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DEBAT

Auto-organisation ou l’échec

La constatation du poids des idées reçues, véhiculées par une idéologie oligarchique dominante, exige de s’efforcer au maximum de clarification des mots et des expressions. Sans cette clarification, dont le meilleur moyen est le débat démocratique le plus libre, le plus large et le plus populaire possibles, aucun mouvement social ne peut réussir.

Examinons donc ici quelques expressions et mots. Cet examen est indispensable car, à la fin de chaque démonstration de rue, les participants restent avec la question angoissante : comment faire accoucher les manifestations publiques avec le système social finalement revendiqué ?

Représentation politique

Non pas les théories, mais l’histoire concrète sociale mondiale l’enseigne : aucun mouvement social ne peut aboutir sans se doter de sa propre représentation politique. Par ce dernier adjectif, il ne faut pas entendre nécessairement un parti, car celui-ci, quelle que soit sa couleur idéologique proclamée, faillit toujours à sa mission originelle, en voyant ses dirigeants se transformer, plus ou moins rapidement, en une caste élitaire privilégiée, aux intérêts contraires à ceux du peuple qu’elle prétend représenter. Il en est ainsi depuis la Révolution française de 1789 ; absolument aucun parti politique, y compris le plus « révolutionnaire », n’y fait exception (1).

Par l’adjectif « politique » donc, il faut entendre le terme étymologique de « polis » : cité. Et par extension : société (qu’on appelle depuis quelque temps « civile »). Par conséquent, la représentation dont il est question ici est de type social. Autrement dit, un mouvement populaire doit se doter d’une représentation en tant qu’émanation de ses intérêts et buts sociaux, en tant que mouvement social.

Évidemment, dire représentation politique, c’est, aussi, supposer une autorité, donc une direction. Encore une fois, l’histoire enseigne : aucun mouvement social ne peut concrétiser ses buts s’il ne dispose pas d’une autorité et d’une direction. Bien entendu, celles-ci doivent veiller à être l’émanation totale de la volonté populaire, exprimée de manière majoritaire, lors de débats libres, ayant pour but l’intérêt du peuple, et choisissant ses représentants avec mandat impératif.

Insistons sur le fait qu’il s’agit de représentants, et non de dirigeants. Les mots ont leur importance pratique ! Le seul dirigeant est et doit être le peuple, à travers l’expression de sa volonté. Par conséquent, les représentants qu’il choisit ont une seule fonction : concrétiser les décisions du peuple, rien d’autre. Si un représentant considère erronée une quelconque décision du peuple, c’est durant le débat qu’il doit formuler sa réserve, mais une fois qu’il assume la fonction de représentant, il est tenu à appliquer la décision pour laquelle il a été élu. Ajoutons que ce représentant ne doit bénéficier d’aucun privilège, autrement le voici devenu membre d’une caste oligarchique. Donc, ce représentant ne doit disposer que d’un salaire correspondant à celui d’un travailleur de qualification moyenne, et doit répondre à ses mandataires de tout acte de représentation de sa part.

Hétéro- et auto-organisation (2)

Pour un mouvement citoyen, il est vital de distinguer entre ces deux aspects. L’hétéro-gestion consiste dans la direction d’un mouvement social par des agents qui lui sont externes, même s’ils  déclarent défendre les intérêts de ce mouvement social : politiciens professionnels, « sauveurs » divers, « leaders charismatiques », intellectuels, « experts », etc. Dès lors, il est inéluctable que le peuple finisse, à plus ou moins long terme, par n’être que le bras armé, le levier permettant à une nouvelle couche oligarchique de s’emparer du pouvoir étatique pour servir d’abord ses privilèges, en ne laissant au peuple que les miettes, en vue d’obtenir son consensus à son asservissement volontaire.

L’unique manière, donc, pour un mouvement social d’assurer la sauvegarde de ses intérêts légitimes est de s’auto-organiser. Cela doit être fait sur deux bases complémentaires : géographique et d’activité. Géographique : de l’immeuble au quartier, à l’ensemble des quartiers jusqu’à la ville, ainsi que villages, douars, etc. Activité : habitat, travail, études, loisirs, etc.

