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PARTI

Belkacem Benameur, premier secrétaire du FFS

Le Conseil national du vieux parti d'opposition, le FFS, vient de désigner Belkacem Benameur comme Premier Secrétaire National du parti, en remplacement de Hakim Belahcel, dont la nomination a été contestée par la base militante.

Une nomination qui n'a pas toutefois suscité l'unanimité de l'Instance Présidentielle du parti. Les deux tiers (voire plus), du conseil national du parti, ont donc actionné la stratégie selon laquelle les statuts stipulent qu'ils ont la compétence de statuer et de prendre des décisions politiques et organiques.

De ce fait, et à l'unanimité, le professeur universitaire et maire de la commune de Nacéria, Belkacem Benameur est nommé Premier secrétaire ; il aura certainement pour mission de gérer le parti durant cette période jusqu'à la tenue prochaine du congrès ordinaire.

À signaler aussi que les membres de l'Instance Présidentielle du FFS ne sont plus dans une logique de collégialité dont le fonctionnement est régi par l'accord total des cinq membres à défaut duquel aucune décision n'est légitime.

Dans une longue déclaration rendue publique, le FFS, sur le plan politique national, plaide pour l'option de la légitimité populaire pour sauver le pays. "Dans cette situation, deux options s’offrent à notre pays: ou bien l’enlisement dans la lutte du pouvoir pour le pouvoir et la consécration de l’alternance clanique qui aboutira à la reproduction de la dictature et ses maux. Ou bien le retour à la légitimité populaire et la construction de l’alternative démocratique", lit-on dans la déclaration.

Le FFS considère que les manœuvres visant réduire la dynamique populaire à de basses confrontations idéologiques, régionalistes ou claniques ne sauraient parvenir à détourner la marche du peuple Algérien de l’essentiel.
 

L’histoire proche de notre pays nous a appris que ces polarisations claniques ont été à l’origine de tous les coups de force et empêché toute alternative démocratique dans notre pays. Le peuple en tous les cas n’a guère confiance en les exclus du système", ajoutent les membres du conseil national du FFS.

Auteur
Abdenour Igoudjil
 

Commentaires

Permalien

il faut dissoudre le FFS, et qu'aucun parti ne doit s' appeler front, l’ère des front est révolue.
le FFS est mort avec Ait Ahmed. je pense q 'aucun Algerien maintenant ne se reconnait dans aucun parti actuel. il faut redefinir les approches politiques pour qu'elles s'adaptent aux exigences techniques actuelles.

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