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DEBAT

La société civile : un compromis arraché et des questions

Près de 80 organisations dont celles des droits de l’homme, le Rassemblement algérien de la jeunesse, SOS disparus, Observatoire citoyen algérien et bien d’autres, réunies à l’initiative de la Confédération des syndicats autonomes, du Forum civil pour le changement et le Collectif de la société civile, (elle compte plusieurs associations et organisations dont celles citées plus haut) sont arrivées tant bien que mal à surmonter les difficultés d’un débat qui propose d’aller directement aux élections présidentielles.

Comment ? Ecourter la période de transition en la ramenant à 6 mois voire à un an maximum. Cette démarche que les initiateurs ont appelé « projet d’initiative des forces de la société civile pour une sortie de crise et la transition démocratique.» Ce qui est constaté de visu, et il faut le souligner, c’est cette cohérence avec la demande du mouvement de dissidence citoyenne : celle d’aller vers une transition démocratique impérativement supervisée par « une instance présidentielle » ou une personnalité consensuelle ne dépassant pas six mois.».

Toujours sans que la feuille de route le mentionne ostensiblement le départ des « 3B ». Il s’agit explicitement dit de charger cette instance présidentielle ou éventuellement de former « un gouvernement de compétences nationales et la mise en place d’une instance d’organisation des élections, (toujours) constituée  de compétences nationales, de figures de la classe politique, des personnalités nationales et des activistes du mouvement de dissidence populaire ».

Enfin pour couronner ce compromis apparemment difficilement arraché, un clin d’œil au pouvoir en place et notamment l’armée pour l’ouverture d’un dialogue qui pour nuancer la proposition d’en haut utilise le qualificatif  « chamel » c'est-à-dire global au lieu « d’inclusif ».

Pour assouplir cette transition, la société civile revient  sur cette conférence « souk » qui regrouperait toutes les parties engagées dans ce dialogue. L'ambiguïté qui saute aux yeux toutefois est cette « accélération » de la transition démocratique à travers un processus électoral qui « concrétiserait la rupture avec les artifices de la corruption et de la tyrannie et garantit l’édification d’institution légitimées et crédibles ».

Jusqu’ici, il n’y a rien de nouveau qui pourrait sortir le pays d’un dialogue de sourds entre le mouvement de dissidence populaire et l’offre d’un pouvoir formé justement par l’armée et le chef d’Etat intérimaire Bensalah qui ne veulent en aucun cas d’une transition et encore moins d’une solution politique mais insistent sur la poursuite du processus constitutionnel même avec cette « Fetwa » du conseil constitutionnel de prolonger l’intérim du chef de l’Etat, qui est dans les limites de la période de 90 jours de son intérim, habilité à reconvoquer le corps électoral pour une nouvelle date de la présidentielle. D’ailleurs, manifestement quelle que soit cette fourchette, il ne bougera pas de sa chaise jusqu’à ce que le nouveau président prête publiquement serment.

Ce que cette feuille de route ne dit pas c’est justement l’installation de cette autorité « collégiale » ou « personnelle » qui aura la charge de continuer le reste.

Même si certains participants disent que le choix est porté sur l’instance militaire, elle ne figure nulle part dans cette tentative de présenter une sortie de crise acceptable. De quelle manière, devrons-nous juger le consensualisme de personnalités qui y participeront à ce processus ? Que doit-on discuter ? Dans quel objectif ? Pour  le compte de qui ? De quelle manière va se concrétiser cette transition vers une nouvelle république ? Etc. Une telle démarche avec le rythme avec lequel elle a été conduite pourrait disperser les énergies sociétales au moment même où l’Algérie dans son ensemble désire leur fédération en rassemblant justement toutes les compétences disponibles.

1- Six mois ou une année restent insuffisants eu égard à l’ambition affichée

Les débats houleux qui ont caractérisé les réunions précédentes, montrent clairement une ambition d’aboutir à une nouvelle république sous toutes ses formes.  Il ne s’agit donc plus d’un simple réaménagement de façade d’un Etat mais éminemment et fondamentalement un changement en profondeur que le mouvement de dissidence populaire revendique quelles que soient les conséquences pour en finir une fois pour toutes avec cet ordre établi sans aucune négociation possible.