Encore une fois, l’histoire sociale le prouve (3) : le peuple est en mesure de construire ses auto-organisations de manière autonome, libre, égalitaire et solidaire. Il suffit que les éléments de ce peuple les plus expérimentés et instruits en comprennent l’importance stratégique absolue, et se mettent à l’œuvre.

Malheureusement, il semble que cet impératif décisif d’auto-organisation n’est pas encore suffisamment exprimée dans les manifestations populaires ; et, même parmi ce qu’on appelle les « élites » favorables au peuple, l’idée de son auto-organisation semble minoritaire. C’est qu’il est très difficile à un membre de l’«élite » de se défaire de son aliénation présomptueuse à se croire un « sauveur » d’un peuple, jugé « ignorant » et « grégaire », d’une part ; et, d’autre part, le peuple, quoiqu’on dise, n’est jamais stimulé, encore moins préparé à s’auto-organiser, et lorsqu’il le fait (par exemple en constituant des syndicats ou autres associations autonomes), l’oligarchie dominante limite sinon réprime ces formes d’auto-organisations autonomes, tandis que les membres de l’ « élite », de mentalité majoritairement hétéro-gestionnaire, donc autoritaire, traitent ces formes d’auto-organisations populaires d’”anarchie”, évidemment.

C’est dire qu’une révolte, même gigantesque, n’est pas automatiquement une révolution, autrement dit une rupture sociale radicale. C’est dire qu’en ce qui concerne les manifestations populaires, il faut se méfier de ceux qui les chantent de manière démagogique, sans souligner un fait : si ces manifestations sont nécessaires, elles ne sont pas suffisantes pour créer un système social nouveau, répondant aux intérêts du peuple. Il est indispensable que ces démonstrations collectives publiques accouchent et se complètent par l’auto-organisation populaire. Autrement, c’est l’amer échec, par la récupération sinon la répression, comme partout et toujours dans le monde.

Mots et enjeux.

Parmi les manifestants comme chez les « élites », on parle de « justice », de « droit », de « développement économique », enfin de « système dégage, tout le système ! »... Est-on certain que ces mots correspondent effectivement et efficacement aux enjeux sociaux ?… Ces derniers ne se définissent-ils pas, essentiellement et clairement, par trois aspects : exploitation économique de l’être humain par son semblable, domination politique du peuple par une oligarchie, conditionnement idéologique de ce même peuple par cette même oligarchie ? Et peut-on obtenir un système social considéré comme véritablement « juste » en l’absence de l’un de ces aspects ?

Or, ces trois aspects semblent absents comme formulations claires. Que les membres de l’«élite », dans leur majorité, préfèrent les mots vagues, mais ronflants et creux, cependant à effet démagogique et manipulateur, cela est dans la nature de ces membres de l’ «élite ». Mais le peuple, dans ses diverses catégories (travailleurs, étudiants, jeunes, adultes, hommes, femmes) et ses porte-parole spontanés (à ne pas confondre avec les manipulateurs de tout acabit) ne doit-ils pas parvenir au maximum de clarté dans l’expression de ses revendications légitimes ? Tant que cette clarté n’est pas présente, un mouvement populaire, quelques soient son importance et ses prouesses, peut-il réussir, c’est-à-dire concrétiser les buts pour lesquels il se bat ? Ne risque-t-il pas de finir par être manipulé par ses faux amis ? On les reconnaît à leurs louanges les plus flamboyantes à propos du peuple, mais sans jamais parler de son indispensable auto-organisation pour s’auto-émanciper. Le flatteur vit toujours aux dépens de celui qui l’écoute ! Attention donc aux mots et aux expressions !

