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TRIBUNE

L’inanité du slogan "Yatnahaw-ga3"

L’allocution prononcée  par Ahmed Gaïd Salah au cercle national de l’Armée a Béni Messous, le 10 juillet 2019, se lit comme une  alternance entre le chaud et le froid, la main tendue au Hirak, d’une part, et menace de punitions sévères contre ceux et celles qui s’évertueraient à se mettre en travers de la volonté de l’ANP, d’autre part. 

Polysémique, le discours de Gaid Salah peut être donc compris de différentes manières par les auditeurs et les lecteurs qui épient les moindres mots et phrases que le chef de l’Etat-Major prononce en cette période difficile que traverse le pays. D’où les réserves, voire les indignations que ce discours a soulevées chez certains  manifestants dont les slogans exigent le départ de Gaid Salah, confondu dans le même opprobre que les membres de « la bande » qu’il a placés en prison. De là s’expliquent aussi les slogans que scandent certains manifestants appelant à « l’éviction de tous » (Yatnahaw-Ga3 ), y compris Gaid Salah assimilé lui-même à « la bande »  de corrompus et de criminels notoires. Mais l’ assimilation de celui-ci à ceux-là n’est point pertinente et ne résiste guère à l’analyse des faits. Et ceci pour plusieurs raisons dont la première réside dans le fait que le chef de l’état major, quelque « corrompu » qu’il puisse être, n’a pas vendu son âme au diable comme ceux dont il a éventé le complot visant non seulement la dislocation de l’armée, mais visant également  la cohésion de la nation. La seconde raison tient au fait que Gaid Salah n’a pas agi contre les conspirateurs et les corrompus notoires de son propre chef, mais au nom et sous l’impulsion de l’institution militaire dans son ensemble, et qui n’a pas supporté la trahison flagrante dont des individus issus de ses rangs se sont rendus coupables. La troisième raison, enfin, réside dans le fait que Gaid Salah n’a pas agi de la sorte en fonction des directives de Val-de-Grâce, mais d’après une approche indépendante inspirée par l’armée dans son ensemble.

Gouvernement civil ou gouvernement militaire ?

Au slogan « Dawla madaniya mouch Askariya » répété par certains manifestants, le chef  de l’état major a répondu, il est vrai de manière équivoque et en des termes  qui récusent les « slogans mensongers, aux intentions et objectifs démasqués comme réclamer un Etat civil et non militaire. » Cette réponse ressort en effet d’une double détente . Elle pourrait aussi bien signifier la réaffirmation de la primauté du militaire sur le civil comme elle pourrait signifier que  le grand assainissement entrepris par l’armée au sein des institutions militaires et civiles n’a rien d’une dictature militaire, puisque l’action entreprise par l’armée vise justement un gouvernement civil vermoulu par la corruption. Comment revendiquer un gouvernement civil, comme le font certains manifestants, quand ce  même gouvernement s’est révélé être la cause de la banqueroute nationale ? Peut-on reprocher aux militaires de se substituer au pouvoir civil défaillant et corrompu jusqu’à la moelle ? Certes tous les pouvoirs civils qu’a connus l’Algérie depuis l’indépendance ont été, il faut bien le reconnaître, placés ou cooptés à la tête de l’Etat par l’armée et sa police politique. Ceci est indéniable. Il serait bien malhonnête de le nier.

Néanmoins, il est des moments graves dans l’histoire des Nations où l’armée et ses chefs ont le dernier mot. Souvenons-nous du retour de De Gaulle au pouvoir lors de la crise du 13 mai 1958, crise provoquée par la guerre d’Algérie. Investi président du conseil, ce général  faisait approuver la Cinquième République par un référendum par le peuple français. Elu président de la République, ce militaire qui voulait conduire une politique «  de grandeur de la France », s’était imposé au gouvernement civil qui avait fait alors preuve d’incapacité à gérer les affaires de la nation française. Le parallèle entre la France de 1958 et l’Algérie de 2019 s’arrête-là. Car Gaïd Salah n’est pas de Gaulle et de Gaulle n’est pas Gaïd Salah. Le tempérament des deux hommes et le contexte historique diffèrent de manière fondamentale. Mais entre les deux généraux , il existe un point commun  indéniable: celui de rétablir l’autorité de l’Etat que des civils défaillants n’ont pu le faire.

