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Les mémoires courtes du général

Il est trop tard pour déserter, Monsieur Nezzar !

Aux dernières nouvelles, vous seriez blasé de la politique, elle ne vous intéresse plus, vous avez même eu cette réponse hautement philosophique à l’adresse d’un journaliste qui voulait connaître votre avis sur le 5ème mandat de Bouteflika : « Cela ne m’intéresse pas, je m’en lave les mains, khatini, je suis dans l’obscurité comme toi ! » Khatini ? Vous ? Avez-vous réfléchi à l’impact de vos propos ? Cela revient à dire aux Algériens : « Débrouillez-vous avec les coquins qu’on a installés à la tête du pays. Pour nous, c’est l’âge du jardinage, des coquelicots et des mots croisés. » Vous oubliez juste qu’il est des hommes qui n’ont pas droit à la lassitude, à une retraite apaisée ni peut-être même à une mort tranquille.

Vous faites partie de ces hommes-là. Vous avez trop longtemps dirigé, trop parlé, trop agi, trop écrit, pour subitement vous murer dans un silence sous le prétexte de l’âge. Les chefs militaires algériens devront avaler ce pain de vieillesse qu’ils ont si longuement pétri pendant la jeunesse. Mais tout cela, vous le savez, M. Nezzar…J’allais dire « Mon général ».

La dernière fois que je vous ai appelé « Mon général », c’était cette matinée de septembre de l’année 1998 où vous aviez téléphoné au journal Le Matin pour "prévenir les Algériens de la malédiction qui allait s’abattre sur le pays, la malédiction Bouteflika". Vous étiez alors un peu plus indigné, sans doute un peu plus jeune, probablement un peu moins riche mais, j’en témoigne, très remonté. Ce jour-là vous avez fait publier dans Le Matin le fameux communiqué décrivant Bouteflika comme une « marionnette roulant dans le burnous de Boumediène » et qui allait soulever une terrible controverse. Vous étiez allés à l’encontre d’une grande partie de la hiérarchie militaire qui s’apprêtait alors à commettre l’irréparable, faire démissionner Liamine Zéroual pour placer l’homme qui allait organiser les funérailles du pays.

J'avais trouvé votre texte trop dur et je me rappelle parfaitement de votre commentaire : « Tu ne connais pas Bouteflika, il nous a trahi en 1994 alors que le pays avait besoin de lui, il nous trahira encore.» Je peux affirmer que votre communiqué avait déstabilisé Bouteflika. Le lendemain, le journal reçut par fax un texte extrêmement violent intitulé « Réponse au général Nezzar » et signé Abdelaziz Bouteflika. Avant de le publier, je voulus m’assurer de la véracité de la signature, et j’ai laissé un message sur le répondeur du futur président, à son domicile algérois, le priant de confirmer ou de démentir la paternité du texte. Une heure plus tard, déboulait au siège du journal le jeune frère Saïd Bouteflika, celui qui passe aujourd’hui pour le vrai maître du pays et dont je me rappelle le ton prévenant, le sourire embarrassé et la mine chafouine : « Je viens de la part d’Abdelaziz, me dit-il, qui vous transmet ses amitiés et vous dit qu’il n’a rien à voir avec cette lettre, que ce n’est pas sa nature de polémiquer. Il m’a chargé de vous faire part de sa gratitude pour la peine que vous avez prise en l’appelant et souhaite longue vie à la presse algérienne… »

La suite, vous la connaissez, Monsieur Nezzar. Deux mois plus tard, vous changiez d’avis, converti à la raison supérieure, une de celles qui ne se discutent pas. Vous accordiez alors le bénéfice du doute à Bouteflika et aviez couvert de votre silence la besogne qui consistait à troquer une ligne patriotique contre une aventure qui allait transformer le pays en eldorado pour mercenaires. Vous aviez alors justifié votre choix en ces termes bien suffisants : « Nous connaissions les pages pas très nettes de son passé, mais nous n’avions pas le choix et nous restons attentifs. » C’était le temps où la hiérarchie militaire, ciblée par de curieuses campagnes internationales, était accusée d’avoir pris part aux carnages de sa propre population.

