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Langue française en Algérie : le CERMF condamne une dangereuse dérive anti-francophone

Le Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF) condamne les propos anti-francophones de certains responsables politiques algériens, et notamment ceux récemment tenus à la suite du lancement surprise d’un pseudo-sondage, ne respectant pas les règles élémentaires en la matière, sur la place du français à l’université.

Le tout, dans une période cruciale de l’histoire de ce grand pays arabo-berbéro-francophone frère, qui a surtout besoin de réformes courageuses et profondes de son modèle économique, ainsi que d’une redéfinition de ses priorités en matière de politique étrangère.

Si l’apprentissage de différentes langues étrangères est toujours souhaitable, nous rappelons que la remise en cause, ouvertement voulue par certains responsables politiques, du statut de première langue étrangère accordé au français en Algérie, et donc du caractère francophone du pays, est de nature à nuire gravement aux intérêts supérieurs de celui-ci et du peuple algérien. Et ce :

- en coupant l’Algérie de son environnement immédiat, à savoir le reste du Maghreb et plus globalement l’Afrique francophone, vaste ensemble en plein essor économique et démographique, et présentant de nombreuses opportunités.

- en éloignant l’Algérie de ses alliés traditionnels et historiques, par une érosion progressive mais certaine des relations amicales, voire fraternelles, liant historiquement le pays à d’autres ayant aussi le français en partage, au nord comme au sud du Monde francophone. Des relations particulièrement étroites qu’il serait impossible de rebâtir avec d’autres pays et puissances géographiquement plus lointaines, et non liées à l’Algérie par une histoire commune.

- en rapprochant l’Algérie, lentement mais sûrement et au détriment de son appartenance maghrébine, des pays "arabo-anglophones" du Moyen-Orient, de leurs codes culturels, mais aussi, in fine, de leur principal allié occidental et de sa politique étrangère, souvent injuste et source de désordre, et sur laquelle finirait par s’aligner en grande partie l’Algérie, tôt ou tard.

- et enfin, en éloignant l’Algérie de la grande partie de sa diaspora vivant dans des pays francophones.

Par ailleurs, Le CERMF rappelle avec force, études à l’appui et face à une propagande mensongère et assez régulière, que le français n’a jamais été un frein au développement d’un pays l’ayant en partage, du moment que celui-ci décide de mener une politique efficace et de s'engager sur la voie de la bonne gouvernance. En effet, la langue française, aux nombreux atouts, est notamment :

- la langue officielle ou seconde de la partie la plus dynamique du continent africain, à savoir l’Afrique francophone. Un vaste ensemble, plus de trois fois plus étendu que l’Union européenne tout entière (1), rassemblant 25 pays et désormais plus de 420 millions d’habitants (2), et qui devrait dépasser les 800 millions d’habitants en 2050. Un grand espace, dont la partie francophone subsaharienne constitue le moteur de la croissance africaine, ayant enregistré en 2018, pour la cinquième année consécutive et pour la sixième fois en sept ans, les meilleures performances économiques du continent, avec une croissance globale de 3,9 % (4,6 % hors cas très particulier de la Guinée équatoriale), contre 2,2 % pour le reste de l’Afrique subsaharienne. Un dynamisme particulièrement perceptible dans les pays de la zone UEMOA, limitrophe de l’Algérie et qui forme la plus vaste zone de forte croissance du continent (6,4 % en 2018, et 6,3 % en moyenne annuelle sur la période septennale 2012-2018). Enfin, l’Afrique francophone subsaharienne est également la partie la moins endettée au sud du Sahara, comme en atteste le fait que seuls deux pays francophones font aujourd’hui partie des dix pays subsahariens les plus endettés (selon les dernières données du FMI, publiées en avril 2019).