La société civile semble, il faut le reconnaître, suivre ces consignes à la lettre. Il faudrait  refonder un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. L’environnement de gouvernance contiendrait des normes juridiques hiérarchisées de telle sorte que cette puissance publique s’en trouve balisée. Un tel système assurera une justice « juste et équitable » avec une juridiction indépendante. La souveraineté appartient au peuple, lequel peuple exerce le pouvoir public directement ou par l’intermédiaire de ses représentants qu’il aura à choisir lui-même en toute liberté et transparence.

Ce système favorisera l’initiative citoyenne pour faire des Algériens des citoyens socialement présents, intéressés au corps social, convergents vers les objectifs d’intérêt général. La Tunisie par exemple qui a débattu sa nouvelle constitution  pendant plus deux ans pour obtenir un semblant de consensus le 27 janvier 2017, n’a pas pour autant étoffé entièrement les différents aspects des libertés individuelles et l’égalité qui ont fait l’objet d’une commission ad hoc dit « des Libertés Individuelles et de l’Egalité (COLIBE)». Installée par un président "très peu consensuel" le 13 août 2017, elle a pris plus d’une année de discussion.

Notre société fortement communautarisée, nous oblige à nous interroger sur le temps nécessaire si l’on ouvre ne serait-ce que cette partie de ce fameux débat global.                                                                                                                                             

2- Un président élu démocratiquement dispose d’un mandat pour assurer cette rupture

On part aussi du principe que l’idée d’aller vers une présidentielle directement  sans transition fait son chemin au sein de la société civile et la divise même.

Les arguments envers une assemblée constituante ne semble pas convaincre la majorité et perd des partisans de jour en jour pour la simple raison qu’elle pourrait allonger la période de transition qui sera contre productive pour l’intérêt général voire même désagrège l’unité nationale en ouvrant  la boîte de pandore dont la clé est entre les mains des groupuscules étrangers.

La création d’une instance indépendante issue de la base pourrait fixer une nouvelle date pour l’élection présidentielle, officiellement, le temps de tenir une conférence avec des opposants et des représentants du mouvement populaire, officieusement, le temps de négocier avec les personnalités politiques dont les noms circulent au sein du mouvement de dissidence populaire pour qu’elles participent au scrutin en garantissant un mécanisme indépendant pour l’organisation des élections.

Cela donnera un peu plus de temps au système et éviter ainsi d’épuiser le mouvement qui ne pourra pas rester indéfiniment. Les collectivités locales quant à elles, ne seront là que pour assurer la logistique. C’est de cette façon et uniquement qu’on pourra vérifier les propos du général-major, vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah et de s’assurer de sa sincérité d’accompagner le peuple vers une présidentielle libre, transparente sans injonction aucune de la part de ce qu’il a appelé la « Issaba » du système. Faudra-t-il une fois pour toute sortir de son ego pour démystifier le rôle que pourront jouer les « 3 B » pour qui, on aurait peut-être un peu exagéré leur importance ? 
 

Auteur
Rabah Reghis
 

Commentaires

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D’après cet article, on pourrait conclure que Gaid Salah. l’un des parrains et protecteur de ce système durant 20 ans serait, comme par enchantement, devenu démocrate dans l’âme pour chapeauter derrière le rideau la passation de consignes. Et apparemment cette « société civile » serait de nouveau prête à remettre les clefs de la maison Algérie, à un président démiurge, qui a des pouvoirs d’un roi compte tenu du cadre constitutionnel sur mesure, établi par Bouteflika et son régime. Dans ce cas là autant remettre les clés à un dictateur en puissance, puisque ses attributions sont déjà fixées. Pauvre Algérie dont le sort sera scellé par ceux en embuscade, c’ le retour au début des années 1990.