Double pouvoir

L’effort de clarté et d’honnêteté exige de ne pas taire ni négliger un autre aspect du changement social. Une rupture sociale n’a lieu qu’en présence de l’émergence d’un pouvoir inédit qui entre en compétition avec le pouvoir établi. Le nouveau pouvoir s’exprime d’abord sous forme sociale populaire, tandis que le second s’incarne dans l’usage oligarchique de l’État.

Le pouvoir étatique, géré par l’oligarchie qui en détient les rouages, dispose de ses propres organisations dans tous les domaines sociaux : politique, juridique, idéologique, police politique, militaire. Au contraire, le pouvoir social populaire, dans sa première phase, ne dispose que de ses manifestations publiques de rues. Certes, elles peuvent chasser un tyran, mais pas le système social qui a produit ce tyran. Si donc le peuple veut réellement disposer d’une influence décisive, en mesure d’abolir un système inique au bénéfice d’un système au service de la communauté toute entière, ce peuple doit disposer d’un pouvoir réel, de type institutionnel : cela se concrétise par son auto-organisation. Celle-ci seule est capable de doter le mouvement populaire d’un pouvoir effectif, en mesure d’affronter le pouvoir étatique en place.

Dès lors, toute entreprise de transition, pour répondre correctement aux revendications formulées par le peuple, doit favoriser cette auto-organisation du peuple. Ainsi, cette forme de transition correspond réellement aux droits légitimes du peuple. Autrement, cette entreprise de transition, quelques soient ses déclarations publiques, accouche d’une nouvelle oligarchie dominante. Soit le pouvoir du peuple, institué, remplacera le pouvoir de l’oligarchie, soit ce dernier éliminera le premier.

Pacifisme et violence

Quant à la méthode employée, elle est pacifique, sinon violente. Cette affirmation n’est pas le résultat d’une allégation gratuite ou d’une stupide divination, mais cette affirmation correspond au fonctionnement objectif des forces sociales en présence, tel que l’histoire mondiale le montre, partout et toujours. Aucune oligarchie sociale ne renonce à ses privilèges, à moins d’y être contrainte, de manière pacifique sinon violente. Partout et toujours dans le monde, chaque fois que la violence est employée par un mouvement social, elle accouche d’une oligarchie inédite, recourant, elle aussi, à la violence pour se constituer et se maintenir. C’est ainsi depuis la Révolution française de 1789.

Face à une auto-organisation d’institutions populaires, les forces détenant l’exercice de la violence se trouvent devant une alternative : s’opposer ou se solidariser réellement avec le peuple. Elles optent pour la seconde solution, si ces forces sont réellement ce que la Constitution les a définies, et ce qu’elles-mêmes se déclarent officiellement. En effet, police et gendarmerie n’ont pas pour rôle de réprimer les revendications légitimes pacifiques du peuple, mais uniquement de réprimer ce qui nuit au peuple comme communauté de citoyens. Quant à l’armée, son seul rôle est de défendre l’intégrité du territoire contre toute agression étrangère (ou interne, contraire au peuple).

L’espoir, donc, est que la méthode pacifique de changement social triomphe ; c’est l’unique manière de concrétiser un système social, lui aussi, basé sur le consensus pacifique.

Il est cependant vrai qu’il peut sembler que la violence obtienne le résultat escompté, et non pas la méthode pacifique. Toutefois, les expériences historiques montrent, sans exception, que ce raccourci n’a jamais produit le système social tel que voulu par le peuple, à savoir un système excluant toute forme de contrainte sociale par la violence. L’histoire enseigne : dans les changements sociaux, moyen et fin se conditionnement obligatoirement l’un l’autre.

Que donc aux institutions étatiques de l’oligarchie dominante soient opposées les institutions créées par et pour le peuple. Bien entendu, le mouvement populaire étant pacifique, il s’agit pour lui de créer de manière pacifique les institutions pacifiques qui lui permettent de concrétiser pacifiquement ses intérêts légitimes.

