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OPINION

Le Haut commandement militaire veut éradiquer corruption et affairisme sordide

Depuis que le Haut commandement militaire (HCM) a pris en main les destinées de ce pays et avant que des élections présidentielles qui se dérouleront dans la transparence la plus totale avant la fin de cette année, ne désignent les nouveaux gouvernants de ce pays, la justice a décidé de s’attaquer bille en tête à la corruption, au crime organisé et au grand banditisme.

Aucun délinquant, quelles que soient les fonctions qu’il a exercées dans les sommets de l’État, ne pourra se soustraire à la machine judiciaire, sans que pour autant, la moindre atteinte au principe sacro-saint de la présomption d’innocence ne soit toléré ainsi que le caractère exceptionnel de la détention préventive qui est un principe constitutionnel(les salariés de Cima Motors ne doivent pas être pénalisés par l’incarcération de leur patron, (d’où le souhait exprimé ici que le fils de Mahieddine Tahkout puisse bénéficier de la liberté provisoire pour continuer à gérer l’entreprise familiale).  

Les preuves détenues par la justice contre les oligarques sont accablantes

Les avocats des différents prévenus peuvent témoigner que la justice n’est pas instrumentalisée mais qu’elle a, à sa disposition, des dossiers accablants contre les responsables de l’État qui ont disposé de l’argent public (en dizaines de milliards de dollars) pour s’enrichir et enrichir les clientèles du ci-devant clan présidentiel.

Il y a eu, au départ, conformément aux règles du CPP des enquêtes préliminaires qui ont été diligentées et conduites par des magistrats du Parquet avant que les divers dossiers ne soient transmis aux juges d’instruction compétents qui sont des magistrats du siège, instruisant à charge et à décharge, sous le contrôle sourcilleux de la Chambre d’accusation.

Depuis, le 22 février à ce jour, les  millions d’Algériens qui manifestent dans les rues des villes et des villages du territoire national (du moins celles et ceux qui sont sincères) réclament la justice et l’État de droit. Affirmer ou laisser entendre que le HCM n’est pas à leur écoute est une contre-vérité absolue. Les oligarques qui répondent aujourd’hui de leurs forfaits présumés (tant les charges qui pèsent sur eux sont très lourdes) n’ont porté aucun préjudice à aucun des membres du HCM.

Mais ils ont contribué à vider les réserves de change de ce pays et priver le Trésor de recettes qui se comptent en centaines de milliards de DA, notamment entre 2013 et 2019. Il faut savoir qu’un grand nombre de magistrats du Parquet qui ont été démis de leurs fonctions au cours de ces dernières semaines avaient bloqué tous les dossiers de corruption, de concussion et de prévarication et certains d’entre eux étaient liés aux membres du syndicat du crime.

Ces magistrats ont sévi 20 ans durant sans que jamais les partis politiques et les Associations qui réclament bruyamment le retour de l’Armée dans les casernes (comme si elle n’y était pas déjà) eussent  exprimé le moindre émoi.

On retrouve ici toute la veulerie d’une classe politique fermement rejetée par le Hirak lui-même. Il y a du reste une contradiction à exiger le départ du chef d’État-major (sans Ahmed Gaïd Salah, Bouteflika serait toujours Président de la République et l’Algérie en faillite, d’ici fin 2019) et demander que justice soit faite. C’est au HCM que l’on doit la mise en cause de personnes qui se sont comportés en ennemis de l’Algérie et qui ne méritent pas de conserver leur nationalité d’origine.

Le plan de Bouteflika, de son clan et des oligarques placés sous leur obédience était de mettre l’Algérie en état de cessation de paiements et l’obliger ainsi à s’adresser au FMI, avec à la clé un, voire plusieurs accords d’ajustements structurels dont les conditionnalités eussent été insupportables pour 4 Algériens sur 5. Les documents et les preuves existent ; ils seront exhumés le moment venu. C’est le travail remarquable mené par les services de renseignement rattachés à l’état-major.