- la langue de la vaste et dynamique province du Québec, haut lieu de la créativité et de la haute technologie, et qui affiche notamment un taux de chômage régulièrement inférieur à celui du reste anglophone du canada (4,9 % en juin 2019, contre 5,6 %), et dont la capitale politique, Québec, est la ville ayant le taux de chômage le plus bas du pays (2,4 % en juin 2019 !). Le Québec, troisième pôle mondial pour l’aéronautique et l’industrie du jeu vidéo, quatrième pôle mondial pour le secteur des effets spéciaux cinématographiques, et qui est également la terre du groupe Bombardier (numéro un mondial de la construction ferroviaire et numéro quatre de la construction aéronautique), de la SNC-Lavalin (un des leaders mondiaux de l’ingénierie et de la construction, avec plus de 51 000 employés à travers le monde), ou encore du Cirque du Soleil, entreprise mondialement connue et première dans son domaine avec ses près de 4 000 salariés. Une grande province dont la capitale économique, Montréal, a notamment été élue meilleure ville étudiante au monde en 2017 par le classement international QS Best Student Cities (établi par le cabinet britannique Quacquarelli Symonds), et où les cours universitaires sont toujours essentiellement prodigués en langue française.

- et la langue de la France, deuxième puissance mondiale après les États-Unis, en combinant l’ensemble des critères de puissance : économie, capacités militaires, poids géopolitique, influence culturelle, ou encore la géographie (grâce notamment à son territoire maritime, le deuxième plus vaste du globe, grand comme plus de quatre fois l’Algérie et réparti sur trois océans). Un grand pays ami et proche de l’Algérie, mais aussi un grand marché et débouché potentiel pour celle-ci, mais qui demeure, tout comme l’Afrique francophone, presque totalement inexploré et inexploité par une Algérie toujours presque incapable d’exporter autre chose que ses hydrocarbures, contrairement à ces deux voisins du Maghreb (même s’il convient de saluer les progrès réalisés en vue d’atteindre, au moins, l’autosuffisance dans un certain nombre de domaines).

Le CERMF appelle donc les autorités algériennes à mobiliser les nombreuses énergies et compétences du pays dans le seul et unique but d'en résoudre les véritables problèmes. Et ce, en réorientant des pans entiers de sa politique économique et étrangère, et en œuvrant donc en particulier :

- à la mise en place d’un environnement juridique, réglementaire, administratif et fiscal favorable aux investissements et à la création d’emploi. Pour rappel, l’Algérie a été classée, fin 2018, à la 157e place dans le dernier classement international et annuel de la Banque mondiale en matière de climat des affaires, arrivant ainsi bien loin derrière le Maroc (60e et deuxième pays arabe, après les Émirats arabes unis) et la Tunisie (80e, et cinquième pays arabe), et faisant presque aussi mal que le Soudan (162e place pour ce pays, au passage arabo-anglophone et moins développé que l’Algérie).

- à prendre les mesures nécessaires à l’émergence d’une économie compétitive, capable d’exporter et de tirer profit, notamment, des importants débouchés que représentent les proches marchés européens, dont ceux des pays francophones amis.

- à renforcer les liens avec la vaste Afrique subsaharienne francophone afin de bénéficier pleinement du dynamisme de cet ensemble et des grandes opportunités qui s’y présentent, et ce, en s’inspirant notamment de la politique volontariste menée par le Maroc depuis plusieurs années. Il convient de rappeler, à titre d’exemple, que les agences bancaires marocaines implantées dans cet espace sont désormais plus de deux fois plus nombreuses que les agences françaises, alors que les établissements financiers algériens brillent par leur absence. Un important et regrettable écart entre ces deux pays frères du Maghreb qui peut également être constaté au niveau de la densité du trafic aérien, avec non moins de 24 pays subsahariens desservis début 2019 par Royal Air Maroc, devenu un des acteurs majeurs du transport aérien an Afrique, contre seulement six pour Air Algérie…

- et enfin, à mettre un terme de manière courageuse et définitive au long et très dommageable contentieux qui oppose le pays au Maroc sur la question du Sahara occidental. Une entité montée de toutes pièces, sans aucun fondement historique, culturel, démographique ou encore géographique, et que même les anciennes puissances coloniales n’avaient osé créer, tant l’idée leur paraissait absurde. La relance sérieuse - qui s’en suivrait - du projet de construction de l’Union du Maghreb arabe (UMA) doit ainsi être placée au rang des priorités de la politique étrangère de cette « nouvelle Algérie », voulue et réclamée avec force par la population du pays.