Etat de droit ou Etat "fort" ?

Dans son allocution du 10 juillet, le chef de l’état-major ne ferme pas les portes du dialogue avec le Hirak, c’est-à-dire avec le peuple. Bien au contraire, il lui tend la main et l’invite à se mettre au diapason de la légalité constitutionnelle, et donc de la Constitution qui n’est pas son invention. Quelque imparfaite et viciée et  vicieuse qu’elle soit, cette Constitution constitue l’unique bouée de sauvetage dans les graves circonstances que traverse le pays où le prolongement de la vacance du pouvoir risque d’avoir de graves conséquences tant politique qu’économique.

C’est pourquoi ceux qui refusent l’organisation des élections présidentielles sont des inconscients et des irresponsables. Ils ne se rendent pas compte que par ce refus immotivé, ils font le jeu des partisans du chaos. Ce « front du refus » constitué d’une minorité de militants déçus et aigris, de nostalgiques des chefs de file de l’ordre mafieux qui vient de s’écrouler comme un château de cartes, et de séparatistes dangereux, se fondent chaque vendredi dans la foule du Hirak, digne, patriote et respectable, pour marteler des slogans hostiles à l’organisation des élections présidentielles qui, seules,  peuvent sortir le pays de l’impasse politique actuelle.

N’en déplaisent à ces extrémistes et à ces nostalgiques qui jouent aux boutefeux, les élections sont les seuls moyens raisonnables pour effectuer une transition politique pacifique, sans heurts ni malheurs. Si nous sommes d’accord avec le chef de l’état-major en ce qui concerne la nécessité d’organiser au plus vite les élections  présidentielles, nous divergeons néanmoins avec lui lorsqu’il considère que "ces présidentielles [sont] réellement … la clé pour accéder à l’édification d’un Etat fort avec des fondements sains et solides." La notion de l’Etat fort, qui est un culte fétiche dont se nourrissent tous les dirigeants algériens, civils et militaires, depuis l’indépendance, est l’exact contraire de l’Etat de droit qui, lui, se fonde sur le respect des lois, sur la primauté du civil sur le militaire, sur la représentation politique qu’impose le verdict des urnes, et sur la transparence politique. Or l’Etat fort postulé et dont le modèle jacobin a montré les limites, mais aussi les dérives autoritaires, n’est pas celui que le Hirak majoritaire souhaite voir s’instaurer.

L’Etat fort dont parle le chef de l’état-major n’est rien , me semble-t-il, qu’une réédition ou une reproduction guère plus améliorée que du déjà vu. Boumediene  n’avait-il pas fait de l’Etat fort à construire son cheval de bataille ? Ne parlait-il pas d’un Etat fort avec des institutions solides qui survivraient aux hommes ? si les vœux de Boumediene et de ses épigones n’ont pas été exhaussés, c’est que l’Etat fort dont ils cultivaient l’image  et dont ils furent les bâtisseurs a été entièrement bâti  sur un sol meuble, c’est-à-dire dépourvu de sa dimension coriace qui est le droit.

L’Etat de Boumediene était un Etat complètement arc-bouté sur la force militaire brute, qui lui donnait l’illusion de construire un Etat pérenne. Ses héritiers et ses successeurs n’ont fait que suivre ses brisées.