Les institutions de contrôle en apnée

Aucune institution de contrôle n’a joué son rôle dans ce pays depuis 20 ans. L’action de la Cour des comptes a été paralysée dès l’origine, par la seule volonté de Bouteflika mais avec l’assentiment troublant de son Président, universitaire précédé d’une réputation  d’intégrité, laquelle avec le recul du temps, apparaît bien surfaite. L’Inspection Générale des Finances n’a également jamais pu remplir sa mission, à cause des blocages systématiques pratiqués notamment par le Ministre des Finances de l’époque, Karim Djoudi, qui n’a jamais accepté de faire aboutir un seul dossier et cela bien avant la maladie du Président de la République, afin que l’on résiste un peu à la tentation de braquer le projecteur sur son frère cadet.

L’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption, créé en 2006, n’a strictement rempli aucune des missions et a servi surtout à placer des amis qui ont su fermer les yeux sur les innombrables turpitudes commises par les agents de l’État, souvent très haut placés. Les deux Premiers ministres qui ont causé le plus grand tort à ce pays sont indéniablement le machiavélique Ahmed Ouyahia et le folklorique Abdelmalek Sellal qui se sont scandaleusement enrichis ainsi que les membres de leur famille et ont transféré à l’étranger des dizaines de millions d’euros.

Quand aux huit (8) ministres mis en cause, tous ont signé des documents attribuant des marchés en violation de la Réglementation des marchés publics et l’exécution d’opérations commerciales, en violation des réglementations relatives aux changes, aux domaines, à la banque, à la douane et aux impôts.

Au même moment, des milliers de PME/PMI cherchaient à reconquérir le marché intérieur mais handicapées par des  fonds propres insuffisants, avaient essayé d’accéder au crédit bancaire, malheureusement sans succès, car les banques publiques accordaient des méga-crédits (sans exiger ni sûreté réelles ni sûretés personnelles) à une centaine d’oligarques, lesquels, cerise sur le gâteau, étaient dispensés de rembourser les intérêts des emprunts.

Il en est de même de la Banque d’Algérie qui n’a été une institution digne de ce nom, que lorsqu’elle était dirigée par Abderrahmane Hadj-Nacer et Abdelwahab Keramane (victime d’une monstrueuse injustice de la part d’une magistrature aux ordres, alors qu’il incarne la vertu et l’intégrité, en plus d’une rare compétence).

En 20 ans, la Banque d’Algérie n’a jamais vraiment exercé ses diligences ni ne s’est comportée en superviseur rigoureux des banques de la place dont les responsables obéissaient aveuglément au pouvoir exécutif qui les avait nommés et à des centres de commandement informels. Jamais la Commission bancaire n’a été en mesure d’exercer son office et de contrôler le respect des ratios prudentiels par les banques publiques et, pire encore, elle a renoncé à mettre en place des mécanismes de prévention de la fuite illicite de capitaux. Autant dire que notre pays n’a pas de Banque centrale.

Le sens des responsabilités de l’État-major versus l’impotence de la classe politique

Quoi qu’il en soit, jamais depuis l’indépendance, une opération d’assainissement de cette envergure n’a été menée avec le souci de récupérer l’ensemble des fonds dissipés afin qu’ils fassent retour vers la cagnotte de l’Etat. Le HCM n’a donné qu’une seule instruction aux magistrats : « Vous avez des dossiers lourds à instruire et ce sont de dizaines de milliards de dollars qui ont été soustraits à la collectivité publique. Faites votre travail, comme si l’indépendance de la justice était un acquis irréversible et ne rendez compte qu’à votre conscience. »  

Celles et ceux qui réclament à cor et à cri le départ de l’Armée doivent se poser la question de savoir si cette opération d’assainissement qui va rapporter au Trésor des sommes colossales, alors que se profile le spectre de l’endettement à l’horizon 2022, aurait pu être menée par des civils, notamment les formations politiques qui disposent d’une légitimité auprès des populations qui est, de toute façon, inférieure à celle de l’Armée. Ces formations politiques n’ont aucune base électorale, leur degré de communication avec leur électorat potentiel est voisin de zéro et leur ancrage populaire nul.