La désignation de Bouteflika est-elle le résultat d’un marchandage entre les chefs de l’armée et ses tourmenteurs ? Y avait-il urgence à se débarrasser de Zéroual ? Que s‘est-il passé entre le 20 août 1998, date du discours ambitieux et résolu du président et le 11 septembre de la même année où il annonça sa décision de démissionner ?

L’affaire de l’AIS explique-t-elle tout ? Voilà 19 ans qu’a été commis le forfait. Dix-neuf ans qu’on se raconte la fable de l’armée qui aurait rejoint les casernes et laissé le pouvoir à un civil…choisi par elle. Cet avril 1999 il y a eu trafic de recel de vol : les chefs militaires ont offert à un homme qui n’en demanadait pas tant, un pouvoir qui ne leur appartenait pas et qu’ils avaient pris de force à l’indépendance. Vous le dites vous-même, « sans le peuple, il n’y aurait jamais eu de victoire ». Mais alors pourquoi les chefs militaires avaient-ils fait le choix de l’ignorer, ce peuple, et de rétrocéder à un civil choisi par eux, un pouvoir qui, dans les textes fondamentaux de la République, appartenait au peuple

Aujourd’hui, on sait que le transfert du pouvoir à un « pouvoir civil » n’a généré qu’un « pouvoir irresponsable », celui-là qui a conduit à l’effritement de l’État algérien, ou de ce qu’il en reste, et à son enlisement dans le sable mouvant de la corruption. Dans le contexte d’opacité et de faux-semblants qui est le nôtre depuis l’indépendance, cela ne pouvait déboucher que sur cela. les chefs de l’Armée ont joué, en 1999, le destin de l’Algérie à la roulette russe.

 

Auteur
Mohamed Benchicou
 

Commentaires

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C'est trop facile de s'en laver les mains à la Ponce Pilate et pourtant il était parmi ceux qui se sont élevés contre la promulgation de la loi astreignant les militaires en retraite à la réserve et au silence. La vérité doit être dites , c'est une obligation dans son cas.

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C'est l'évidence même...rien de nouveau...pour faire avancer le schmilblick ! Moi... qui m'attendais à des révélations...j'ai dû rester sur ma faim !

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Si il l'as fait en 1961 a la veille de l'independance pourquoi ce serait trop tard maintenant. Il est toujours temsp pour les opportunistes de la derniere heure quand ils ont affaire a des khorotos, stupides et avec cerveaux morts! . La maguouille marche!

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Mr Benchicou is right on General ( De Merde ) Nazzar. Where were you when Algeria was going down the abyss? Where were you when human rights were abused? where were you when free speech, freedom of assembly, freedom to protest? where the fuck were you? You were in a position to make a stop to all the economic, political and cultural genocide under Bouteflika. You were in a position to do something as a General...but you did nothing...now you say this is all none of your business....Okay..well that is bullshit ! YOU ARE AND OTHER GENERALS TOO RESPONSIBLE FOR A DERELICTION OF DUTY TOWARD OUR COUNTRY. I hold you responsible and other traitor generals to the demise of Algeria. You are a coward ! You made yourself rich, you are corrupt, and you are a piece of human debris. I am happy you are still alive...because bringing you in front of an independent court of law with your cowards cohort will send a clear message to our people. Algeria had good generals..and colonels....but they were all assassinated by the regimes that you supported. Fuck you. See you in a court of an independent law soon I hope. You are a disgrace to Algeria.

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Il y a quelque chose qui me gène dans le ton de cet article. Quelque chose assez difficile à expliquer ou à expliciter. Lorsque l'on sait qui est Khaled Nezzar, lorsque l'on sait ce qu'a été le parcours de la presse dite indépendante (privée) en Algérie, et lorsque l'on sait ... on aurait dit presque une discussion de famille. Une proximité (au moins langagière) assez déroutante.