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Ou sont les représentants :
des Touaregs, des Mozabites, des Chambas, des Kabyles, des Chawis, des Soufis, des Zénètes, des Ouled Nails…etc….
LA CONSTRUCTION D’UNE NOUVELLE ALGERIE :
L’unique solution durable pour l'Algérie, réside dans la mise en place d’une convention nationale, une plate forme d’union (confédération ou Fédération) à faire ratifier et signer par les représentants légitimes et élus des peuples d’Algérie, et non pas par les partis ou les personnalités politiques qui ne représentent qu’eux même……. !!!

En Algérie il n’y a pas un seul mais plusieurs peuples, sauf les aveugles qui refusent de voir la chose, pourtant la réalité est "claire comme le soleil" dixit un proverbe targui.
Les Touaregs / Kabyles / Chawis / Mozabites / Zénètes / Chambas / Soufis…etc / plus les habitants des Grandes métropoles doivent élire leurs représentants à la convention nationale pour l'instauration des Etats Unis d'Algérie........!!!

Les préalables à l’instauration d’un système fédéral :
1. Adoption par la convention nationale d’un régime parlementaire avec des élections à la proportionnelle à tous les niveaux.
2. Remplacement des 48 Wilaya par 21 Régions autonomes, avec des parlements et gouvernements régionaux.
3. Doter les 21 régions de tous les Ministères sauf ceux des Affaires étrangères et de la Défense qui seront du ressort exclusif du Gouvernement Fédéral ou Confédéral / suppression des Dairas.
4. Construction de la Capitale politique (fédérale) au centre du pays (El-Goléa, située à 1000 Km d’Alger et de Tamanrasset) cela permettra d’enlever l’influence des Janissaires d’Alger sur le pouvoir politique et réaliser la vraie unité nationale.
5. Alger deviendra la future capitale économique du pays.
6. Retirer l’Algérie des Organisations Régionales à caractère ethnique (U.M.A & Ligue Arabe).
7. proposer à nos voisins : la Tunisie et le Maroc, la création d'une union économique dite "Union des Etats d'Afrique du Nord", avec une monnaie unique et suppression des frontières douanières (les autres pays suivront avec le temps).

Les principales dispositions à revoir dans la future constitution :

a- Suppression des dispositions à caractère ethnique (Algérie terre Arabe).
b- Suppression de la disposition : « Islam religion de l’Etat » (séparation des religions de l’Etat).
c- Mettre sur un pied d’égalité Tamazight et l’arabe Algérien comme langues officielles.
d- Consacrer les langues (Français + l’Anglais) comme langues de travail et d’enseignement dans les domaines économiques, la recherche universitaire et scientifique.
e- Interdire l’utilisation des appartenances raciales, religieuses ou linguistiques à des fins politiques.
f- Protéger les symboles de la guerre d’indépendance (le Chahid + le Moudjahid, le FLN et l’UGTA) de toute utilisation politique ou syndicale.
g- Rattacher le ministère des Moudjahidines au Ministère de la Défense……… !!!
h- Suppression du Ministère des Affaires religieuses.

N.B / pour renforcer l’unité nationale, inscrire parmi les grands projets à réaliser en urgence : une autoroute doublée d’une ligne de chemin de fer : Alger / nouvelle Capitale politique (El-Goléa) / Tamanrasset.

Faire de Tamanrasset le Dubaï de l’Afrique par la création d’une zone franche et de deux HUB terrestre et aérien, elle deviendra un carrefour entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen Orient dans les domaines commerciaux et touristiques,
(*) du temps de la colonisation les Français appelaient l’Algérie : Porte de l’Afrique, nous nous l’avons fermée….. !!!

Comment construire une nouvelle nation… ???
Les exemples à travers l’histoire de l’humanité sont légion :
Des peuples ont réussis avec succès à édifier une nouvelle nation, les modèles les plus célèbres sont :