A la veille de chaque scrutin, ces formations viennent marchander avec le pouvoir le nombre de députés, de sénateurs ou de présidents d’APC que ce dernier consentira à leur accorder. Ce n’est pas sur de telles entités fantasmagoriques, boycottant une fois les législatives mais participant plus tard aux élections locales, comme si le pouvoir qui organisait le scrutin avait changé dans l’intervalle, que les Algériens peuvent compter pour accéder à l’Etat de droit.

Par ailleurs, l’attitude d’une certaine presse ne laisse pas d’intriguer. Durant des années, la presse indépendante a éventé la scandaleuse gestion des affaires publiques et des finances du pays et dénoncé l’impunité dont jouissaient les oligarques qui œuvraient à l’ombre du clan présidentiel en se livrant au pillage des ressources du pays. C’est tout juste, si aujourd’hui elle ne prend pas le parti de ces délinquants qu’elle vouait aux gémonies, il y a seulement quelques semaines. Est-ce en raison du fait que le HCM a tenu parole et entreprit de nettoyer les écuries d’Augias ? Est-ce parce que seule l’institution militaire est capable d’assainir la gestion du pays et que, ce faisant, elle a toutes les chances d’accroître sa crédibilité auprès des populations ?

Il est clair, en tout cas, que l’opinion publique ne peut qu’être troublée par des messages aussi contradictoires. En réalité, le complot contre l’État-major se poursuit par d’autres voies que celle ouvertes par les pensionnaires actuels de la maison d’arrêt militaire de Blida. Il s’agit de lui dénier tout mérite dans les avancées actuelles vers l’Etat de droit.

Conclusions

  1. Les membres du HCM n’ont aucune ambition politique. Le chef d’État-major ne sera pas le Sissi algérien. Ce sont les Algériens qui éliront leur Président(e) à l’occasion d’un scrutin transparent et honnête. Et il n’y aura aucun candidat issu de l’Armée ; l’Algérie n’est pas l’Égypte.

  2. Puisque le FLN, le RND, le MPA et le TADJ sont à jamais discrédités, aux yeux des populations, ils n’ont aucune chance d’avoir un seul député ou sénateur au Parlement (au cas où le bicamérisme est maintenu) ; ils ont signé leur arrêt de mort en soutenant inconditionnellement toutes les dérives de Bouteflika, 20 ans durant.

  3. L’Armée n’a ni la volonté ni les moyens de contrarier un processus de démocratisation du régime ; elle entend l’accompagner, ce qui est, du reste, le vœu de plus en plus d’Algériens.

(*) Ali Mebroukine, Professeur de droit, Président du Cercle d’étude et de réflexion sur l’insertion de l’Algérie dans la globalisation

Auteur
Ali Mebroukine (*)
 

Commentaires

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les millions d’Algériens qui manifestent dans les rues des villes et des villages du territoire national (du moins celles et ceux qui sont sincères), cette phrase vous décrédibilise et la longue litanie sur les carences de l'institution que tout le monde connait sans être un ''brillant'' universitaire, ne va pas effacer la vigilance du peuple à qui on a chanté tant de balivernes. Vous êtes un mauvais avocat de l'Etat-Major. Votre but comme ceux de ''l'élite'' d'hier est de faire avaler des couleuvre au peuple qui est plus intelligent que cette ''élite'' qui nous bassine avec ses petits mensonges et petites lâchetés.