En insistant sur l’édification d’un Etat fort, le chef de l’état-major Gaïd Salah entend bien plus la dimension physique et coercitive de l’Etat que sa dimension juridique. Son allocution du 10 juillet comporte  des phrases et membres de phrases quelque peu ambiguës car ils suggèrent que ce qui importe maintenant et dans l’avenir, ce n’est pas l’Etat de droit, mais l’Etat-armée, ou l’armée au commande de l’Etat en lieu et place d’un Etat de droit. Mais dans la même allocution que certains ont mal interprétée, Gaïd Salah ne plaide pas en faveur d’un Etat militaire, mais dénonce justement ceux qui lui ont prêté cette intention qu’il a qualifiée de mensongère. Il vise expressément les propagateurs, pour ne pas dire les vendeurs au rabais "des slogans mensongers, aux intentions et objectifs démasqués comme réclamer un Etat civil et non militaire." Dit autrement : la dénonciation vise ici les insinuations de ceux qui ont essayé de faire accroire que l’armée est en passe de se substituer au pouvoir civil. Il est vrai, par ailleurs, que la phrase « comme réclamer un Etat civil et non militaire » est, dans sa tournure grammaticale,  lourde d’ambiguïté et donne lieu à une foule d’interprétations tendancieuses.

Le peuple du Hirak et l’armée : khawa- khawa !

Le slogan « Djeich et peuple  khawa - khawa » scandé par l’écrasante majorité du Hirak dans les quarante-huit wilayas du pays témoigne non seulement du caractère pacifique du soulèvement en masse contre l’ordre ancien incarné par la coterie des généraux corrompus et notoirement criminels, mais témoigne également d’un démenti cinglant contre les partisans du maintien de l’Algérie dans le giron non pas du peuple de France, mais du colonialisme français incarné par les nostalgiques de l’Algérie française et par les multinationales qui ont intérêt à ce que l’Algérie demeure une nation dépendante et asservie. Le complot fomenté par des généraux corrompus contre la nation et son fer de lance, l’ANP, et la complicité dont ces généraux gras, gros et adipeux ont bénéficié auprès des hommes politiques dépourvus d’honneur et de moralité, démontre à qui mieux mieux la façon dont ces renégats ont maintenu l’Algérie dans le statut d’une néo-colonie française. Les «cercles hostiles à l’Algérie et à ses institutions constitutionnelles», quoiqu’imparfaites selon nous, et dont parle le chef de l’état-major Gaïd Salah ne relèvent pas de la fiction, mais de la réalité. Ces cercles, il faut bien le préciser, ne sont pas forcément d’origine exogène, mais endogène, autrement dit  des « indigènes » et des « traîtres qui ont vendu leur âme et conscience et sont devenus des outils manipulables voire dangereux entre les mains de ces cercles hostiles à notre pays. »

En éventant le complot dirigé contre l’armée et la nation, l’état-major et son chef ont accompli un acte salvateur. L’acte d’assainissement, et disons de purge, qu’ils viennent d’opérer, suffit à lui-même de racheter  les « péchés » qu’ils auraient accompli antérieurement à la date du 22 février 2019. Dit autrement, il vaut mieux avoir un ou deux corrompus réels ou supposés que mille corrompus invétérés et susceptibles de récidives. Comment ne pas saluer les vastes opérations d’assainissement entreprises par l’armée au sein des différentes institutions engluées dans la corruption et l’incurie ? Comme ne pas applaudir aux arrestations des chefs de la mafia politico-financière constituée à l’ombre de l’Etat durant la décennie noire ? Ne faut-il pas savoir gré à l’armée et à ses chefs d’avoir neutralisé les principaux meneurs de cette mafia et brisé ses capacités de nuisance ?

Le danger de l’extrémisme et de l’ethnicité

Exiger dans ces conditions le renvoi  ou l’éviction de tous (Yatnahaw-Ga3 ), revient à exiger aussi le départ de l’état-major, de son chef ainsi  que l’abdication de l’ANP devant les revendications insensées d’une minorité d’extrémistes de tous bords. Ces extrémistes que galvanisent comme un talisman les considérations culturalistes et ethniques oublient ou feignent d’oublier qu’ils font, consciemment ou non, le jeu de la clique des comploteurs et des corrompus enfantés à la faveur de la décennie noire. La réactivation passionnée et passionnelle de l’amazighité, version  MAK de Ferhat Mehenni, et celle plus édulcorée, du RCD, et sa survalorisation au détriment d’autres segments «ethniques» ou culturels de la nation algérienne, devient une source sérieuse de division et de discorde. Ces minoritaires qui hurlent à chaque manifestation : "Yatnahaw-Ga3 !" n’ont pourtant rien à proposer comme solution de rechange au système politique ancien et de ses legs décriés. Rien, en effet, que des aboiements !