Du temps

Penser que l’auto-organisation populaire réclame un temps très long est erroné. L’histoire enseigne qu’il y a des phases historiques caractérisé par un phénomène original : un jour équivaut à une année d’activité. Ce phénomène a lieu quand l’effervescence populaire atteint son niveau le plus élevé. Cette auto-organisation populaire pourrait donc se réaliser dans les plus brefs délais, si le peuple prend conscience de cette nécessité. À ce sujet, j’oserai même affirmer ceci : les 90 jours proposés pour des élections présidentielles en Algérie pourraient être suffisants pour construire cette auto-organisation institutionnelle du peuple, de telle manière que ce soit d’elle-même qu’émanerait un processus d’élection d’un président de la nation, celui-ci étant, alors, réellement une émanation de la volonté populaire.

Kaddour Naïmi,

Email : kad-n@email.com

Renvois

(1) Voir http://www.lematindalgerie.com/pour-un-mouvement-dautogestion-sociale

(2) Ce critère fut développé dans ma thèse de doctorat en sociologie, non présentée. La recherche concernait le processus de transformation d’une révolution populaire en système conservateur totalitaire. Voir http://www.kadour-naimi.com/f-societe-autogestion-heterogestion-revolution.htm

(3) Toutes proportions gardées, voir la Commune de Paris de 1971, les soviets libres russes de 1917 à 1921, les collectivités espagnoles de 1936 à 1939, l’auto-gestion algérienne (celle authentique et non pas celle de la bureaucratie benbelliste), sans oublier la tradition en Kabylie des assemblées de village. Bien entendu, citer ces expériences historiques ne vise pas à les considérer comme des modèles ou recettes prêtes à l’emploi, mais uniquement comme sources d’inspiration. À ce sujet, voir la rubrique « Autogestion » in http://kadour-naimi.over-blog.com/

Auteur
Kaddour Naïmi
 

Commentaires

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La tyrannie de la la praxis ou ce que la réalité fait aux plus fumeuses théories.

Il ne manquait que Si Qeddour pour nous gratifier de son enlucade de mouches au vol , ya boureb.
Si quand vous avez fini de le lire Si Qeddour vous n'êtes pas dégoûté du mouvement populaire, je m'en charge.

Un jour les vrais historiens écriront l'histoire et ils fouilleront dans la foultitude de documents pour trouver de quoi la relater. Ils suivront à la trace les plus grands limiers de cette époque ceux qui faisaient notoriété . Le Matin-Dized sera en la matière une référence inégligeable pour faire valoir de son sérieux.

Alla khati , jipadi que ahl el minbar atmenyikène faute de faire valoir d'une notoriété, hacha. Ils ont produit pas mal d'aphorismes et de slogans , sans parler des titres circoncisants qui décoiffent . Sans parler des symphonies qu'ils ont composées en pissant dans les violons.

Même si ''Quelqun'' sebhanou qui d'à-bite-rude n'est pas en reste ne zoze pas s'en mêler.

Nooon, isk jidi qu'il ne faut pas lui faire son roman au mouvement populaire nagh izon pas le droit d'en profiter pour se faire un nom parmi les scribes officiels .

Té, en attendant , passez-moua donc la savonnette que je me fasse mousser à l'occasion moua aussi et que j'aille vouer mon onanade à la prospérité. Excusez du peu, même si je n'ai pas bien contrôlé ma giclade.

Pendant que le système met en pratique sa feuille de route qu'il a prévu pour Boutef sans lui nos théoriciens élaborent une théorie en fragments pour un mouvement qui n'arrive pas à réaliser son but sans le faire avancer d'un pas vers son objectif.

Ayakhouzidh, safi quand on est connu on a le droit d'entrer par effraction si on n'est pas invité. Sadi, M.A.L , SLB, Si Qeddour, Boukrouh , et maintenant Yasmina K qui ont joué toutes leur cartes radinent pour nous convaincre que ce ne sont pas les manifestations qui font l'histoire c 'est la théologie 3lakhatar au commencement il y eût le verbe : ce mouvement n'aurait jamais vu le jour si ces grosses têtes ne l'avaient pas imaginé. Et combien même il se serait échappé de leurs labos il n'aurait rien produit si nos théoriciens ne l'avaient pas rattrapé pour le théoriser .

