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DECRYPTAGE

La route du Mouvement populaire et les replis du Général  

Pour le vice-ministre de la Défense nationale, Ahmed Gaïd Salah, la crise qui secoue le pays n’est pas d’essence politique ; elle est (pré) fabriquée et ourdie par « une poignée de comploteurs ». Se sachant dans une voie de garage et de « Dégage » scandé par le mouvement de la dissidence du 22 Février, le général de corps d’armée se replie dans ses tranchées et se met en posture défensive après avoir épuisé toutes les munitions de ses harangues offensives…

Tandis que les millions d’Algériens du mouvement de la dissidence  tracent leur route avec un seul mot d’ordre jamais exprimé avec autant d’abnégation, de détermination, de conviction  et d’unité dans les rangs, le système survivant à la débâcle de Bouteflika a peine à cacher sa grande déroute. Tandis que, aussi, la Protesta se gardant de tout piège, de toute ruse au risque de polluer ses marches et sa revendication en se faisant l’écho des palabres oiseux des pantins et des épouvantails du pouvoir qui fait feu de tout bois, les zélateurs guerroyant du pouvoir avachi trament des complots, clament des légitimités factices, chuchotent des secrets d’Institutions comme d’alcôves dans les cercles labyrinthiques des guerres de clans et de leurs prétoires.

Tandis que, enfin, la Protesta maintient le cap de ses revendications, ne se perd pas en conjectures, affûte sa revendication dont le contenu, simple, clair et direct exprime tout ce qui a été enfoui dans le substrat mental et verbal de l’Algérien dessaisi de son indépendance et de sa liberté par les nouveaux maîtres du pays qui se sont succédé à la tête du pays depuis le cessez-le-feu du 19 mars 1962, le système, lui, en ce qu’il contient comme forces iniques, claniques, accaparatrices sans vergogne de richesses nationales et liberticides, multiplie ses « offres d’emploi », lance ses cannes à pêche avec de gros appâts, invoque la sagesse du peuple, convoque et invoque la gloriole de 54 sans l’assassinat d’Abane, le recouvrement de l’Indépendance sans, aussi, l’assassinat sur le perron de l’Assemblée de Khemisti, applaudit en comprimant un rictus de haine et de vengeance  les marches pacifiques du mouvement de la dissidence citoyenne du 22 février sans, également, celles tout autant pacifiques, à l’origine, de toutes les insurrections citoyennes antérieures, réprimées dans le sang par l’armée algérienne.

La voix qui l’incarne, le vice-ministre de la Défense nationale, Ahmed Gaïd Salah se dit prêt à « accompagner » toutes les revendications des « marches populaires » pour un « changement radical » à condition que ce « changement radical » soit fictif, ne porte pas sur les réalités revendicatives qui se conjuguent avec le verbe « Dégage ».

Depuis que ce « Dégage » cinglant lui a été signifié sans détours, parfois avec humour et toujours avec constance et fermeté à la suite des autres B et que le mouvement l’isole du « Djeich » en tant qu’armée populaire et professionnelle, gardienne vigilante des frontières du pays qui doit donc retourner à ses rôles fondamentaux et primordiaux, le général de corps d’armée est passé de harangues offensives contre le mouvement de la dissidence citoyenne, entre avertissement et mises en garde, à des discours défensifs à travers lesquels, s’appuyant sur son « opération mains propres » via l’appareil judiciaire dont il a actionné le starter et du démantèlement de comploteurs contre son institution principalement.

Il tente de se sortir de la mélasse par ces coups de gueule et de filets qui tiennent plus d’effets de surprise, visant à frapper les esprits, à semer la terreur et la suspicion ; actions éphémères et sans lendemains dans un contexte de crise politique profonde dans laquelle le système rompu aux techniques de la gestalt (psychologie de la forme, entre autres, camouflage) brouille les pistes, le corrompu devenant justicier et vice-versa. Cette Justice se mue, en pleine tempête de haute mer, à attraper des requins, de gros requins qu’elle a pourtant choyés dans ses élevages domestiques made in FLN dans des règlements de comptes schizophréniques.  

Ahmed Gaïd Salah en tendant ses filets sait que la prise est un « pipi de chat » et que cette guerre dans les arcanes du système est picrocholine, elle ne sert à rien. Ni à le « laver » de tout soupçon, ni à « nettoyer » au sens policier les salissures du système dont il incarne un pan d’Histoire de vrai « accompagnateur » cette fois du démissionnaire Bouteflika, parti bredouille du rêve d’une mandature à vie et à laquelle, en vérité, ne se serait pas à opposer le chef de l’Etat-major de l’ANP n’eût été la protesta qui n’a pas été prise dans les mailles de la ruse et du traquenard.

