'image de ce qui se passe au pays de bolivar, ou refaire la même chose avec une autre personnalité, les retournements de veste ne viennent pas du néant, et ces retourneurs voudraient retourner à leur vieux systéme avec un peu de maquillage, ces retourneurs de veste feraient mieux de se retirer et se faire oublier et ne pas tenter le diable, ils ont pris l'habitude d’être les seuls cireurs du systéme, et le systéme veut un changement par l'inclusion de tout le monde et ça ne plait pas à l'ancien harem,
ce harem qui font semblant de quitter le bateau alors que ce qu'ils veulent c'est reprendre les commandes,

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Nekkaz le seul homme qui fait des révélations est en prison. Ghoul fait nommer son frère à un poste public important. Ould kaddour signe pour des milliards de dollars. Des juges sont arrêtés..La presse s'autocensure comme avant. Le message est clair pour les opportunistes du système: tout est sous controle. Bouteflika malade sera remplacé par un des leurs.
Les manifestants vont se fatiguer. Leurs slogans sont aussi sous contrôle. D'ailleurs , ils ne demandent rien de précis.
Il serait temps de commencer par des slogans clairs et précis tels que:
-Vous avez 10 j pour libérer les prisonniers politiques.
- Si vous avez des choses à cachez, Vous avez 10 j pour démissionner messieurs les ministres, PDG et walis Sinon vos secrets seront sur la place publique
- Tous les PDG des banques publiques doivent démissionner de leurs postes
- Ould Kaddour retour case prison pour faux diplome. Son ministre devra passer le bac
etc..

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La banque d algérie doit donner l ordre de cesser tout transfert de devises pour financer le BUSINESS de corruption lié à tous tes salops de rétrocommissionnaires du clan bouteflika...
L algérie doit arrêter de financer le sale business de l' import import des larbins de la fraterie bouteflika...les importations de kit de voitures ,les marchés des kouninef,hadad,ceux que s'apprête ould kadour à brader au détriment de la sonatrach ET TOUT LE BUSINESS CETTE MAFFIEUSE CLIQUE DU CLAN RIPOU DIT PRESIDENTIEL...
Par ailleurs ,les corrompus hagarines des algériens qui se sont octroyés des VILLAS DES PHARMACIES (yek a zerhouni et ouyahia et consort)A HYDRA ALGER ORAN ANNABA ET AILLEURS POUR 1DA symbolique et qui sont entrain de les vendre ,DOIVENT RENDRE DES COMPTES

https://www.tsa-algerie.com/mouvement-populaire-les-agences-immobiliere…
a Fédération nationale des agences immobilières (FNAI) a appelé, ce jeudi 21 mars dans un communiqué, l’ensemble de ses adhérents à faire preuve de vigilance contre d’éventuelles propositions de vente qui pourraient être mises sur le marché « dont les acquisitions initiales sont douteuses »..................................