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Ridicule!
Le régime issu du coup d' État n' a jamais quitté le pouvoir. Les quelques gratte-papier promus n' auraient jamais osé rien sans l' avale des différentes familles du régime.
Bien au contraire, c' est le régime qui toune au vinaigre. Il tombe verticalement. Pour mieux s' assurer la prise en main, il nous invente " mains propres arabe ". Le manque à gagner s' élèverait aux deux ou trois cents milliards d'euros.
C' est toute la farce arabe islamique qui doit partir, dire que c' est faction ou une autre est simplement nous prendre pour des nigauds

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Monsieur le broufissour, pardi, ne voyez vous pas que votre général est le problème et non la solution ; regardez son parcours depuis l'imposition de Bouteflika par les chefs militaires d'alors. Votre malhonnêteté n'honore pas du tout votre grade de professeur. Les responsables de ce journal aurait pu nous éviter de lire des torchons comme celui-ci ...

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vous faites l éloge du HCM mais savez vous que ce sont ses membres qui ont ramené bouteflika et qu ils l ont couvert durant 2O années et ont fermé les yeux sur la gestion catastrophique de bouteflika,eux aussi ont puisé dans les caisses de l état algerien,le peuple veut juste que l armée accompagne la période de transition

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c’rst moi où ils se trompent de fonction ?
Pour Monsieur Mebroukine: juste pour vous dire que j’ai cessé de vous lire depuis au moins une dizaine d’années

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Tout à fait d'accord avec l'analyse - très objective - de Mr. Ali Mebroukine.
Il est indéniable que la neutralisation de ces délinquants en col blanc ne pouvait être menée sans le concourt de ceux qui aujourd'hui en ces moments historiques, supportent tout le poids de la situation politique actuelle ! Le HCM n'a assurément pas la tache facile lorsqu'il décide de marcher dans un sens favorable à la demande du Hirak, même si pour ce dernier, cela reste insuffisant.
La posture actuelle du CM rappelle les prises de décision de H. Boumédienne lors des nationalisations de 1971des Hydrocarbures aux mains des sociétés françaises les premières années d'indépendance de l'Algérie. Le risque était grand, celui de subir l'échec de Mossadegh en voulant, lui, nationaliser l'industrie pétrolière iranienne aux mains des Britaniques à l'époque.
Il y a des paramètres dont il faut tenir compte : la situation à nos frontières, le danger de ceux qui ont perdu le pouvoir en Algerie après le 22 février et enfin le manque de confiance, justifié, pourrais-je ajouter du mouvement révolutionnaire actuel.
Peut-on affirmer que le Hirak seul, aurait pu venir à bout de ces monstres qui ont sucé la sève du pays durant plusieurs décennies ? Le Hirak représente un élément central et déterminant dans cette phase historique du pays, sa farouche détermination aura j'en suis sûr le dernier mot dans cette lutte pour récupérer la liberté et la véritable indépendance du pays.

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Et louh et tliba , sidhoum said le voyou , et tous les autres voleurs.
Et bedoui le falsificateur des 6 millions de signatures, il doit aussi aller à El harrach.
L’ armée doit remettre le pouvoir aux civils , Dawla madania wala askaria comme dans tous les pays les plus avancés du monde.
Le nettoyage en cours est du auhirak et non auHCM.
Le HCM est sous la pression du peuple et ne peut faire autrement’ nuance.
Arrêtez de jouer de la brosse à reluire pour l’etat major.
On veut une vraie démocratie et un état de droit véritable.

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Ceci est à l'intention du professeur Ali Mebroukine

Ali Mebroukine, Professeur de droit, Président du Cercle d’étude et de réflexion sur l’insertion de l’Algérie dans la globalisation