Ainsi acculé par ses propres méthodes de ce qu’on appelle communément « srabès » avec toutes ses connotations de police secrète et parallèle, le général de corps d’armée trahit une attitude d’une déroute démentielle relevant d’une socio-pathologie chronique. En effet, pense-t-il vraiment, pouvoir régler en quelques arrestations menées à la hâte dans la plus complète improvisation et encore une fois en pervertissant l’appareil judicaire, régler la crise politique et pouvoir à même donner des signes de crédibilité à l’entame de sa résolution. Or, l’intéressé ne peut cacher, comme dit l’adage, le soleil sous le tamis. Tous ses discours offensifs, à savoir ses offres d’appels et de recrutement au dialogue, ses appels désespérés puis espérés, enfin militarisés au rendez-vous charnels aux urnes attendues et défendues des prétoires, des perchoirs, des urinoirs, des isoloirs par sa famille du 102 familière de « malles de pirates » aux mandatures d’abordages à la janissaire, ces discours offensifs sont restés vains et sans échos.

Le vice-ministre de la Défense nationale essuie tous les échecs et n’est pas prémuni de la scansion « Dégage ». Pensant trouver la parade en faisant l’apologie des marches pacifiques du mouvement de la dissidence citoyenne dont il dit encore être «accompagnateur », Ahmed Gaïd Salah corrompt l’origine de la crise dont il refuse et dénie l’essence politique. A ses yeux, c’est une crise (pré)fabriquée, montée de toutes pièces par « une poignée de comploteurs » qui met en danger son Institution et donc lui-même en  tant que vice-ministre de la Défense nationale, la sécurité du pays, veut imploser les rangs de la Protesta. Pour une «poignée de comploteurs», ses missions de sabotages sont bien trop prétentieuses !

Dans l’édito du numéro de ce mois de mai de la revue El Djeich, commentant l’attitude défensive du général de corps d’armée, toute la stratégie discursive d’Ahmed Gaïd Salah est une réaction non de l’attaque mais de la défensive, qui cherche à échapper à la vindicte de la Protesta, en s’abritant derrière une crise « coup monté » dont il est lui-même victime, mettant en danger aussi  le mouvement le mouvement de la dissidence, ses marches pacifiques, visant à diaboliser ses revendications de « changement radical » : « Ces individus-là, dit-il, qui ont intentionnellement causé cette crise, sont ceux-là mêmes qui tentent aujourd'hui d'infiltrer les marches, brandissant des slogans suspects et tendancieux qui incitent à entraver toutes les initiatives constructives permettant le dénouement de la crise. Ils ont ainsi démontré qu'ils sont l'ennemi du peuple, lequel sait pertinemment comment mettre en échec, en compagnie de son armée, ces complots et mener le pays vers un havre de paix…».

Pour le chef d’Etat major de l’ANP, la crise qui secoue le pays est donc un traquenard ourdi par une « poignée de comploteurs » ; elle n’est donc pas d’origine politique ; elle n’est pas révolutionnaire ; elle a ce faisant un contenu subversif et est dénuée de toute expression politique. De même, le désignant par son nom « Hirak », le chef d’Etat-major de l’ANP  réfute au mouvement l’expression d’une quelconque dissidence.

A ses yeux, ce ne sont que des marches pacifiques demandant, sollicitant (comme quémandant, mendiant presque du pouvoir) un changement radical pour « une nouvelle Algérie ».

Mais ces corruptions discursives, le système en use et en abuse avec ses poignées de comploteurs depuis un profond passé et le plus proche, lors de la décennie noire : la minimisation outrancière des génocides, le refus délibéré de qualifier le terrorisme comme bras armé de l’islamisme politique…etc. En récusant le caractère éminemment politique à la crise matricielle qui est l’expression de la dissidence citoyenne, Ahmed Gaïd Salah veut mener une campagne visant à corrompre idéologiquement l’identité de cette crise  au moment même où il mobilise policièrement  les prétoires contre la corruption de planches à billets et à tickets. Il se prend au piège dans ses propres rets.

Auteur
Rachid Mokhtari, écrivain journaliste
 

Commentaires

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Mais bien sûr, Gaid Salah n’est même pas un figurant dans cette affaire à peine un motif dans le décor : c’est vous et vos déblatérations de journaleux qui faites et organisez le spectacle.

Pour sûr que Gaid Salah non seulement compte mais il a son pesant : il est parties prenantes, ih parties , wech ? Pour une fois que je ne fais pas de faute en l’écrivant ainsi !

Iben moua je persiste et signe !

Le hirak ne donnera rien. En tous les cas rien de bon . Pour des raisons objectives tout simplement.

Il suffit de voir la configuration du moment.