Pour le reste, Nezzar ne fait que rappeler que les âne-j'ai-rien devraient se débrouiller seuls en citoyens et un peu moins en gueux !

Je ne comprends même pas que l'on puisse s'offusquer de propos ou attitudes somme toute ordinaires et presque attendus.

Ca y est, ça me revient depuis tout ce temps. Enfin !
En fait, à l'époque, je me rappelle qu'il se disait du Soir d'Algérie, du Matin, d'El Watan et, un peu moins de Liberté, il se disait que c'était des journaux de la tchitchi algéroise encouragée et protégée par Nezzar et ses sbires.

Voila donc le pourquoi du comment de ma gène. Appelez cela Thaghennan't si vous préférez.

QuelqunEncoreQuelqun

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Pays en trompe-l'oeil. L'islamisme c'est le statu de la femme qui a ètè introduit bien avant la naissance de l'islamisme. Les premieres victimes de l'islamisme ont été laics. C'est pour contrer les partis laics qu'ils sorterent leurs mercenaires islamismtes. C'est enfin apres "la victoire" militaire sur "l'islamisme" qu'ils imposerent la charia dans les écoles et les mosquées comme substitus de l'identité. Une dictature militaire qui marchande sa prise de pouvoir en moyenant des contrats juteux aux puissances, qui vont encore une fois fermer l'oeil le temps d'une formalité demokhratique.

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Je me joins à vous M. Benchicou, c'est tres bien écrit ou plutot c'est bien dit. Quel culot, à sa place j'aurais honte non seulement de parler, mais meme de sortir de ma tanière, de peur de croiser quelqu'un qui a perdu un parent, un proche ou un ami, dont mes mains sont tachées de son sang. Lui qui a reconnu avoir donner l'ordre de Tirer sur la population en octobre 1988, lui qui a et qui endossera à jamais ainsi que ses compagnons la responsabilité de la tragédie nationale, lui qui a donné sa bénédiction pour que Bouteflika régne sur le trone, lui qui ose parler de son voisin Zeroual qui ne lui arrive meme aux chevilles.
Ecrire un livre de mémoires, mais pour dire quoi? ou raconter quoi ?, le peuple n'a que faire de ca, il n'a qu'a l'emporter avec lui dans sa tombe pour se justifier, le jour ou il se comparera devant dieu, ce jour la, il n'y aura personne pour le déffendre, meme pas son livre.

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Ils ont cette impressionnante faculté d'oublier leur méfait, ils ont servis pour se servir au détriment de ceux qui n'arrive pas à joindre les deux bouts arrivés aujourd’hui à l' âge de la retraite et dont les enfants quittent en masse l'Algérie. Monsieur Nezzar si vous êtes arrivé à contenir vos émotions en refoulant vos scrupules, faites aussi en sorte de contenir les odeurs de la vase dans laquelle se complaisent ceux qui dirigent notre pays. Pour ma part je ne les ai pas mandaté démocratiquement.

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Son père a servi la France et était retraité de l'armée française, normal que son rejeton rejoigne le rang de la "mère patrie" et au moment où De Gaulle savait inéluctable la fin de l'Algérie française, il avait demandé à des officiers et sous-officiers de souche indigène de rallier les rangs du FLN pour l'infiltrer et c'est ainsi qu'est né le qualificatif peu glorieux de " DAF".

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Autrefois j'étais intelligent le voulais changer l'Algérie, maintenant je suis sage il veut changer soi- même. Normal il a une retraite doré !!

