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Humour nerveux

Les larmes de crocodile !

Le premier ministre algérien, s'exprimant sur les incendies, les coupures d'eau et d'électricité, le manque de liquidités dans les bureaux de poste, montre du doigt le complot des deux mains, de l'intérieur et de l'extérieur.

Voici ce que le "premier ministre" devrait dire à ce grand peuple qu'il aime comme le chacal aime les poules.

"Peuple, grand peuple, tu as souffert des incendies pendant des jours. C'était un complot.

Peuple, grand peuple, tu souffres du manque d'eau, sous cette canicule, c'est encore un complot.

Peuple, grand peuple, tu as souffert du manque de liquidités durant la fête de l’Aïd, c'était un complot.

Peuple, grand peuple, tu as souffert du manque de liquidités durant la fête de l’Aïd, c'était un complot.

Peuple, grand peuple, tu as montré, par le passé, ton amour pour la patrie comme tu l'as toujours su le faire en de pareilles circonstances.

Peuple, grand peuple, des citoyens se sont amusés à retirer de l'argent plusieurs fois des bureaux de poste pour épuiser les réserves.

Peuple, grand peuple, aie confiance en ton gouvernement, en ton président que tu n'as pas élu.

Peuple, grand peuple, l'Algérie fait l'objet d'un grand complot qui risquerait de nous en emporter, réagis.

Peuple, grand peuple, toi qui n'aimerais pas te débarrasser de notre dictature, réagis".

Auteur
Achour Boufetta