Pardonnez-moi de m’excuser de jouer les contempteurs parmi tous les sohabas et les hagiographes du hirak, ou ne me le pardonnez pas d’ailleurs je m’en tape, mais je vais ramer à contre-courant.

Mais putain ! ça finit par friser l’hystérie cette euphorie collective et cet engouement pour une branlade messianique globale su-bite et accidentelle. Au lieu d’éclairer nos vessies ils rajoutent leurs effets spéciaux au spectacle.

Jusqu’à présent, à part quelques artifices, le hirak n’a rien produit , sinon vous n’auriez pas besoin de tant d’enluminures dans votre langage.

Khalsoum une approche critique, ya din qessam, ow !

C’est de la réalité ou de ce qu’il symbolise qu’il s’agit ? Ayakhouzid ! Tout ne vas pas se transformer su-bitement rien que parce que vous l’aviez désiré kamim !

Il s’agit d’une crise de type gramscien de fin de cycle de notre système politique . Celle ou rien ne se crée rien ne se perd et rien ne se transforme et tellement tératogène qu’’il vaille mieux qu’elle n’aille pas accoucher. Et si ma légendaire retenue que beaucoup de minabaristes me jalousent ne me bridait pas mon imagination je vous dirai qu’heureusement que ce n’est qu’une grossesse nerveuse ou aérophagie car si elle allait vraiment mettre bas d’enome ara d’es3ou. Ou si vous préférez une image plus pieuse je vous le dis en arabe et religieusement sa tewladou Zob !

Cette crise fait qu’il y a du remue-ménage dans les structures qui composent notre paysage sociopolitique.

Ces structures sont les suivantes :

Il y'a d'abord les privilégiés qui tiennent fermement au pouvoir et à défendre leurs privilèges quoi qu’il leur en coûte.

Il y a les partis politiques satellites et dans l'opposition qui profitent de quelques subsides largement octroyés pour les chefs et leurs apôtres.

Il y a aussi Larmi qui est un ayant droit et qui joue son jeu tout en ar-bite-rant parmi les membres de cette nomenclature .

Il y a enfin le Hirak, la populace, le Dindou, appelez-le comme bon vous semble qui est à la fois victime et complice dans tout ça.

Mais il aussi ceux qui resquillent sur la vague médiatique pour s’y faire un nom qui surfont l’événement et qui s’y placent et dont je ne dirais pas les noms non par manque de courage mais parce qu’ils sont top nombreux à se bousculer au portillon.

Le Hirak, ou la populace plus islamisée et bigote que jamais, n'a rien à proposer de lui-même, il espère le changement spontané ou la venue du Mahdi sinon qu'on lui réalise ses fantasmes que ma pudeur excessive m’interdit de vous écrire ici tant votre imagination débridée , bande de lubriques, le fera à ma place.

Il exige que ceux qui profitent du système se fassent harakiri et cèdent le pouvoir à des gens qui lui conviennent et qui vont réaliser ses lubies.

Pensez vous une seule seconde que tout ce beau monde n’aura de souci que de satisfaire les revendications du hirak et non de travailler pour son propre compte ?

Il y a combien de chance de voir ce scénaghyoul se réaliser ?

Moua je parie qu'après quelques mois de chaises musicales et de crise tout redeviendra à sa place et repartira comme avant.

L’autre alternative c’est que la populace est capable de tout démolir avant de continuer sa route vers le Moyen-âge .

Arrêtez donc de lui tresser des lauriers avant l'heure !

Hend Uqaci Ivarwaqen

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Et je ne rajouterai pas toute la clientèle et les tire-au-flanc qui ne sont là que pour profiter au bon moment et pour à la fin applaudir le gagnant. Non ce n'est pas rien, safi kamim un bon quart de la populace.