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En fait , ce n'est pas seulement nezzar qui a déserté ,mais ceux qui ont toujours eu le pouvoir de "lier et délier".Et,ici, je ne parle même pas de ce pauvre tewfik ,longtemps présenté comme "Elgoul dzair " et qui aujourd'hui craint pour sa peau ;mais de ceux qui se situent plusieurs crans au dessus ,et qui n'apparaissent nulle part ,ni à la TV,ni dans les journaux ,ni même au journal officiel .
Eux seuls permettent encore à un mort-vivant d'hanter et empoisonner nos existences;eux seuls permettent à cette grande canaille de chakib ,à un drekbi inverti de réapparaître, et à ouyahia de rappliquer au galop après avoir chassé comme un vaurien.
Longtemps, ils nous ont fait croire à l'omnipotence du DRS . En réalité , ce département n’était que la face apparente du pouvoir réel ,qui tel un Deus-ex-machina tire les ficelles de cette interminable farce, où les clowns et autres pieds nickelés tiennent le haut du pavé.Cette espèce de "stay-behind" version gandourie sans aucune visibilité hormis celle de siphonner les milliards de € de notre pétrole ,avec toutefois le spectacle sans relâche du corniaud marocain ould abbès pour occuper les esprits avec des fadaises dont personne n'est dupe.
Pouce!!!

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Mister, you don't have to be rude and vulgar, please no need for your bad language.
Alors Monsieur un peu de civisme parce qu'en utilisant ces mots (bad words) vous montrez que vous etes comme Boucher Nezzar.
My question for this gentleman and his like is Where were we when all this was happening? and what did we do to stop it.
For your information, it is not our army with its generals that stopped our genocide, no, our generals decided to stop it because they saw Millosovic arrested and thrown in jail like a piece of dirty shit. Ils avez peur de la Haye (TPI). Ils avez peur de Carla

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Non, monsieur BENCHICOU, il l'avait fait en 1961, il pouvait le refaire aujourd'hui. Certains ont toujours été d'éternels déserteurs.

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...L"Algerie après!
Oui! avec une entreprise d'internet pour sa progeniture, il ya de quoi mramasser des richesses eternelles.
A ces hommes d'affaires du pouvoir, L'Algerie coloniale leur a tout donné: Le pouvoir, l'argent, les privileges, et une place pour "mourir" en paix...... Bien entendu, il ne leur est pas permis de changer le vitesse (de l'arabo-islamisme qui est a leur avantage) avant de passer le fambeau du pouvoir a leurs enfants...et tout cela tant que le peuple est ignorant, blasé et inepte a faire une Revolution. Pauvres de nous!

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Beaucoup disent que c'est l'armée qui est à l'origine de la situation désastreuse de l'Algérie, si c'est vrai, il faudra qu'elle impose elle même la solution au pays, ce dernier oublierait ses fautes et pourrait même pardonner si finalement le fleuve de la révolution de novembre 54 reprendra enfin son vrai cours. Un État véritable de Droit !!

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ce texte vient de la part de l'ancienne SM (DRS) , peut être même que ce général est associé à sa rédaction. Si ces civils au pouvoir sont corrompus, chose que personne ne peut nier, mais en tout pas plus que les généraux, traduisaient les en justice, mais sachez, qu'il y beaucoup d'autres civile et même militaires honnêtes.

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Mais en fait, bien que l'armée algérienne est nationale et populaire ceux qui la chapotent sont, dans leur majorité, des descendants des janissaires turcs. Il faut lire l'histoire de l'Algérie pour savoir que, c'était l'armée des janissaires qui désignait les beys, les sous-beys, les deys les sous deys et les kouyads et leurs sous-kouades. Un janissaire est dans notre langage populaire un bâtard, et que peut on attendre d'un bâtard, rien à part désastres et malheurs. durant l'époque des colons othmans, y'avait ni gaz ni pétrole et les batards pour s'enrichir obligeaient le peuple algérien à payer des impôts sur tous ce qu'ils possédaient, âne, chèvres, poules et coqs ......et actuellement avec la recette du pétrole et du gaz ils se servent à volonté sans rendre compte à quiconque. Les janissaires ont donné les clefs d'Alger en 1830 aux français et ces derniers la leur ont rendue en 1962, c'est tout et il n'y a rien de magique dans tout ça. Donc, monsieur nezzar n'est en fait qu'une marionnette qu'on fait, de temps en temps, bouger pour faire occuper ceux qui croient qu'il est vraiment un général. Concernant sa fortune, il l'a gagné pour le service rendu ...à qui..?????? En 99, la première fois il s'est positionné contre boutafliga et quelques jours après avec boutafliga, c'est ce que on appelle une danse de ventre, un mouvement en haut et puis un autre en bas.......et roouuuuuuh agassabi rouuuuh