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Je suppose que vous allez encore une fois me censurer, car mon IP indique les usa. Mais j'y vais combien-meme. Analyser bouteflika et le systeme qui l'a foutu la ou il est plutot que berouaghia est futile a ce stade. De meme aux origines celestes de ce sursaut de panique, des mobilise's. Ce que je constate, c'est que les gens n'en veulent plus, ni du systeme ni de ses tenants et operateurs, depuis les decideurs aux guichetiers, d'ailleurs - meme ces derniers n'y trouvent plus rien dedans. Je lis les slogans et les remarques des marcheurs comme une expression-melange de plainte et de voeux. Ils se plaignent d'etre pauvres et derobe's d'une part, par le systeme spoilateurs et d'autre qu'ils sont devalorise's. Donc de l'absolution du model de gouvernance et de l'incompetance de ceux qui le controlent. Faire la part des choses entre les defaux du model(machine) et l'incompetance de ses operateurs, n'est pas facile - et je doute que l'analyse pour une solution de rechange ne puisse porter le moindre fruit si elle est engage'e par des millions et des millions... Et pourtant, c'est ce qu'il faut, inevitablement !
A mon avis, le moment de se replier sur soi pour concertation est venu. De ces concertations doivent surgir des porte-paroles, de differentes regions. D'autre-part, un forum transmis en direct sur chaines-tv et stream en-ligne doit s'organiser - un forum pour une bonne douzaine de personnalite's connues pour leur courage, lucidite' et engagement politique democratique. Non, ce n'est pas pour leur remettre le pouvoir, mais pour servir de directoire intermediaire, avec les 2 institutions qui comptent en 1er, l'arme et la police - dont les chefs sont a remplacer immediatement. Ils se doivent d'etre signifie's que l'arme'e est invite'e a aller aux frontieres et attendre les instructions labas. Pour la police, il y a lieu de la decapiter et se mettre au service du directoire. Le but de cela est d'organiser des debats ouverts partout, c.a.d. dans toutes les regions du pays, invite'es a choisir un groupe representatif, les nombres ne sont pas importants. Le but est de deguager un ensemble de sujets importants aux populations de la regions, pour une course de representation, c.a.d. que la region choisissent une delegation representative. Il y a lieu de le faire dans les 6 regions historiques. Des porte-paroles doivent se deguager pour constituer constituer une espece d'Assemble'e representative, dont la mission est de voter pour l'adoption d'une declaration d'intention, c.a.d. l'articulation des fondements et valeurs d'une Republique, comme reference dans l'elaboration d'une Constitution. Il est temps alors de constituer un gouvernement provisoire, de technocrates dont la mission n'est autre que gerer dans l'immibilisme les institutions, surtout les affaires etrangeres, la BEA. Le mandat de ce gouvernement se doit d'etre d'un ans renouvelable, en attendant de permettre au reste du pays de bien s'assoir. A l'interieur du pays, il se doit d'etre au service de ce comite' d'Etat pour realiser des instances et institutions regionales - des Etats.
Ainsi, de meme, une instance de gestion des elections est forme'e pour accompagner des sous-instances regionales independentes charge'es d'organiser des elections locales. Le but, si cela est souhaite' biensur, l'etablissement d'Etats Regionaux Independents, capables de deguager un Gouverneur en charge de sa region dans l'elaboration d'une Assemble'e, capable de conduire ses elections, etc. et de guarantir les moyens logistiques etsecuritaires pour mener l'election de representants (1 par Daira a la proportionalite' par habitants) et 3 senateurs.

Une fois des Etats Regionaux legitimes et Independents sont bien assieds, une Constitution Federale peut se discuter et surtout se negotier.

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Bravo à notre jeunesse et à la détermination des marcheurs ! Encore un Vendredi 22 mars qui nous gonfle le cœur!

Chers compatriotes citoyens algériens, je vais dire deux ensemble de choses que j’ai un peu évoqué dans mes précédentes interventions qui ne sont hélas pas publié sur Le Matin , je ne sais pas pourquoi, et après j’arrête de vous importuner avec mes ..."salades" , promis !

A - Il faut que certaines choses soient rapidement et définitivement tirées au clair :