Hend Uqaci Ivarwaqen

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Je me demande si par hasard tous ces Doktours qui n'ont pas enrichis le savoir universel d'une virgule. les intellos de pacotille qui defilent sur les plateaux de tv et les mercenaires de la plumes qui moircisent les feuilles de certains canards, ne prennent pas les manifestants pour des imbeciles-heureux qui sont pret a avaler des couleuvres toutes crues. Ils n'arre6tent pas de nous expliquer que pour sortir de la crise, il faut aller vite au elections presidentielle. Ainsi, ces chiyattines resume la democratie que reclame les manifestants seulement a l'element du vote presidentielle, alors que la democratie est toute une culture qui necissite une feuille de route que les acteurs de la vie politique doivent respecter et proteger contre toute derive d'un future president qui tente de lui torde le cou. Les urnes ne sont pas une garantie contre une nouvelle dictature. Je suis sur et certain en cas d'un vote precipite sans aucune garantie que la democratie sera protegee et respecter, va engendre un islamisto-baathiste qui faisait partie du systheme qui a ruine l'algerie, et apres ca sera tres difficile de le deloger de son trone, il sera soutenu par les propagandistes qui detiennent le monopole des mosquees, des chaines de tv et certains journaux. Aucun parti politique ne peut concurrence avec les islamistes, ils ont 1500 mosquees sans parle des caves ou ils utilisent leurs meetings quotidien, les hallakattes et un grand meeting chaque vendredi. Pour les islamistes la democratie n'est qu'un moyen pour arriver au pouvoir, apres ils vont la rejeter d'un revers de main, car pour eux la democratie est KOFR. Les democrates, les vrais ceux qui revent d'une algerie libre ou la justice sera independante, ou le favoritisme et le clamisme seront bannis a jamais, doivent comprendre que la democratie a besoin de ceux qui la protege au quotidien. HITLER a ete elu a 86% par le peuple allemand, dans une election libre et democratique, le resultat tout le monde le connait, il a detruit l'allemagne. Alors, il faut faire tres attention avant de se jeter les yeux ferment dans un processus qui ne soit pas clair et bien defini a l'avance. N'oubliez pas qu' on a bcps d'apprentis NAZIS ou prire chez nous en algerie.
+Veuillez excuser mon francais approximatif.

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Gaid Salah et ceux qui l'entourent ne sont pas aussi idiots comme certains le pensent, pour ignorer que le vote n'aura pas lieu le 4 juillet. Ils s'accrochent a cette date, car ils savent qu'il n'y a aucun article dans la constitution qui prevoit en cas ou les trois mois que le president du parlement assurera le poste de president seront depasses, le poste de president sera vacant. Donc, ca sera les militaires qui vont de facto s'accaparer de tous les pouvoirs.

+Veuillez excuser mon francais approximatif.

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Gaid Salah et ceux qui l'entourent ne sont pas aussi idiots comme certains le pensent, pour ignorer que le vote n'aura pas lieu le 4 juillet. Ils s'accrochent a cette date, car ils savent qu'il n'y a aucun article dans la constitution qui prevoit en cas ou les trois mois que le president du parlement assurera le poste de president seront depasses, le poste de president sera vacant. Donc, ca sera les militaires qui vont de facto s'accaparer de tous les pouvoirs.

+Veuillez excuser mon francais approximatif.

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Où il part Pour Une retraite militaire à 79 années et sortir du territoire Pour sa propre sauvegarde et encore pas sûr.
Ou l'armée et ses généraux scène occupent.
Autrement bonjour les dégâts et la responsabilisation de l'armée malgré elle en tant que force institutionnelle du peuple.
Un choix rapide Pour déverrouiller les mécanismes politiques de solutions à la crise politique.
Un éléphant dans un magasin de porcelaine ne pourra que causer des dégâts.
A moins de voir ce pays en nouvelle jungle.

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excessif dans ton analyse @ Hend : Les ingrédients que tu nous sers à la sauce gramscienne sont propres à toutes les revoltades et de tout temps. Et pourta, il y en a qui ont réussi! (enfin c'est relatif camim). Il y a quique chose qu'a bougé dans ce peuple et qui a fait que les 3 catigouri que tas mentionnées sont plus que titanisées par le mouvma! de plus, on a jami vu sortir les zommes les femmes les filles les petits ze grands sans scander un seul "allah oukakbar" et encore moins "alyha nahya etc,etc" Avoues-camim qu'il y a un semblant de déclic dans l'esprit collectif qui donne un peu d'espérance! Maintenant, attanssiou, je ne dis pas que l'islam a disparu de ce paysage! on est loin du compte, mais, l'avènement d'un nouveau système peut amener les individus, y compris les femmes (50 pourça du cheptel) à s'affranchir de ses pesanteurs "idiot"logiques par un vote moderne. bref, il y a bcp à dire...

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Thucydides,général d’armée dans la Grèce antique,tacticien,auteur des guerres péloponnésiennes et jusqu’à ce jour,étudié
dans toutes les académies militaires,du monde connu.
En résumé,Thucydides,dit que la rivalité entre une puissance établie et une puissance croissante se termine souvent par la guerre.

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Il faut éclairer les citoyens sur la notion "Y ROUHOU GA3"
Le départ des barons du système n'est pas suffisant, il faut une triple rupture:

1. Idéologique (rompre avec sa matrice ethno-théologique : l'Arabo-islamisme)
2. Dissoudre ces institutions bureaucratiques (nuisibles) exemple le Sénat.
3. revoir la forme d'organisation de l'Etat, rompre avec le Jacobinisme que la France elle même à récemment abandonné...........!!!

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