Il est désormais temps de tourner cette longue page de l’histoire algérienne, marquée par des responsables politiques ne plaçant pas toujours l’intérêt supérieur du pays au sommet de leur priorités, et faisant régulièrement diversion afin d’éviter d’avoir à traiter ses véritables difficultés.

Ilyes Zouari

Président du CERMF (Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone)

www.cermf.org/communiques

1. contrairement à ce qu’indiquent la plupart des cartes géographiques en circulation, qui divisent par deux ou par trois, voire davantage, la superficie des pays du Sud. À titre d’exemple, l’Algérie est 10 % plus vaste que le Groenland, et non plusieurs fois plus petite.

2. et non environ 200 millions, comme le laissent à penser certaines statistiques publiées et médiatisées par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), mais qui ne comptabilisent que les personnes maîtrisant la langue française.

 

Commentaires

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aimé l'Egypte nacerienne, vous allez adorer les monarchies du golfe qui vous réorientent les neurones pour en faire des bons chevaux anglo-arabes! Putain de régime de merde. Vite, aux armes citoyens.

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En vrac , ce sinistre interimaire qui a fait des etudes en Amerique est un usurpateur de poste. Si il y aune langue qui doit apparaitre sur les documents officiels c'est bien Tamazight et l'Arabe, les deux langues officielles. Ou est Tamazight dans cette discussion a din uqavac??????
Les Algereines et Algeriennes eduques en francais se debrouillent aussi bien que n'importe quel francais, mais un Egyptien ou Arabe du Moyen Orient, eduque en anglais, ne maitrise absolument rien du tout et surtout ne parlant pas du terrible accent! Je crois que cette article a etoffe beaucoup de verite et il n ya rien a ajouter de ce cote la: notamment la communaute francaise d'origien algerienne seras coupe de son nombril algerien.
Finalement comprenons une chose que ce terrible sinistre et bien d'autres gens en Algerie ne comprennes pas : ce n'est pas la langue qui fait la difference mais ce que un peuple fait d'une langue. Les Arabes sont dernier dans les sciences car ils sont incapable de produire un papier scientifqiue dans leur langue ou une autre langue. Voila la verite!

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Dommage qu´on ait des vauriens au gouvernement. Après ça le pseudo ministre devrait se moucher et démissionner. Si on n'avait pas arabisé de force plusieurs générations on en serait pas là aujourd'hui. On ne voit pat plus loin que le bout de son nez. Pourquoi avoir arabisé si on savait que l'arabe n'était pas une langue de science. Est-ce vrai au fait? n'importe quelle langue peut évoluer et devenir une langue apte à la technique. Il suffit d'introduire petit à petit les termes techniques, même en les gardant tels quels: exemple l'Allemagne, la Chine, Le Danemark, la Suède, la Corée Du Sud, la Russie, etc.

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Analyse bidon et tendencieuse!
Un jour l´autre, meme les plus fidèles francophones de l´Afrique de l´Ouest abandonneront le francais au profit de l anglais, plus adapté aux affaires (sérieuses), aux sciences et technologies.
Meme les Francais ambitieux se mettent à l anglais.
Apprendre le francais juste pour comprendre les insultes des Francais, non, merci, je peux m en passer!

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Le CRMF ichikh 3ala darou may ichikhach alina nous sommes libres et indépendant pour reprendre notre destin en main. Les seuls victimes seront les kabyles mais les arabes ont bien la leur celle du Coran et pour parler aux amis français ils doivent apprendre l'anglais surement au profit de leur kabylité avec laquelle ils voulaient nous enfoncer dans les siècles antérieurs.

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En Algérie et plus précisément à Boumerdes, un institut du pétrole formait des ingénieurs de très grande qualité en anglais en coopération avec de grandes universités Américaines, sous le règne de Boumédienne. Les ingénieurs formés ont fait et font toujours le bonheur des sociétés pétrolières des pays du golfe et aux USA.