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pas seulement,il y a aussi les affaires.et si on est apte pour les affaires on le deverait aussi l'etre pour le devoir envers son pays.quant à cette histoire d'epouvantail évoqué lors de sa conference de presse,disons que l'armée a joué plus que ce role là,elle le joue encore à ce jour et au detriment des interets suprémes du pays.la police politique à une grande responsabilté dans le desastre passé, actuel et à venir.il a raison sur une chose,c'est lorsque il ecrit dans son livre qu'on a pas le droit de laisser aux generations futures encore pendant 40 ans le probléme avec le maroc.sauf que son journal le pérpétue pour un siécle.

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Slimane Azem est né le 19 septembre 1918 à Agouni Gueghrane au pied du majestueux Djurdjura. Issu d'une famille pauvre et nombreuse, il noyait sa mélancolie dans les poèmes de Si Mohand U M'hend, chantre incontesté de la poésie kabyle. D'aucuns l'appelaient Jean de La Fontaine kabyle.

Plus qu'un ancien haut officier de l'armée, Hocine Benmaâlem se présente avec générosité et grandeur comme le digne héritier des gardiens de la mémoire révolutionnaire.

MONSIEUR NEZAR KHALED:Major-General Khaled Nezzar (Arabic خالد نزّار) (born 25 December 1937) is an Algerian general and former member of the High Council of State of Algeria. He was born in the douar of Thlet, in Seriana in the Batna region. His father, Rahal Nezzar, was a former non-commissioned officer in the French army who had turned
LES CHIENS ABWA ET LA CARAVANE PASSE:Les chiens aboient, la caravane passe : origine et signification du proverbe Les chiens aboient, la caravane passe. ... "Ce proverbe s'applique aux hommes et femmes d'action qui restent indifférents aux critiques et autres railleries puisqu'ils sont justement dans l'action. Avant de prendre des décisions, ils réfléchissent puis(Oreilles en pointes
"En dehors du fait, qu'il faut laisser dire et ça je l'entends très bien, j'y vois un autre sens beaucoup plus concret. "Entendre un ou des chiens aboyés signifie qu'il se passe quelque chose. Eventuellement le passage de quelqu'un . On ne le voit pas, on ne l'entend pas, on ne l'imagine même pas (voilà dans quelle ignorance nous sommes plongés). Mais le chien de ses oreilles sensibles l'entend et nous prévient. A mon avis c'est un pan de ce proverbe à méditer.

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tOUT LE MONDE A COMPRIS!......TAG ALA MAN TAG !....CELA COMMENCE A SENTIR LE ROUSSI!..... SAUVE QUI PEUT!.....

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dire que en 1988 vous étier au Sarah démontre que vous et vraiment amnésique et tous vos mémoire vous échappe alors de grâce gardes vos mémoire pour vous. et priée pour que le bon dieu vous pardonne .

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Nous lui devons la sauvegarde de NOS INSTITUTIONS (socles indeboulonnables de notre SÉCURITÉ) en temps de péril(DU SYSTEME).

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Il faut le faire assoir sur une bouteille longue au lieu d'une chaise longue et le laisser mourir doucement. Un chien

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Votre article est intéressant mais la chute plutôt décevante. Vous ne dites pas que le même Ben Badis a déclaré ou écrit dans le journal El Bassaïr (Mohamed Harbi: aux origines du FLN paru dans les années 1970) : « le peuple algérien est un peuple mineur, il a besoin d’un protecteur: la République française. »

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