Professeur vous êtes dans le vrais sur tous le parcours de votre écrit, juste un point à éclaircir
Les ministre se son invité au capital social de l'Algérie à l'arrivé du clan BOUTEFLIKA, mes bien avant c'est l'armée depuis l'air Chadli Bendjedid, à la mort de feu Boudiaf les généraux se son partager l'Algérie est empêchant tous investissements qui vas à leur encontre en ALGÉRIE de nombreux algérien en jeté l'éponge en cour de route il y avait des blocages de par tout oui en est pour l'armée mes une vérité doit être dites au PEUPLES l'armée doit est à le devoirs de toutes avoué levé la main droite est dire oui nous avons abusé du pouvoirs que nous avions oui nous avons détourné ou pris des sommes colossales nous avons monté des AFFAIRE en ALGÉRIE est à L'ÉTRANGER AUJOURD'HUI mea culpa la VÉRITÉ le PEUPLES ATTEND une vérité de la part des GÉNÉRAUX est a partir de la des élections LIBRES l'armée devra ce cantonné au frontières

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Dont l'armée n'en a cure encore moins Gaid Salah qui vous ignore.
Vous voulez et de quel droit porter un jugement de valeur sur l'armée et son état major que vous nommez H C M espèce d'ignare militaire.
Bien sûr que certaines arrestations d' abord exigées par la hirak depuis plus de trois mois et non par le HCM muet puisque l'armée est muette politiquement à l'exception de Gaid Salah sous la double casquette de général de corps d'armée et chef d'état major et de Vice ministre de la défense nationale cela lui est permis sans aucun mérite que lui même ne s'attribue pas et vous chiatte vous lui attribuer tout le mérite et pire vous l'accusez d'avoir déposé Bouteflika avec l'armée donc implicitement vous accusez cette institution de coup d'état militaire de son propre chef ...
Sale menteur Gaid Salah sous pression du peuple a agit Pour éviter la dérive gravissime du cinquième mandat par la collusion des Bouteflika et ceux qui commencent leur séjour en prisons militaire ou drl Harrach .
Gaid Salah n'a aucun mérite que celui d'avoir répondu à son peuple Pour ne pas aller à une confrontation chaotique pour le pays.
Néanmoins le peuple a tout le temps clamer khaws khaws Pour l'armée et personne à ce jour n'a demandé à l'armée de ne pas être l'arbitre et la sauvegarde du peuplé et de la nation.
Vous faites dans le faux si professor chitta ou alors vous manquer de discernement si ce n'est un délire aigu nécessitant une thérapie ne relevant ni de l'armée ni du peuple

Dites pourquoi l'armée auparavant y compris Gaid Salah n'ont jamais ouvert le bec pour dénoncer une corruption systémique du pouvoir bouteflika!....?
Et puis avez vous occultée l'autre corruption des militaires ou vous êtes amnésique.
Bach khaoufouk Al asskar t'as peur des militaires escrocs....
La corruption et les magistrats mon œil tu prend les algériens pour des débiles...vos magistrats du clan Bouteflika que vous citez en prison grâce à l'armée et au Zorro sauveur Gaid Salah et pourquoi le ministre de la justice Tayeb Louh et son prédécesseur Tayeb Belaiz ne sont pas poursuivis et en prison...himmm Gaid Salah ne peut pas le faire.. comment ces deux princes du royaume judiciaire et juridique de Bouteflika n'ont pas été inquiété par ton haut commandement de l'armée cette dénomination ne sera utilisée par l'armée sucent état de guerre pour votre ignorance ya Mabroukine.
Alors trouvez moi un seul général non corrompu et le peuple vous défie avec vos capos bidasses arrivistes de nous le montrer..!
Gaid Salah a peur autant que les autres parce qu'il possède une fortune astronomique repattie entre ses proches et les autres de ton HCM vous voulez avoir des détails sur leurs fortunes .... Même ceux partis en retraites.... Khaled Nezzar ne vous suffit pas....
Rappeller Zeroual vôtre ami et que vous aviez servi de loin .
Vous la malhonnêteté intellectuelle même et vous osez parler de présomption d'innocence et de garde à vue exceptionnelle pour qui ..le peuple et l'Algerien lambda non Mabroukine pour vos maîtres faites vous avocat et plaidée là au tribunal militaire de Blida pour Tartag et Toufik
un sait demain ils seront libres et ceux que vous envoyez au podium de Zeus ou rab dzair actuel votre HCM risque de prendre leur place à Blida et jugés par ces magistrats justiciers que vous voyez à sidi m'hammed ou à Blida.
De magistrature en Algérie ça n'a jamais existé et moins aujourd'hui par contre des fonctionnalités de magistrats aux ordres oui voilà vos magistrats ya professor de droit.
Enfin je perds mon temps à répondre à votre fabulation d'hérétique troubadour des militaires.
Wallah ils se foutent complètement de vos écrits les militaires et celui qui vous as inspiré vos articles de la DCSA est connu pour être un abruti au sein même de la DCSA...
Vous voulez des détails....

