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Rencontre du 3 avril prochain :

ExxonMobil a de l’argent mais beaucoup d’arrière-pensées pour l'Algérie

Le PDG de Sonatrach, qui venait de participer au deuxième forum algéro-américain sur l’énergie, a qualifié ses multiples rencontres avec des dirigeants de compagnies pétrolières américaines, notamment ExxonMobil et Anadarko, de "positives".

Rappelons par ailleurs que pour le groupe Anadarko, présent en Algérie depuis plusieurs années, a quant à lui, émis le souhait d’augmenter ses investissements dans le pays. Le premier producteur de brut en Algérie parmi les partenaires de Sonatrach est en quête de nouvelles opportunités. Ce qui paraît tout à fait normal étant donné l’importance de l’évolution financière de sa présence en Algérie. Il a précisé avoir tenu une réunion très positive avec les dirigeants d’ExxonMobil qui sont extrêmement intéressés de venir en Algérie.

Le major américain et Sonatrach se sont donné rendez-vous fin mars prochain pour approfondir les discussions sur cette implantation. Plus tard, des investigations d’Algérie Part ont pu approfondir le contenu des intentions de ce géant pétrolier et surtout de sa compétence dans l’amont pétrolier. Elle vise, lit-on, les gisements schisteux et se propose, si les conditions sécuritaires s’y prêtent, de ramener toutes les phases d’Exploration-développement de 2 à 5 ans au lieu de 12 à 15 ans actuellement en pratique chez le mastodonte algérien. Comment ? Grâce à son savoir et savoir-faire  dans le domaine. Selon cette même source, de nombreux experts et politiques attendent beaucoup de ce rendez-vous prévu le mardi 3 avril pour espérer une aide afin de  surmonter définitivement la crise financière qui paralyse le pays sur le court moyen et long terme. La question est : que peut ramener techniquement ce géant pétrolier ce que Sonatrach ne connaît pas ? Comment peut-il concrètement lui venir en aide comme espéré ?

1- Désormais, l’amont pétrolier possède ses propres fondamentaux

Il est très prétentieux de se vanter grâce à la technologie actuelle et au nom des progrès qui sont faits dans ce domaine de contourner ces fondamentaux dont on se limite d’en citer au moins deux : le risque de l’activité amont et le coût de production dépendant des conditions locales. Pour le second par exemple, on sait et les statistiques des différentes découvertes faites par Sonatrach seule ou en association dans le cadre de loi 86-04 de partage de production que le taux  de succès en Algérie dépasse les 65% Pourquoi ? Parce que les sociétés multinationales et en premier lieu ExxonMobil refusent les blocs rendus, préfèrent investir dans les gisements existants et ne veulent pas étendre l’exploration dans des zones non encore matures comme l’offshore par exemple. Le domaine minier Algérien s’étend sur plus de 1,5 millions de km2  dont l’exploitation en cours ne représente que 3 à 4%. Le reste, il est soit vierge soit en prospection soit en exploration.

Dans ce volet précis, ExxonMobil vise en accord avec plusieurs groupes de même stature de profiter d’un manque d’investissement en amont pétrolier dans le monde entier à cause de la chute drastique des prix du baril et une offre abondante de blocs pour faire pression sur les offreurs de réduire la fiscalité pour maximiser leur profit. C’est ce que croient actuellement les dirigeants en Algérie en amendant la loi sur les hydrocarbures mais il est fort probable que cela ne s’arrêterait pas à cette demande qui va s’entendre sur le déverrouillage de la règle 51/49 et celle de la clause gaz.

Le président du groupe Rex Tillerson, ex président du groupe ExxonMobil, avant d’être nommé par Donald Trump sécuritaire d’Etat aux affaires étrangères, a dévoilé la stratégie du major qui vise l’augmentation de ses réserves pour assurer sa pérennité et reprendre son rang parmi les groupes similaires. Le groupe italien ENI très avancé dans les négociations avec Sonatrach pour l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste pour avoir signer le premier un protocole d’accord en 2012, a proposé à ExxonMobil de s’associer, reconnaissant son savoir faire en matière d’utilisation de la fracturation hydraulique. Total, ENI, Anadarko, Haliburton et les autres sociétés de services sauf la principale concernée Sonatrach sont convaincus de la facilité de l’exploitation immédiate d’un gaz et de pétrole en quantité et en qualité dans les gisements de Tindouf, Reggan, Timimoune, Ahnet, Mouydir, Berkine et Illizi. Donc ils font tout pour y être.

2- Le risque géologique n’a rien avoir avec le savoir-faire

En dépit des énormes progrès technologiques, comme la sismique 3D, le forage horizontal, les modèles géostatistiques qui permettent une réévaluation des réservoirs avec une très grande précision grâce  à leur étude des variables régionalisées, à la frontière entre les mathématiques et les sciences de la Terre, le volume des réserves reste toute de même une estimation. On ne peut au stade actuel des connaissances que visualiser un piège avec une très grande précision sans pour autant déterminer ce qu’il renferme comme ressource avant le forage et les tests d’évaluation. Ce risque géologique est inné et reste caractéristique de la région explorée.