1. La convention de création des Etats Unis d’Amérique en 1781.
Son principale fondement l’adhésion libre des Etats (tout a fait indépendants) à une confédération, le second Congrès continental de 1781 qui a ratifié les Articles de la Confédération à rédigé la Constitution des Etats Unis lors de la Convention de Philadelphie en 1787, ce texte ratifié en 1791, demeure aujourd’hui encore le fondement de la démocratie américaine.
2. Le projet de renaissance de la Turquie porté le nationaliste Kamel Attatuk (*).
Kamel Attaturk avait réunis toute l’élite de la Turquie dans une ile, à qui il a confié le travail de ce que nous appelons la Constituante c'est-à-dire la mise en place d’un projet de société, depuis la Turquie à retrouvé sa grandeur…. !!!
N.B. / Ces deux exemples ont le mérite d’avoir une longévité qui dépasse tout entendement.
(*) Le seul reproche qu’on peut à faire au projet de Kamel Attaturk c’est la marginalisation du peuple Kurde, qui à payé et continu de payer un lourd fardeau. !!!
Chez les intellectuels arabes et arabisés, le Fédéralisme est synonyme de division "TAQSSIM " (1) ils ont jamais accepté l’adoption par l’Irak du système fédéral (après la chute du baathiste Saddam).

Actuellement il est question d'adopter un système fédéral en Syrie, tous les Arabes crient au TAQSSIM.

Ce rejet du fédéralisme chez les officiels et les médias Arabes est lié à leurs mode de pensée UNICISTE:
1. Dieu unique.
2. Religion unique.
3. Pensée unique.
4. Traditions uniques
4. Parti unique......etc.…... Tout est unique chez eux ....!!!!
(1) Le fédéralisme n’est pas une idéologie, c’est l’un des modes de gestion de l’Etat, les plus répondus dans le monde le mieux adapté aux grands pays en termes de superficie, il diffère du centralisme démocratique et du jacobinisme……. !!!

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Ou sont les représentants :
des Touaregs, des Mozabites, des Chambas, des Kabyles, des Chawis, des Soufis, des Zénètes, des Ouled Nails…etc….
LA CONSTRUCTION D’UNE NOUVELLE ALGERIE :
L’unique solution durable pour l'Algérie, réside dans la mise en place d’une convention nationale, une plate forme d’union (confédération ou Fédération) à faire ratifier et signer par les représentants légitimes et élus des peuples d’Algérie, et non pas par les partis ou les personnalités politiques qui ne représentent qu’eux même……. !!!

En Algérie il n’y a pas un seul mais plusieurs peuples, sauf les aveugles qui refusent de voir la chose, pourtant la réalité est "claire comme le soleil" dixit un proverbe targui.
Les Touaregs / Kabyles / Chawis / Mozabites / Zénètes / Chambas / Soufis…etc / plus les habitants des Grandes métropoles doivent élire leurs représentants à la convention nationale pour l'instauration des Etats Unis d'Algérie........!!!

Les préalables à l’instauration d’un système fédéral :
1. Adoption par la convention nationale d’un régime parlementaire avec des élections à la proportionnelle à tous les niveaux.
2. Remplacement des 48 Wilaya par 21 Régions autonomes, avec des parlements et gouvernements régionaux.
3. Doter les 21 régions de tous les Ministères sauf ceux des Affaires étrangères et de la Défense qui seront du ressort exclusif du Gouvernement Fédéral ou Confédéral / suppression des Dairas.
4. Construction de la Capitale politique (fédérale) au centre du pays (El-Goléa, située à 1000 Km d’Alger et de Tamanrasset) cela permettra d’enlever l’influence des Janissaires d’Alger sur le pouvoir politique et réaliser la vraie unité nationale.
5. Alger deviendra la future capitale économique du pays.
6. Retirer l’Algérie des Organisations Régionales à caractère ethnique (U.M.A & Ligue Arabe).
7. proposer à nos voisins : la Tunisie et le Maroc, la création d'une union économique dite "Union des Etats d'Afrique du Nord", avec une monnaie unique et suppression des frontières douanières (les autres pays suivront avec le temps).