1/ il ne faut plus écouter certaines voix qui s'époumonent à nous dire de respecter la Constitution alors que Bouteflika a reporté « sine die » les élections et donc sans fixer la date de la prochaine échéance et en faisant de facto un coup d'Etat constitutionnelle.
2/- il ne faut plus écouter certaines voix qui s’époumonent à demander l’application de l'article 107 alors que la situation du pays n'est pas dans ce cas de figure puisque les manifestants ont démontré qu'ils sont pacifiques ( et même plus pacifique que Gandhi), que personne n'a pris le maquis et qu'aucun pays nous a attaqué !
3/ il ne faut plus écouter certaines voix qui s'époumonent à nous dire que la Constitution est sacrée, qu’il faut la respecter alors que depuis 1962, elle a été violée sans arrêt. D’où vint cette appétence soudaine à respecter la Constitution ?
4/- il ne faut plus écouter certaines voix qui s'époumonent à nous demander d’appliquer de l’article 102 alors que la rue veut d’abord et avant tout que Bouteflika, son clan et son système dégagent. Comment allez aux élections dans trois mois alors que ce que demande la majorité des citoyens n’est pas encore accompli et réalisé ?
5/- il ne faut plus écouter certaines voix qui s'époumonent à nous demander d’aller aux élections rapidement alors que les personnels politiques de Bouteflika sont encore en place, ses fonctionnaires zélés sont à l’affût, certains membres de l’Etat Major pro Bouteflika sont encore au commande, les partis de l’alliance présidentielles sont encore en activités !
6/- il faut écouter ceux qui pensent que la solution est POLITIQUE et non CONSTITUTIONNELLE, écouter ceux qui sont pour la création une Haute Autorité de Transition qui se chargera de conduire l'Algérie vers une nouvelle république et qui refusent que ce soit le pouvoir qui le fasse à sa place !

B/ - Ce qu’il faut garder à l’esprit et en « vigilance rouge » comme disent les météorologues.

- a) ne pas abandonner le caractère pacifique du mouvement populaire
- b) éviter de proclamer çà et là des institutions parallèles qui diviserait le mouvement et justifierait un coup de force par l’armée qui ouvrirait la voie à l’internationalisation de la situation politique interne !
- c) faire converger et faire naître UNE SEULE FEUILLE DE ROUTE pour construire la transition et permettre la négociation car on va aller inéluctablement vers çà avec l’autorité actuelle. Pour cela, il faut arriver à synthétiser toutes les différentes propositions très intéressantes venant de la société civile, de certains regroupements d’intellectuels, de certaines associations, de certaines personnalités politiques, de certains syndicats des travailleurs, des avocats, des magistrats, des militants des droits de l’homme car c’est l’étape la plus importante pour concrétiser les aspirations exprimées dans la rue par les citoyens algériens, le peuple algérien ! Cette feuille de route est essentielle et tous les acteurs qui seront désignés pour gérer la transition devront s’engager à ne pas se porter candidat dans le prochain gouvernement de transition, ni aux prochaines premières élections (présidentielles et législatives) mais qu’ils pourront reprendre une activité politique partisane dès l’instauration de la nouvelle république.

Bon courage à vous et à l’Algérie !