On estime actuellement en moyenne dans le stade d’exploration, de l’acquisition du permis à la décision d’abandon ou de développement  une durée de 1 à 5 ans pour un coût représentant 10 à 15% du total. Le développement concerne les équipements pour les préparer à l’exploitation dure 2 à 4 ans et coûte en CAPEX (investissements tangibles et intangibles) près de 40 à 50% du total. La production proprement dite du build up au déclin quant à elle dure de 15 à 25 ans et coûte en OPEX (frais opératoires) 40 à 50% du total. Pour résumer et même au stade actuel des connaissances, de l’acquisition à la décision de développer une découverte commerciale ne peut être réalisée en moins de 5 ans, même si on est un génie dans le domaine.                                                                                                                        

3- Sonatrach est capable de faire mieux

Le mastodonte n’a pas réussi à fertiliser la culture patriotique de l’ancienne génération qui a réussi à relever le défi de la nationalisation. Aujourd’hui l’élite travaille la bouche ouverte à l’encanaillement. Cet état d’esprit a favorisé la bureaucratie, le manque de jalousie pour relever le challenge et l’absence totale de la motivation du mieux faire dans tous les domaines sauf les dépenses superflues (missions et formations à l’étranger, se rapprocher des compagnies étrangères pour donner et non prendre, etc.). Pourtant, le témoignage même d’un ancien vice-président amont de Sonatrach, aujourd’hui en retraite mais toujours en forme est irréfutable : «Le développement du gisement géant de Hassi R'mel reste le meilleur exemple d'une réalisation globale intégrée et cohérente dans un record de temps. En effet,  il à été développé totalement par Sonatrach amont avec une capacité installée de 80 milliards de m3 de gaz comprenant 4 modules de 20 milliards de m3 chacun, 2 stations de réinjection de gaz avec 36 turbines frame5 totalisant une puissance de 1200 HP et un centre de  stockage de condensation et de GP, réalisés seulement en espace de 3 ans de 1976 à 1979. Il s'agit de l'acquisition de plus de 100 000 équipements pétroliers en l'espace de trois ans qui ont été pris en charge sur le plan de la maintenance par une GMAO appropriée dont Sonatrach à été l'un des précurseurs dans le monde ».

N’oublions surtout pas au passage que Sonatrach à construit la première usine de liquéfaction au monde et maîtrise les quatre procédés qui en découlent. Tout cela est parti dans l’air par manque de motivation psychologique qui a laissé la place à celle totalement matérielle. Il est normal qu’aujourd’hui de nombreuses sociétés étrangères ne craignent plus ce mastodonte pour porter un jugement de valeur sur sa compétence.  

Auteur
Rabah Reghis, analyste pétrolier
 

Commentaires

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sawaris n'avait pas d'argent mais il avait des arrières pensées envers l'algérie, sawaris était un prête-nom pour les français à qui il revend en milliards de dollars tout ce qu'il acquit en algérie pour des montants symboliques,
total aussi a de l'argent et pas seulement des arrières pensées envers l'algérie, tous les pays du monde qui ont établit des relations économiques avec les américains se portent bien et le meilleur exemple sont les pays européens, le canada, le mexique, la corée du sud, le japon, les pays du golfe, et sont cotés en bourse,
les autres ceux qui continuent leur édile sadomasochiste avec leurs ex colonisateurs ils sont dans le kaka 40,