Les principales dispositions à revoir dans la future constitution :

a- Suppression des dispositions à caractère ethnique (Algérie terre Arabe).
b- Suppression de la disposition : « Islam religion de l’Etat » (séparation des religions de l’Etat).
c- Mettre sur un pied d’égalité Tamazight et l’arabe Algérien comme langues officielles.
d- Consacrer les langues (Français + l’Anglais) comme langues de travail et d’enseignement dans les domaines économiques, la recherche universitaire et scientifique.
e- Interdire l’utilisation des appartenances raciales, religieuses ou linguistiques à des fins politiques.
f- Protéger les symboles de la guerre d’indépendance (le Chahid + le Moudjahid, le FLN et l’UGTA) de toute utilisation politique ou syndicale.
g- Rattacher le ministère des Moudjahidines au Ministère de la Défense……… !!!
h- Suppression du Ministère des Affaires religieuses.

N.B / pour renforcer l’unité nationale, inscrire parmi les grands projets à réaliser en urgence : une autoroute doublée d’une ligne de chemin de fer : Alger / nouvelle Capitale politique (El-Goléa) / Tamanrasset.

Faire de Tamanrasset le Dubaï de l’Afrique par la création d’une zone franche et de deux HUB terrestre et aérien, elle deviendra un carrefour entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen Orient dans les domaines commerciaux et touristiques,
(*) du temps de la colonisation les Français appelaient l’Algérie : Porte de l’Afrique, nous nous l’avons fermée….. !!!

Comment construire une nouvelle nation… ???
Les exemples à travers l’histoire de l’humanité sont légion :
Des peuples ont réussis avec succès à édifier une nouvelle nation, les modèles les plus célèbres sont :

1. La convention de création des Etats Unis d’Amérique en 1781.
Son principale fondement l’adhésion libre des Etats (tout a fait indépendants) à une confédération, le second Congrès continental de 1781 qui a ratifié les Articles de la Confédération à rédigé la Constitution des Etats Unis lors de la Convention de Philadelphie en 1787, ce texte ratifié en 1791, demeure aujourd’hui encore le fondement de la démocratie américaine.
2. Le projet de renaissance de la Turquie porté le nationaliste Kamel Attatuk (*).
Kamel Attaturk avait réunis toute l’élite de la Turquie dans une ile, à qui il a confié le travail de ce que nous appelons la Constituante c'est-à-dire la mise en place d’un projet de société, depuis la Turquie à retrouvé sa grandeur…. !!!
N.B. / Ces deux exemples ont le mérite d’avoir une longévité qui dépasse tout entendement.
(*) Le seul reproche qu’on peut à faire au projet de Kamel Attaturk c’est la marginalisation du peuple Kurde, qui à payé et continu de payer un lourd fardeau. !!!
Chez les intellectuels arabes et arabisés, le Fédéralisme est synonyme de division "TAQSSIM " (1) ils ont jamais accepté l’adoption par l’Irak du système fédéral (après la chute du baathiste Saddam).

Actuellement il est question d'adopter un système fédéral en Syrie, tous les Arabes crient au TAQSSIM.

Ce rejet du fédéralisme chez les officiels et les médias Arabes est lié à leurs mode de pensée UNICISTE:
1. Dieu unique.
2. Religion unique.
3. Pensée unique.
4. Traditions uniques
4. Parti unique......etc.…... Tout est unique chez eux ....!!!!
(1) Le fédéralisme n’est pas une idéologie, c’est l’un des modes de gestion de l’Etat, les plus répondus dans le monde le mieux adapté aux grands pays en termes de superficie, il diffère du centralisme démocratique et du jacobinisme……. !!!

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Si les partis ne représentent pas grand mo nde, que dire des associations qui souvent vivent de subventions du régime!?
Une autre révolutionnêtre trahie, heureusement que la kabylie ne s' y reconnaît pas. Marre des combines et du paternalisme du régime illégitime

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Compromis dites vous? Qui représente qui? C' est la prise d' alger bis, celle de 62 et celle le colonialisme intérieur!

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La douche glaciale ! Une feuille de route avec une 'fatiha" comme préambule, est tout bêtement une remise en selle de l'islamisme politique...Ce n'est pas un compromis, mais la pire des compromissions et la trahison de la partie la plus déterminée et la plus lucide des manifestations...Ce "résultat" est d'autant plus inquiétant que des organisations progressistes, des droits de l'homme et des syndicats, en sont signataires...

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