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Dans sa fausseté originelle depuis son retour au pouvoir en 1999 Abdelaziz Bouteflika ne pouvait se départir de son imposture remontant du temps de houari Boumediene.
Il conçoit l'Algérie a son unique et étriquée vision moulée par la. Complexité pathologique du personnage avec une. Bipolarisation de sa personnalité.
Les experts psychiatriqued et psychanalytiques pourrons détailler ce grave et ruinant syndrome.
La CIA et d'autres services du Monde connaissent parfaitement le profil de Bouteflika cela pour ne pas croire en une contribution dénigrant Bouteflika.
Tout simplement un rappel pour l'armée et le peuple d'Algérie.
Bouteflika parvenu au sommet des pouvoirs n'a jamais envisagé et n'envisage nullement de quitter le pouvoir Que déposer de force du pouvoir ou éliminer tragiquement.
Non marié il ne peut a out l'affect d'un homme. Normal et physiquement très complexer par sa nature physique que dieu lui pardonne pour dédaigner la façon dont il a été créer..
Après le refus de la gendarmerie royale marocaine de le recruter Pour une taille insuffisante de cinq centimètres alors jeune algérien réfugié au Maroc.
Il gardera une bipolarisation caractérielle rancunière et admirative pour le Maroc sa terre de naissance et son monarque.
Il n'aime pas le peuple marocain et adore faire les courbettes au roi du Maroc lisez les mémoires du roi Hassan ml édifiantes et prémonitoires de ce que vit l'Algérie ces dernières semaines.
Tout en Bouteflika est prétention arrogantee un imposteur hors normes si l'imposture avait des normes et une échelle de mensurations du degré d'imposture.
Bouteflika qui très tôt assimille la ruse à l'intelligence fait dans l'insidieuse prévarication son art et son arme pour diriger et capter les hommes faibles ou abrutis psychologiques aux fins de le servir et de l'aduller.
De son chef d'état major de l'armée Gaid Salah aux centaines de ministres ambassadeurs généraux walis magistrats des cours aux milliers d'autres hautes fonctions régaliennes tous consommés par le fakhamatouh des impostures...
Donne un aspect démoniaque d'adoration du pouvoir autocratique personnel de Bouteflika à défaut de ne pas pouvoir en Algérie s'eriger en empereur. Ou roi.
Avec un pareil individu seule son aliénation psychiatrique ou sa déposition du pouvoir peuvent le neutraliser dans ses errements psychotiques messianiques.
Tout le. Reste c'est qu'une perte de temps et d'énergie Pour l'Algérie et son peuple.
Les deux solutions citees ne sont pas réalisables en ces moments et dans les prochaines semaines parce qu'ayant eu le temps de mettre en place un enchevêtrement Complexe de mécanique centralisée et d'hommes médiocres largement rétribués par une corruption massive et systémique.
Le peuple a compris que ce système doit être detruit dans ses fondements et totalement.
Les cartes sont deux corruption et armée avec des polices mercenaires.
L'anp ne descend nullement de l'ALN mais est la fille de l'armée des frontières gonflée en effectif par les "Marsistes" recrues de la dernière heure.
Cette armée des frontières avec Boumediene et Ben Bella le Marrakchi l'a renforcer avec les officiers de l'armée française et les 180 PPP harkis que de Gaulle avait infiltré en 1962.
Ta si Gaid Salah vous avez été moudjahid mais l 'ANP a été mise au Monde par l'armée des frontières et du clan d'Oujda et de ghardimaou la Tunisienne.
Un régime hybride à tendance intriguant et mercenaire voilà le drame du pays à ce jour un système compradore par le Pompage et l'evason des richesses vers d'abord la France et ailleurs.
Les manifestations du peuple dans une première Phase montant au Monde à témoin de la noblesse des algériens et de leurs exigences de remise du train millénaire Algérien dans son chemin .
Autrement l'acharnement maladif des Bouteflika et de Gaid Salah de l'armée devra élever le seuil de. Vigilance des Algériens quand aux puissances de ce Monde qu'elles soient objectives et stoppent tout aide déclarée ou discrète au pouvoir de Bouteflika
Cela particulièrement pour la France Macronienne et la Russie Poutinienne.
On a libéré ce pays par ses enfants et la demande de la Russie à une non ingérence sémantique des autres puissances ;Est en soi une première ingérence Russe Mr lavrov

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Appel aux autorités publiques sur la situation catastrophique de la compagnie « Air Algérie »

Nous, les Cadres d’Air Algérie nous faisons appel à votre sagesse, pour sauver le pavillon national.
En effet depuis l’installation de l’équipe dirigeante actuelle, le management de cette Entreprise est tombé au plus bas, jamais elle n’a atteint un niveau aussi dégradant, ceci est du à plusieurs facteurs entre autres:

1. Le staff dirigeant ignore les principes élémentaires du management moderne.
2. Par conséquent tout les choix fait en matière de gestion sont faussés.
3. La médiocrité des cadres nommés aux postes stratégiques.
4. Incompétence généralisée dans les domaines des nouvelles technologies.
5. Gestion par la force/violence et non pas par le dialogue des conflits sociaux.
6. Marginalisation des cadres compétents.
7. Clientélisme flagrant dans le choix des cadres dirigeants.

La liste des tares, et autres défauts de l’encadrement de la compagnie est longue.

Le redressement de notre compagnie est une urgence.
Il faut revoir les critères de désignation des P.D.G des Entreprises Publiques, par l’instauration du système des mandats.