Ces gens-là, imbus de certaine « supériorité » ethnique inspirée du mythe colonial selon lequel le Kabyle « blond, aux yeux blonds », travailleur acharné, «dur à la tâche», par opposition à l’Arabe « paresseux » (Abdelmalek Sayad), serait de descendance « gauloise », continue, plus d’un siècle après l’indépendance de l’Algérie, de nourrir l’imaginaire de certaines fractions fort minoritaire de la population algérienne. En effet, le mythe colonial, a la vie dure. Au point que certains y croient encore dur comme fer. Le mythe du berbère "supérieur en tous points" à l’Arabe ne tombe pas du ciel, mais plonge ses racines profondes dans la littérature coloniale qui, pour diviser les habitants d’Algérie, lesquels résultent pourtant d’un amalgame de plusieurs strates issues des civilisations successives, avait fait feu de tout bois pour approfondir les différences entre eux. Et ceci dans le but, comme le dit si bien le proverbe, de "diviser pour mieux régner." 

Ce que ces minoritaires, qui se signalent par le dogmatisme idéologique et leur représentation obtuse du monde,  refusent de reconnaître, c’est le rôle salutaire qu’assume l’armée en ces moments difficiles. Et parmi ces rôles, figure en premier lieu la lutte impitoyable conduite contre les corrompus et la corruption aux racines tentaculaires. En réduisant, sans nuances aucune, le chef d’état-major actuel au même dénominateur commun que ses pairs éjectés, puis enfermés, ces petits doctrinaires démunis de réflexion critique et d’imagination, ont fini par  nous révéler qu’ils sont les soutiens conscients ou inconscients de la clique des comploteurs et des corrompus mise hors d’état de nuire.

C’est en vertu de ce qui précède que je n’hésite point à reprendre à mon compte, quitte à me faire étiqueter par ces mêmes extrémistes « drogués »  de dogmatisme , de flagorneur et de pro-Gaid Salah, certaines idées de celui-ci, et notamment celles-ci : « ce peuple qui a triomphé du colonialisme et vaincu le terrorisme,   trouve aujourd’hui face à un autre défi qui n’est pas moins périlleux que ses précédents, c’est la corruption sous toutes ses formes et il est certain que la démarche de l’Armée Nationale Populaire, dans ce sens, est un effort sans égal, basé sur l’éradication totale de tous les fiefs du colonialisme dans notre pays.

En effet, la corruption est une autre forme de colonialisme, car elle infeste les esprits et les pensées, qui frappent les consciences colonisables. La bande, dont les abjections inavouées ont été démasquées, possède encore des inféodés et des mandataires dans la société et elle œuvre encore de façon encore plus claire à infiltrer les rangs des marches populaires et impacter la nature des revendications populaires légitimes, voire, tenter d’orienter ces revendications selon les intentions abjectes de cette bande, ce qui requiert, et je le répète encore une fois, plus de vigilance et de prudence concernant l’encadrement de ces marches. »

Ces « mandataires » et ces « inféodés » se trouvent non seulement parmi les affairistes liés et reliés aux réseaux de corruption nationale et internationale, ils se rencontrent également chez certains journalistes stipendiés ou pénétrés d’une vanité de scribe élevée par eux-mêmes au rang d’une culture. Ces journalistes dont la vénalité saute aux yeux ont un comportement et un style d’écriture  fortement marqués par l’idéologie du militantisme désuet. Le professionnalisme, l’éthique et la déontologie de la profession ainsi que la neutralité qui leur est requise, ne sont point leur fort. Leur fort, c’est le dénigrement de ceux qui ne partagent pas leur opinion ou celle de leurs maîtres à penser, ou encore celle leurs patrons de presse qui les nourrit.