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Merci pour cet éclairage. Je voudrais ajouter que les ‘Big Oils’ dont :
A Houston, le mois dernier, les chefs de certaines des plus grandes compagnies pétrolières du monde ont repoussé les prédictions que la demande de pétrole pourrait s'éroder dans les prochaines décennies en raison de la montée des énergies renouvelables et des véhicules électriques.
Amin Nasser, directeur général de la compagnie nationale de l'Arabie Saoudite, connu sous le nom d’ARAMCO, prévoit que les prévisions surévaluent les coûts économiques du passage à des sources d'énergie plus vertes et sous-estiment la dominance continue des combustibles fossiles.
« Je ne perds pas le sommeil en pensant à la demande de pointe de pétrole ou des ressources qui n’a pas eu lieu, » Nasser a dit.
Il a plutôt averti qu'il faudrait investir davantage dans le secteur pétrolier pour s'assurer qu'il y a suffisamment d'approvisionnement pour répondre à la demande future. Ce qu’il ne dit pas est que cela se passera que dans les pays sous-développés car ceux-ci avec des populations en croissance constante et niveaux de vie relativement moyens demanderont de plus en plus des moyens de transport a moteurs à combustion interne. La vente de ces véhicules sera interdite au-delà de 2040 dans les pays développés.
Les commentaires sur l'avenir de la demande pétrolière sont les dernières dans un débat animé sur ce que les prochaines décennies peuvent tenir pour le secteur pétrolier, avec quelques grandes entreprises prédisant que les efforts visant à freiner le réchauffement de la planète pourrait signifier la consommation de pétrole cesse de croître avant la fin de la décennie actuelle.
Les investisseurs demandent de plus en plus aux compagnies pétrolières et gazières de montrer qu'elles ont un plan pour gérer une transition loin des combustibles fossiles, même en organisant une révolte rare comme à l’AG a ‘Exxon Mobil Corp’, l'année dernière.
Les entreprises devront probablement divulguer davantage sur l'impact potentiel des changements climatiques et des réglementations liées à la limitation des émissions de leurs entreprises au cours des cinq à dix prochaines années, chez elles dans leur pays ou dans les pays développés. Donc on va chercher où ? La réponse est dans cet article de Mr l’Analyste pétrolier ; titre beaucoup plus séant, et merci.

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Je partage totalement l'avis de Monsieur Rabah Reghis.

N'oublions jamais que les Bouteflika ont tout fait pour vendre Sonatrach aux Américains en nommant Khellil, l'homme des américains, et détruire l'Algérie, car l'Algérie c'est Sonatrach et Sonatrach c'est l'Algérie.

Ce complot a échoué grâce à la mobilisation des patriotes algériens à l'intérieur et à l'extérieur du pays, des scientifiques Algériens et je m'inclus dans le lot, à l’intervention des vrais amis de l'Algérie, tel que FEU HUGO CHAVEZ et à la farouche et héroïque détermination de nos compatriotes à In Salah et dans tout le Sud Algérien.

Khellil, l'homme de Dick Cheney avait pour mission de mettre Sonatrach à genoux et il a réussi comme en témoignent les scandales du siècle Sonatrach 1,2, 3 …, les scandales Sonelgaz, qui a fait construire 19 centrales électriques, par GE et Alstom, facturées 150 milliards de dollars que Sonelgaz a « débousé », alors qu'ils coûtent moins de 25 milliards de dollars, sur le marché international.

C'est grâce à Monsieur MAAZOUZI, une compétence de très haut niveau, tant au niveau de la production, prospection et de la gestion, à l'échelle internationale, que Sonatrach a été sauvée très rapidement. Une fois sauvée et à l'approche des élections présidentielles de 2019, les Bouteflika ont décidé de sacrifier et détruire Sonatrach donc l'Algérie, pour obtenir le « soutien des Américains », pour le 5ème mandat de la haute trahison, Risée du monde entier.

Le deuxième homme des américains, Mr Ould Kaddour a été parachuté par les Bouteflika à la tête de Sonatrach, à la place de Mr MAAZOUZI, le sauveur de Sonatrach et de l'Algérie et ceci sur ORDRE DES AMERICAINS.

Les Américains ont placé Mr Ould Kaddour à la t^te de Sonatrach, UNIQUEMENT pour faire repartir l'exploitation des gisements de gaz de schiste au Sahara, qui entourent les plus grande nappes phréatiques du monde estimées à plus de 50 000 milliards de m 3.
En faisant appel appel à Exxon Mobil qui soutraite souvent avec l'ignominie Total, le complot sioniste est clair et il a pour objectif la destruction de l'avenir de l'Algérie.

.Je m'expliquerai ci-dessous à ce sujet. Ce complot sioniste a pour objectif la destruction de l'Algérie, par l'intermédiaire de leur agent Ould Kaddour d'Exxon Mobil et des Bouteflika, qui ont autorisé cela, d'une manière génocidaire, contre l'avis du peuple Algérien, en échange du soutien à l'impossible 5ème mandat, que le peuple Algérien n'acceptera jamais, quelque soient les circonstances. Et ce complot Américano-sioniste échouera lamentablement.

L'incompétence de Monsieur Ould Kaddour, l'homme des Américains, est apparue au grand jour et Sonatrach n'arrive même pas à honorer ses contrats. Ce sont les faits