Après appel à candidatures, les candidats retenus (au maximum 03) seront auditionnés par La tutelle sur la base de leurs plans de redressements qui est une pièce du dossier de candidature.

L’élu au poste de P.D.G devra ensuite parapher et signer le mandat d’une durée de 2 ans (renouvelable en fonction des résultats).
Une clause portant obligation de résultats à la charge du mandataire et de moyens à la charge de l’Entreprise.

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important important à partager

1 - QU'ON ARRÊTE LA VUVUZELA : ÇA donne n'importe quoi, on aimerai mieux entendre la voix du peuple, les chants et les FLN DÉGAGE

2 - QU'ON UTILISE SEULEMENT LE DRAPEAU ALGÉRIEN : UNE FOIS L'ALGÉRIE LIBÉRÉ ON EN REPARLERA DE TOUT DANS LES NORMES ET POUR L’INTÉRÊT DE TOUS.

3 - TOUT LES ALGÉRIENS KHAWA KHAWA...MILITAIRES, POLICE, GENDARME, CIVILS, LES POLITICIENS.. ET AUSSI LES EX-PARTISANS DU 5 EM MANDATS

UNE FOIS LA DEUXIÈME RÉPUBLIQUE INSTALLÉ DANS LES NORMES, LA JUSTICE LIBÉRÉ, LA PAROLE LIBÉRÉ....TOUS SERA PLUS LIMPIDE ET CLAIRE....ET INCHAALAH TOUS RENTRERA DANS L'ORDRE POUR L’INTÉRÊT DU PEUPLE ALGÉRIEN.

LE PEUPLE EST SUFFISAMMENT VACCINÉ POUR DÉBUSQUER ET RECONNAÎTRE LES FUTURS MOUNAFIKINES, PERTURBATEURS, DIVISEURS...

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le systéme est pourri par ces trois piliers, l'enseignement, la santé, la justice, ces trois secteurs sont les plus corrompus, les plus nocifs, les plus anti-démocratique, et ce sont donc les fonctionnaires de ce trois secteurs qui pourrissent la vie des algériens,
et comme par miracle ce sont les fonctionnaires (virus et microbes en majorité) de ces trois secteurs qui montent au créneau pour demander la fin de systéme, au lieu de démissionner et partir pour que le systéme se rétablisse des ses maladies dont ils sont les virus, microbes et bactéries,
l'espagne se porte mieux parce que franco ferma la porte au nez des pourris prétendants à sa succession et renforça les pouvoirs de la famille royale pour empécher les virus, microbe de prendre le dessus,
l'allemagne, se porte bien parce que la seconde guerre mondiale la débarrassa de ses extrémistes et nazis, et c'est le cas de l'autriche, la hollande, la tchécoslovaquie, la pologne,
pour l'italie ce n'est pas encore réglé parce que les extrémistes italiens se sont débarrasser du duce pour se proteger, sauver leur systéme et vivre en camouflage dans leur systéme aux apparence démocratique,; et c'est ce que font les pourris du systéme algérien en se débarrassant à chaque fois, seulement de la tète du ténia, et c'est ce qu'il vont tenter encore cette fois en toute légalité, ils ont les moyens juridiques pour ça,

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Pour ceux qui parlent du sauteur, l'algérie ce n'est pas naples
pour passer des frères untel aux cousins untel,
il vient de ridiculiser toutes les personnes qui l'ont parrainés,
ce type est un faux , un magouilleur et pas plus, son histoire de cousin n'est pas nouvelle, en 2014 déjà il voulait faire le coup du cousin, et son histoire de voiture détournée est un mensonge bête, c'est son cousin qui prit peur et retourna chez avec la voiture, et donc depuis 2014 il cache aux algérien ce fait, et il est complétement absurde que des gens croit en la normalité mentale d'un type qui fait des plans diaboliques et complétement farfelus,

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