Des interrogations  sur l’"énigmatique" Gaïd Salah

Aux extrémistes de tous bords qui réclament le départ de Gaïd Salah sous prétexte qu’il fait partie du « système » sans nous dire par quoi le remplacer, je conseille vivement de lire les interrogations que se posent Abed Charef et les réponses qu’il en donne ici. Cet auteur qui pose les bonnes questions débute ainsi sa réflexion qui ne manque pas de nuances subtiles :

« Gaïd Salah pose un vrai problème, écrit-il.
Un homme de pouvoir qui gère quatre mois de manifestations sans qu'une seule balle ne soit tirée et sans un seul mort ne peut être un dictateur type Sissi ou Assad. » 

Et plutôt que de paraphraser cet auteur aux idées bien ordonnées, je préfère reproduire dans leur intégralité ses propos qui confortent notre démarche analytique :
« Un homme qui déclenche un tsunami judiciaire ne peut espérer rester indéfiniment au-dessus de la justice.
Un homme qui s'attaque de manière aussi frontale à la corruption et à la prédation ne peut espérer bâtir un système bâti sur des réseaux de corruption.
Un homme qui a assisté, puis participé, à la déchéance des Bouteflika ne peut espérer bâtir un système clanique autour de sa personne. 
Un homme qui a vu d'aussi près disparaître des dynasties de pouvoir, de Boumediene à Bouteflika, en passant par Chadli et Zeroual, ne peut espérer bâtir une dynastie. Surtout à son âge.
Un homme qui se fait autant d'ennemis ne peut espérer survivre s'il a toutes les vulnérabilités qu'on lui prête.
Un homme qui a attaqué autant de pontes du passé sur le thème de la corruption ne peut espérer que son dossier reste indéfiniment enfoui s'il a réellement goûté à la corruption. Il est d'ailleurs étonnant que ses adversaires, supposés très puissants, n'aient pas réussi à sortir un seul dossier solide le concernant.
Un homme qui a autant de pouvoir, et donc de responsabilités, ne peut espérer construire une maison commune en attisant les fractures dans un moment aussi délicat. 
Un homme qui a accompli un tel parcours n'a pu le faire sans être porté par une équipe et par un socle politique et idéologique solides. 
C'est dans ces éléments réside tout le problème Gaïd Salah.
Est-il retranché dans un blockhaus, tirant sur tout ce qui bouge, en sachant que toute défaillance de sa part va entraîner sa chute, avec une série de révélations similaire à celle qui a emporté les sbires de Bouteflika ?
A-t-il un projet autoritaire, fasciste comme le disent certains, alors que sa puissance est apparue au moment où le peuple est devenu le premier pouvoir du pays ?
Est-il simplement engagé dans une guerre contre les puissants de l'ère Bouteflika, dont il faisait partie mais dont il veut se débarrasser, ou dont il veut débarrasser l'Algérie ?
Est-il dans un projet autoritaire soft, visant à maintenir le système après en avoir éliminé les branches les plus pourries ?
Beaucoup d'Algériens et de faiseurs d'opinion ont des réponses toutes prêtes. Ces réponses sont pour la plupart inutiles car inscrites dans des agendas politiques ou des blockhaus idéologiques.
Elles sont inopérantes parce que partielles, partiales, voire simplistes, ne permettant pas de saisir la situation et le personnage dans toute sa complexité.
Car Gaïd Salah est le produit d'un processus d'une incroyable complexité. ALN, ANP, lutte antiterroriste, calamiteuse ère Bouteflika, 22 février, démocratisation ratée, mondialisation, réseaux sociaux, etc.
Sans oublier tous les commentaires qui vont suivre. Haineux, apologétiques, suspicieux, dubitatifs, accusateurs, peu importe.
Allez-y. »

Et je conclus en disant : sourds et aveugles sont ceux qui refusent  de voir la réalité en face ou qui cherchent vainement à la faire plier à leur vœu pieux.

