Aller au contenu principal
Body

Jeunesse sportive de Kabylie

Lakhdar Madjen prend la tête du club en attendant...

Longtemps sous le contrôle d’un Hannachi connu pour sa proximité du pouvoir, la JSK vient de passer sous la présidence d’un autre homme du pouvoir, Lakhdar Madjen, cadre de l’ancien parti unique, candidat malheureux à de nombreuses élections à Tizi-Ouzou.
L’ère Hamid Sadmi a duré deux mois seulement. Elle aura finalement servi surtout à éliminer Mohand Cherif Hannachi pour laisser sur un plateau le club cher aux supporters du Djurdjura à un cacique du pouvoir et néanmoins hommes d'affaires prospère. Devant la complexité de la situation, l’ancien défense de la JSK s’est montré incapable de redresser le club, trahi sans doute par des hommes qui lui avaient miroité de renflouer les caisses du club. 

Depuis le début novembre, Lakhdar Madjène est installé à la présidence appuyé par deux adjoints, Azeddine Ait Djoudi et Mohamed Zaououi. Mais rien ne semble définitivement acquis. Le capital de la JSK pourrait être ouvert pour attirer les capitaux des industriels locaux. Comme le patron de Cevital qui a montré son intérêt pour le club par le passé. Une réunion de l'AG est prévue pour le 21 novembre. Là encore rien n'est acquis puisqu'on sait qu'Issad Rebrab est en conflit feutré (pour l'heure) avec le clan qui tient la présidence. Ce dernier, chatouilleux sur les symboles, et surtout quand on connaît toute la symbolique que porte la JSK pour la Kabylie, pourrait lui barrer la route encore une fois. 

Auteur
Sofiane Ayache