Depuis que Hizb Franssa ayant à sa tête le traître Larbi Belkheir, l'ex-conseillé de Mitterand, a pris le pouvoir sous le règne de Chadli, tout a changé. Larbi Belkheir,est l'architecte de la destruction de notre pays preuve à l'appui. C'est lui qui a fait venir Bouteflika sur ordre de la France officielle, preuve à l'appui.Et c'est Bouteflika qui a détruit l'école et l'université avec des méthodes que tout le monde connait, en appliquant le principe sioniste qui consiste à s'entourer des plus incompétents et des plus corrompus et en chassant toutes les compétences dans tous les domaines du pays, comme le prouve la réalité.

L'actuelle ambassadeur de France en Algérie et ses deux derniers prédécesseurs, avec la haute trahison des Bouteflika, ont une lourde part de responsabilité dans la situation actuelle de notre pays, preuve à l'appui. Sous l'influence négative voulue par la France officielle, le secteur bancaire, l'industrie, l'économie, l'éducation nationale, l'enseignement supérieur, et le secteur bancaire privé ont été détruits.
Nos université sans classées parmi les dernières, même en Afrique, notre économie est basé uniquement sur les hydrocarbures, mettant l'Algérie en très grand danger.

Et pendant ce temps plusieurs pays qui ont adopté l'anglais, dans leur économie, leurs recherches et développement ont progresse et dépassé l'Algérie haut la main.

Même l'Ethiopie qui a adopté l'anglais dans son économie se développe mieux que l'Algérie, comme le prouve l'arrivée massive des investisseurs étrangers chez elle.
L'ANGLAIS EST DEVENU LA LANGUE DE LA PLANÈTE.

L'anglais est la langue de la science, la recherche scientifique et de la haute technologie et du commerce mondial. Si on n'a pas compris ça en Algérie et qu'il faut immédiatement remplacer le français, par l'anglais dans nos universités et les écoles d'ingénieurs et nos entreprises, notre pays est foutu..

Cas du Québec.

Au Québec où les gens sont francophones dans leur quasi totalité, les Québecois diplômés sont obligés d'étudier pendant une année environ l'anglais, pour trouver un travail correct et gagner dignement leur vie et ceci malgré leurs diplômes d'études supérieurs. Malheureusement, la quasi totalité des francophones ne maîtrise pas la langue de Shakespeare et occupe des emplois temporaires, ingrats, difficiles et très mal payés, comme videur de boîte de nuit, de bars, plongeurs, gardien de nuit, vigile …. .

Cas du Vietnam

Je suis en admiration devant les progrès scientifiques et technologiques réalisés par le Vietnam, qui a bien abandonné le Français et adopté l'anglais dans les collèges, les lycées les universités et les écoles d'ingénieurs et les entreprises.

Le cas de l'INDE

Elle est devenue la quatrième puissance du monde très loin devant la France en adoptant l'anglais.

Cas de la Chine

Pour conclure je cite la Chine qui a adopté l'anglais dans ses grandes universités scientifiques et technologiques. Les entreprises chinoises et les chercheurs Chinois utilisent l'anglais. Et la Chine est devenue la première puissance économique du monde devant les Américains et dans tous les domaines.

Un cadre supérieur de très haut niveau Français honnête, membre du parti de Mr Asselineau a déclaré publiquement, je le cite «  le Français est un échec technologique ».

L'anglais en Algérie doit remplacer le Français. L'anglais doit être la langue d'enseignement des disciplines scientifiques et technologiques et surtout dans la recherche scientifique et dans toutes nos entreprises.

Ce pseudo centre de réflexion est un instruments d'influence très néfaste de la France officielle, qui a déjà détruit l'économie, l'industrie et le secteur bancaire privé en Algérie sous le règne du pire traître et du pire ennemi de l'Algérie le marocain Bouteflika.et avec sa haineuse contribution contre le peuple Algérien.

N'oublions jamais que nos pires ennemis et nos pires traîtres nommés les Bouteflika ont tout fait pour mettre sous la tutelle de la France officielle l'économie et le pétrole de l'Algérie. ET C'EST POUR CETTE RAISON, QUE LE PEUPLE ALGÉRIEN A BLOQUé NETTE CETTE HAUTE TRAHISON ET POUR REPRENDRE SON INDÉPENDANCE ECONOMIQUE DÉFINITIVEMENT DE LA FRANCE OFFICIELLE.