(*) Ahmed Rouadjia, professeur d’histoire et de sociologie politique, Université Mohamed-Boudiaf, M’sila

Note de la rédaction : Les arguments avancés ici ne sont pas ceux de la rédaction du Matin d'Algérie. Cependant, nous avons ce devoir impérieux de tout média indépendant d'ouvrir nos espaces aux avis différents, voire contradictoires pour aller plus loin dans les débats. En outre, si Le Matin d'Algérie ne le fait pas, il est fort possible que ces contributeurs ne trouvent nulle part d'espace pouvant les accueillir dans toute leur diversité.

Auteur
Ahmed Rouadjia (*)
 

Commentaires

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professeur d’histoire et de sociologie politique, Université Mohamed-Boudiaf, M’sila..until today i wasn't know that we learning history and political sociology at algerian university...what is the content and references of this teaching...i guess the is history of frontier army ...i guess the is history of frontier army. which is not the true real history, which rest to write

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Note de la rédaction : Les arguments avancés ici ne sont pas ceux de la rédaction du Matin d'Algérie. Cependant, nous avons ce devoir impérieux de tout média indépendant d'ouvrir nos espaces aux avis différents, voire contradictoires pour aller plus loin dans les débats. En outre, si Le Matin d'Algérie ne le fait pas, il est fort possible que ces contributeurs ne trouvent nulle part d'espace pouvant les accueillir dans toute leur diversité.
les arguments avancés ici ne sont pas plus ceux des lecteurs du "MDA' et encore moins ceux des millions de jeunes qui affichent tous les vendredi un niet catégorique aux discours du roi du moment et de ses serviteurs (plus zélés encore) sous des apparats d'intellectuels. L'histoire jugera.

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Quelles supercheries et comment un professeur à l'université aurait pu pensé que des gens hors ou dans le sérail peuvent avoir ou oseraient déposé des dossiers sur le chef d'état major auprès de la justice, alors ils se dirigeraient directement à la prison d'el harach .je crois que le prof est complètement dans des supputations non fondées et insensées, a t il manifesté au moins une seule fois à ouargla? Bien sûr qu'il n'est pas concerné par les injustices que subissent les algériens surtout ceux de tizi ou zou ou de bedjaia ni de bouira ou Alger.

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Pourquoi publier ce torchon raciste ? sa rethorique ressemble a celle de Goebels le nazi.

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Ce mec a sorti sa brosse à reluire pour avoir un strapontin auprès de Gaid Salah.Uk langage plein de haine indigne de quelqu'un qui se prétend scientifique.Un scientifique de mes deux,ça oui...

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Dans l’espace dit « Arabo-islamique »
Les peuples Juifs + Kurdes + Coptes + Amazighs + Assyriens sont des obstacles pour la concrétisation d’un projet raciale, ethnique et fascisant, chère au libanais Michel Aflaq : « la Nation Arabe » de l’atlantique au Golf persique (Golf arabique selon les baathiste)………!!!
Ça fait plus de 70 ans qu’ils essayent d’effacer ces obstacles, mais en vain………..Nasser, Saddam, Kadhafi, El-Assed, Ben Bella, Boumediene et tous les (psychopathes) ont tous péris dans l’enfer..!!!
Lorsque le peuple Kurde d’Irak avait organisé un référendum d’autodétermination, ce sont tous les arabes y compris les palestiniens qui se sont opposés avec violence, l’armée Irakienne et le Hashd Ech-chaabi (milice chiite d’Irak) ont envahis militairement le Kurdistan, faisant des centaines de morts, aucun arabe n’a dénoncé ce crime abject…. !!! Seule l’Etat d’Israël est venu en aide au peuple Kurde…. !!!

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Monsieur le Professeur “Tetnahaou-gâa, y compris vous, pour complicité ”

D’emblée je me permets de vous rappeler que vos titres, et diplômes ne vous donnent nullement le droit d’insulter tout un peuple qui ne cesse de répéter depuis 5 mois, que l’état de droit tant espéré depuis le 1er Novembre 1954 ne pourra jamais se faire avec les mêmes éléments pourris, et les symboles de ce système Mafieux encore en place, et encore moins de vous permettre de dénigrer toutes les revendications du peule qui ne soient pas de votre goût, sous prétexte que vous soyez un éminent spécialiste en matière de sociologie politique.