Astaghfirou allah, je blasphème chwiya ! à la rigueur Yasmina K , on pourrait dire que lui c'est parce qu'il est bouffi par le succès.

Que toute la littérature con-verge contre le pouvoir ce n'est pas ce qui me turlupine. C'est l'unanimisme pour le peuple qui me gène , pas qu'un peu. Putain, kamim, il n'y a pas un couac khalsoum à mettre dans cette euphonie ?

Nekini thesloughmiyi lkhatar avec votre enthousiasme sans limite. Theslghoughim-iyits , pour parler plus savamment.

D'ici là on ou aura oublié ceux qui traînaient sans vergogne un cadavre comme ultime provocation et ceux qui de guerre lasse ont ramené leurs vieilles carcasses pour leur faire pendant.Tout ça ne va pas sans rappeler une querelle entre de vieux amants inséparables. Bien sûr ils y eu des temps d'orage, dira leur chanson.

Et comme disait le poète :  « ce n'est pas ce qu'on fait qui compte c'est l'histoire c'est l'histoire la façon dont on raconte pour se faire valoir ». Askhouzedh pour askhouzedh , skhouzdhons !

Maintenant qu'on a trouvé un vrai trou noir qui fait des courbures dans l'espace temps il ne manquait que SLB vienne rajouter une onanaison à tout ce qui était dit pour boucher le vide sidéral que les quintessents versements des plus doués parmi eux n'ont pas réussi à combler malgré leur imagination.
Sauf que les astrophysiciens ont kamim fini par trouver une preuve à leurs onaneuses extrapolations.

Donc j'avais presque fini de me sermonner pour avoir snipper à contre courant , et j'allais ranger cette incartade dans mon placard, en buvant ma coulpe de picrate jusqu'à la lie. Quand mon démon de gauche me saisi, ainsi :

Yakhi fausse-bite yakhi qu'il me dit. Ow , c'est à ces ces faux derches que tu rends les armes ?

Mais il ne font que faire semblant d'apporter des lettres de noblesse à ce mouvement. Comment ils auraient resquillé autrement. Boukrouh, Yasmina Khadra M.A.L Sadi, et l'autre , qui brassaient du vent pour d'autres moulins de l'histoire, sont aussi utiles à celui-ci qu'un pansement sur une jambe de bois. Faute de recharger les fusils dans les barricades, ils font des phrases pour la prospérité.

Puis il me rappela que Sadi avant de tomber de son nuage d'où il nous taclait de ses branlades n'avait rien renié de ses échecs et on ne peut pas dire qu'il a quitté la table en triomphant. Il y en a à qui il n'a pas laissé que des bons souvenirs et ils ont de la mémoire pour ne pas , à l'occasion, oublier de le lui faire remarquer. .

Quant à MAL. Rappelons-nous qu'avant que ça lui prenne de faire des irrévérences à Boutef , c'est sur son quotta qu'il s'est fait, excusez du peu, sénateur pour faire valoir. Et après, il s'en est allé soutenir un OPNI, yaya mon général, sorti de nulle part pour le faire président avant de l'abandonner lui aussi , comme il l'avait fait avec Sadi. Ma parole c'est une manie ces infidélités à ses acoquinements.

Vouala à la fin : vous , ma mauvaise conscience et mon démon de gauche, vous m'avez perdu dans vos conjectures , je ne sais plus à qui je dois rendre hommage : au Système , au hirak, aux théologiens ou seulement a Sidna le Modéro sebhanou whadahou sek.

Nighak a Quelqun, nsemhek oughaled kane , a3del il ghourva tskhilek.

Hend Uqaci

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Definition d'une révolution.On part d'un point A pour dessiner un cercle pour revenir au point A

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Ces bidasses,sont assez malins,pour essayer de nous fourguer des denrées alimentaires!
Chaoui,tu es né,et chaoui,tu le resteras!
Nâa din oumkoum!

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