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"Es Brouffe", peut-il nous espliquer comment son "HCM" après être fragilisé (soit disant) et délesté de tous ses comanda de région et d'un certain nombre d'officiers (dits supérieurs : en quoi? mystère) et bien ce hcm, tel un sphinx, renaît de ces cendres et lance en un rien de temps son opération de mainmise sur tous les cadavres institutionnels (jousstisse, medias piblics, la peau-lisse, eldjadarm'ya, et toue la panoupli des appareils de pouvoir et de répression) afin de nous accompagner, nous pôvre peuple, dans notre quête de transition salutaire! Bref pour mwa, la réponse est que ce beau monde (crapule-crapule en chef serviteurs zéles ou pas zoudje debbi, appartient au "HCM" qui lui même appartient au système : c'est-lui-là-mime que le peuple abhorre et rejette de toute sa force tranquille. le chemin est donc long, les chiattes tel que ce profissor abondent mais le peuple tient grâce aux seules constantes qu'il s'est choisi depuis le 22/02 : l'unité (socle républicain de demain), la non-violence (arme de destruction massive du système), et la fermeté (gage d'aboutissement). J'ai une seule inquiétude : le dogme religieux.

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Excellent !!!! Pour une fois je suis d accord avec tout le contenu de votre article...
Dans l armée actuelle il y a de vrais patriotes qui veulent un avenir serein à l Algérie et sans les dernières décisions de l armée d écarter Bouteflika et de lutter contre la corruption et les voleurs en col blanc, personne n aurait pu le faire...
Que vive notre Algérie libre et démocratique !!!

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par moments je me demandais si je n étais pas entrain de lire un article d El Moudjahid ou de la revue El Djeich, allons Mr Ali cessait de faire la patte blanche a l armée, de Mr Gaid Salah vous passez a tout le HCM. A vous entendre seule l armée est responsable , le peuple et les partis politiques sont tous irresponsables, Il y a an adage " n est convaincu que celui qui n a pas approfondi"

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Tout le drame de l'Algérie vient de cette de cette caste de proffisours par décret qui passent leur vie a parasiter le débat publique. Il veulent nous vendre la réflexion autonome alors qu'on a du mal a voir pas le moindre échantillon dans leur raisonnement. Leur seul vocation est de se mettre au garde a vous devant toute casquette même celles qui sont portées par des têtes vides!!

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Professeur de droit, je remarque que vous pouvez compter jusqu'à dix mais pas au delà, et pour cause!
Vous semblez oublier que ce même HCM que vous élevez aux cimes était bien là depuis 1962 à ce jour et a accompagné "son excellence le voleur depuis 1966" sans dire un mot.
Vous semblez oublier que votre "GAID" était le chef d'état-major de ce même voleur depuis 2004 à ce jour.

Vous semblez oublier que tous les galonnés algériens étaient là en 2014 quand "son excellence" était amené par un "professeur" comme vous poussé sur un fauteuil roulant sans qu'ils puissent dire "stop" et exiger l'application du même article que l'on brandit en 2019 soit l'article 102 de la constitution pour pousser ce président à quitter ses fonctions après avoir menacé votre "GAID" d'être démis de ses fonctions.