Il n'y aura aucune conséquence de l’abandon du français et son remplacement par l'anglais. Les cas cités ci-dessous le prouvent amplement. Notre développement et notre avenir en dépendent.

Veuillez publier. Merci.

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Franchement, c'est delirant ! On insiste sur le droit d'expression et on force la langue de cette expression sur les gens... democratie tiers-mondiste !
Avant de khoroter sur l'utilite' du francais ou de l'anglais, ne faut-il pas d'abords commencer par nettoyer? c.a.d. deguager celle qui est nocive ? l'Arabe ? La cause principale de cette remise en cause, n'est-elle pas deja la reconnaissance de l'imposture et la nocivite' de cette derniere?
Mais celle-ci, on la guarde pour sauver la religion saoudite, car il y a une decennie ou deux, celle-ci etait ravage'e par le commerce de Bibles.... les cnversions en masse.
Bref, la laicite', menera droit a la fin du sponsoring de cette religion et inevitablement la langue qu'elle nourrit.
S'il y avait de l'honneur(exception a la Kabylie), les khorotos apprendraient la langue de leurs ancestres et maitriseraient une langue etrangere de leur choix, pour exceller dans leurs metiers. Cela se passe tres bien pour les Kabyles. Les quadrilingues sont a gogo.

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c'est un jeu malsain, le même truc que celui fait avec l’étendard identitaire, et le but c'est de diaboliser ceux qui vont défendre l'usage de la langue française et qui seront présentés comme des anti-nationalistes, des traitres etc... alors que ce qui sont derrière cette opération sont les pro-français qui obéissent à paris depuis 1956. les initiateurs de cette nouvelle opération de bleuite s'attendent à ce que les kabyles montrent leurs hostilités à toute tentative de remplacer le français ou d'imposer l'anglais,
ces imbéciles doivent savoir que les kabyles s'adapteront au chinois, l'allemand, le suédois ou le néerlandais, les langues ce n'est pas un probléme pour eux, ces imbéciles se sont mis le doigt dans le trou quand ils ont crus que les kabyles vont rejetés l'arabe, et en faire une histoire fatale à l'algérie,
non le kabyles savent le but rechercher par ces manœuvres malsaines, et qui est la destruction de l'algérie,
les kabyles ne détruiront pas l'algérie que leurs parents ont abreuvés de leur sang, les kabyles sont des nationalistes et des patriotes et ça la france le sait très bien, et fait tout pour nuire aux kabyles, la france avec ses collabos, les banouhilal, prépare le génocide des kabyles depuis plus de 20 ans,

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La France n'utilise ses anciennes colonies que pour imposer sa langue dans le cadre de la Francophonie. Mais pour développer les pays dits francophones, c'est une autre histoire. Je citerai les nombreux dégâts perpétrés en Afrique (la compagnie ELF Française est pour beaucoup dans les assassinats commis au Sierra Leone - reportage diffusé sur une chaîne publique ... Française -). Je n'omettrais pas de citer ces vas et viens (entre la France et l'Algérie) de personnalités Françaises pour discuter d'intérêts économiques à la WIN WIN, dit-on) sans oublier de parler, comme on le fait depuis longue date, du rapatriement de crânes de combattants Algériens, rapatriement qui cause encore un problème. Quel monde et quelle Histoire ! Ne peut-on, au nom de la Mémoire de ces personnes, enterrer ces crânes plutôt que de les exposer encore et encore comme de vulgaires bibelots ? Un exemple parmi tant d'autres qui montre que la France fait fi des valeurs Algériennes. De plus, la France n'a jamais voulu coopérer au développement de l'Algérie (à part la coopération technique quand l'Algérie manquait d'enseignants). La seule coopération voulue par la France, c'est l'importation de son blé, les pruneaux d'Agen ... et la moutarde de Dijon. Pour ce qui est de la technologie, NIET ! Dois-je rappeler que pour un réacteur nucléaire civil de 2 misérables Méga Watts, l'Algérie, après le refus de la France de coopérer dans ce projet, a dû recourir à la coopération de l'Argentine et de la Chine ?
Voilà M. ZOUARI. La France est riche avec ses exportations, alors ne faîtes pas l'avocat du Pauvre !

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