J’ATTIRE ENCORE UNE FOIS, D’UNE MANIERE RESPONSABLE SUR LES DANGERS DU COMPLOT GAZ DE SCHISTE CONTRE L’ALGERIE ET SON AVENIR.
CONSEQUENCES GENOCIDAIRES DE L’EXPLOITATION DES GISEMENTS DE GAZ DE SCHISTE, SUR LA VIE SOUS TOUTES SES FORMES ET POUR TOUJOURS.
Vous et le clan criminel pour qui vous travaillez contre les intérêts du pays et qui est derrière le rideau. Sale criminel, vous travaillez pour nos pires ennemis et non pour le peuple Algérien.
La moindre exploitation des gisements en question, détruira, pour toujours 50 000 milliards de m3 d’eau des plus grandes nappes phréatiques du monde qui entourent ces maudits gisements de gaz de schiste qui se trouvent au Sahara, à cause de la fracturation hydraulique qui utilise des produits chimiques très toxiques et très dangereux pour la vie, sous toutes ses formes. Ni la vie humaine ni la vie animale ni la vie végétale n’échapperont à la mort. Les nappes phréatiques Algériennes sont naturellement interconnectées avec celles de plusieurs pays Africains, jusqu ‘au Nil. Vous aurez Mr le pdg d’Alnaft et tous ceux qui sont derrière vous, la mort de plusieurs dizaines de millions d’Africains dans tout le continent Africain y compris notre pays, sur vos consciences.

NOS NAPPES PHREATIQUES CONSTITUENT LA SEULE GARANTIE POUR L’AVENIR DE NOTRE PEUPLE ET DES GENERATIONS FUTURES DURANT PLUSIEURS SIECLES.
Les gisements de gaz de schiste de malheur , sont entourés des plus grande nappes phréatiques du monde, au Sahara. Ces nappes d’eau douce ont été formées depuis des millions d’années. Ces réserves d’eau douce et potable sont estimées à 50 000 milliards de m3. Ce sont les faits.
Nos nappes phréatiques peuvent satisfaire les besoins en eau d’un pays comme l’Espagne pendant plusieurs siècles. Je rappelle que la consommation en eau potable de l’Espagne y compris son agriculture, avoisine les 22 milliards de m3 par an.
Je rappelle que l’Espagne en possède 1,8 millions d’hectares de Terre de première catégorie. Grâce à son agriculture à la pointe de la technologie, l’Espagne tire des revenus annuels de plus de 400 milliards de dollars.
L’avenir de l’Algérie est garanti sur plusieurs siècles, grâce à ces nappes phréatiques qui permettront à notre pays d’une part, de fertiliser 10 millions d’hectares de Terre agricole de première catégorie en 10 ans et d’autre part de tirer des revenus de 1000 milliards de dollar grâce à une agriculture avancée utilisant des techniques de pointe. .
Ainsi l’Algérie sera une très grande puissance agricole au niveau mondial. Une agriculture Bio et une industrie manufacturière de pointe, créatrice de millions d’emplois naîtront. La demande alimentaire mondiale sera très difficile à satisfaire avec l’augmentation de la population mondiale, d’ici à quelques années seulement. L’Algérie pourra tirer ainsi des revenus durables de l’ordre de 1000 milliards de dollars par an,.soit près de 200 fois ce que rapportent actuellement tous les hydrocarbures à l’Algérie par an. L’Algérie pourra s’en passer de ces hydrocarbures.
L’exploitation des gisements de gaz de schiste utilise des produits chimiques très toxiques et très dangereux, qui atteindront inévitablement nos nappes phréatiques et qui les détruiront pour toujours. La destruction de nos nappes phréatiques signifie la destruction de la vie sous toutes ses formes, pour les humains, les végétaux et les animaux. Plus grave encore, nos nappes phréatiques sont naturellement interconnectées avec celles de plusieurs pays Africains qui seront à leur tour en très grand danger de mort. Les morts se compteront par centaines de millions. Aucune guerre mondiale ne fera un tel nombre de morts.
Tous les Algériens savent très bien à présent les conséquences très graves qui en découleraient sur la vie humaine, végétale et animale.
Alors je dis à tous nos ennemis de l’intérieur ainsi qu’à leurs sponsors Américains sionistes , Français sionistes, notamment, qui cherchent dans le cadre d’un complot machiavélique anti-Algérien à détruire pour toujours notre plus grand TRESORE POUR PLUSIEURS SIECLES, allez vendre vos bobards et votre poison à d’autres.
Le peuple Algérien ne permettra à quiconque, de toucher à notre Terre sacrée, quoique ça nous coûte. Le peuple Algérien ne veut pas qu’après le tarissement des réserves d’hydrocarbures, survienne l’assèchement en eau du sous-sol saharien de l’Algérie, seule garantie de l’avenir de notre pays, pour plusieurs siècles.

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Dans le monde réel des affaires - y compris le secteur pétrolier- une compagnie a pour but principal de faire de l'argent en maximisant le rendement de ses investissements. Pour ExxonMobil, le but principal de son management est de maximiser la "shareholder value" (valeur financière de la Cie). Cette dernière est la mesure authentique du succès du management envers le "conseil administratif", les actionnaires (shareholders), et les parties prenantes (stakeholders). C'est la loi des affaires; il n' y a ni arrière-pensée ni autre chose. SH n'a qu'a faire la même chose…ce qui doit être son but financier d'ailleurs….

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