Vous semblez aussi oublier que votre "GAID" a été l'un des plus fervents reconducteurs au 5ème mandat du grand voleur que l'on nous a ramené de l'Orient.
Pire que tout cela, vous voulez passer l'armée qui attend juste "son virement de fin de mois" pour une noblesse sauveuse de l'Algérie alors que c'est elle qui a toujours ramené ou coopté nos présidents depuis le premier jusqu'au dernier y compris feu BOUDIAF.

Et vous terminez votre discours en vous aventurant sur un terrain qui n'est pas le votre en vous lançant dans le domaine de la spécialité des instituts de sondage en voulant réduire à zéro l'opposition algérienne qui a de tout temps était entravé par le pouvoir politique sans que jamais l'armée et vos généraux majors n'élèvent la voix.

Libre à vous de dépendre d'une institution qui a été à l'origine du malheur de ce pays et de vous asservir à un homme qui est incapable de lire correctement un discours préparé mais de grâce ne venez pas nous faire passer des vessies pour des lanternes.

Professeur de droit, nous voyons le fruit de vos produits sur le terrain: des magistrats à la solde, des corrompus, des gens qui rendent l'injustice mais jamais la justice sauf en de rares exceptions.

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Il faut commencer par neutraliser toute l’armée qui est la plus corrompue du monde et vous avec douctour de la chita. Dégage de ce site que tu pollues M. mabroukine. je te fais savoir que haddad et ouyahia sont plus nets que tes militaires, alors que benyounes a été mis en prison parce qu'il a refusé d'interdire le vin aux arabes qui veulent aller au paradis pour trouver là bas des rivières de vin. Pauvres hypocrites! vous et votre monde arabo muz muz incluant votre palestine êtes appelés à disparaître.

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Au moment ou le peuple algérien revendique la demilitarisation de la vie politique en Algerie et refuse de continuer a porter le carcan de l armée (depuis 1957) et les consequences désastreuses sur l evolution du pays, Mr Ali nous fait l éloge de la militarisation . Il s empresse de libeller ces incarcerations comme assainissement oubliant par la meme que chaque changement en Algerie a été suivi de purges et "trial shows", il est res tot seul le temps nous dira quel a été leur vrai motifs de ces incarcerations De plus dire que ces "assainissements" ne peuvent être faits que par l armes c est faire fi de l experience d autres pays ou le processus démocratique a été suivi de poursuite judiciaires | ex le Brésil , le Chili} pourquoi ne serait il pas le cas de l algerie. Nul ne peut parier en ce moment que l Algerie ne sera pas une deuxième Egypte c est le voeux de tous les algériens seulement les ambitions de pouvoir et le phenomeme d hubris 'ont leur raison que la raison ne connait point" . Au moment ou le peuple tout entier manifeste chaque vendredi pour faire pression sur le HCM veritable détenteur du pouvoir pour obtenir une demilitarisation de la vie politique en Algerie il est malheureux que des chercheurs tels que Mr ALI
encourage le HCM et en fait l éloge. je suis sur que les ALGERIENS ATTENDENT BEAUCOUP DE GENS COMME Mr Ali pour faire des analyses plus judicieuses de la situation en Algerie et les éclairer .

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Mr le Professeur,
Pourquoi passer sous silence le fait que Gaid Salah et ce fameux HCM ont été le premier soutient de Bouteflika et la cause de sa pérennité au pouvoir, malgré son grave handicape et la multitude d'affaires graves d'atteinte aux intérêts de l'état et aux libertés individuelles. Leur conscience et leur devoir été oú à ce moment. Et depuis quand la justice se met elle en mouvent sous les ordres de l'armée. Je vois que la brosse à reluire fonctionne à plein régime.

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Mais que se passe-t-il ? Cet article qui défend l'indéfendable. Quelques jours après une superbe contribution de votre fondateur Benchicou qui atteste tout le contraire. Je suis choquée que le journal puisse se faire le relais d'une propagande éhontée.

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