Sachant que le système de l’enseignement supérieur Algérien, moribond, produit certes une toute petite minorité de bons, mais surtout une écrasant majorité de mauvais, est entièrement infestée par la triche, le plagiat, et le favoritisme, voire le chantage sexuel fait par un grand nombre de professeurs de votre niveau, à des milliers de jeunes étudiantes Algériennes chaque jours de l’année, votre plaidoyer pour votre Général Gaid Salah ci-publié semble indiquer que vous faites plutôt partie du second lot.

Décidément, la culture du mépris du peuple a la peau dure en Algérie, et ne se limite pas qu’à ceux qui ont servi le système mafieux instauré par la force depuis 62, par le Clan d’Oujda, et celui des généraux, elle s’étend bien plus largement, et notamment aux élites intellectuelles dont vous faites partie Monsieur le Professeur. Il s’agît d’un reflexe malheureusement chez vous, lorsque vous vous parlez avec mépris de ce peuple qui serait déraisonnable, voire fou, et qui revendiquerait tout et n’importe quoi, alors que vous recourez à des contrevérités pour étayer vos arguments farfelus, et qui ne sont rien de plus que l’éloge d’un analphabète polyglotte, sénile et têtue, corrompu, et illégitime pardessus tout. Pire encore, il est déterminé à rester en place jusqu'à ce qu’il achève la mission qui lui a été confiée par ses Maîtres Émiratis, et autres puissances étrangères qui n’ont aucune intérêt à ce que le peuple Algérien soit libre et souverain. Votre Gaid Salah est résolument déterminé à achever la destruction totale de ce pays, déjà entamée il y a 20ans par celui qui nous l’a imposé à ce poste. Or vous savez pertinemment, tout aussi bien que tous les Algériens, que ce système que vous prétendez critiquer, ne tient plus qu’à seul fil; Gaid Salah, dont vous faites ici la plaidoirie, car il représente actuellement l’ultime, et maigre chance de survie du système, le défendre becs et ongles tel que vous le faites, fait de vous systématiquement son complice.

Arrêter Rebrab pour fausse facturation, est risible, et tragique, votre Gaid « Massalahch » qui n’est sûrement pas intelligent, mais plutôt malin, sait qu’en arrêtant les plus gros employeurs du pays qui font vivre des millions de familles Algériennes, précipiterait le chaos dans la société Algérienne, et lui permettrait alors d’intervenir comme sauveur, à la 92, et par là même donner l’impression qu’il combat la corruption. Or, ces patrons aussi pourris qu’ils puissent être, auraient dus être mis seulement sous contrôle judiciaire, interdits de quitter le territoire, afin d’éviter le cataclysme économique que votre héros et ses Maitres nous ont planifié, et d’être jugés plus tard par une justice indépendante dans le règles de l’art démocratique.

Permettez-moi de vous faire remarquer que vous dites beaucoup inexactitudes, et de contresens, à propos du nombre de manifestants scandant le fameux slogan, ils ne sont pas « une petite minorité » comme vous le prétendez, mais bien 30 millions, je vous ai déjà donné les raisons pour lesquelles les Algériens s’obstinent à camper sur leur position, car sachez qu’ on ne reconstruira jamais rien de bon, et de durable, sur des bases pourries, et avec des matériaux recyclés tout aussi pourris, alors je persiste et signe, « Tetnahaou gâa »; le système, son ultime gardien (Gaid Salah), et tous ceux qui le soutiennent.
Vous vous êtes bien gardé de parler de son enrichissement personnel qui se chiffre en centaines de million de dollars, voire des milliards, la plupart investie aux Émirats chez ses Maîtres, sans parler de sa famille qui détient toutes les richesses de la région d’Annaba, et vous osez nous le présenter comme étant un moindre mal, d’où sortent toutes ces fortunes pour un fonctionnaire de l’état? Là vous faites encore preuve de mépris du peuple Monsieur le Professeur donneur de leçons au peuple inculte.

Au lieu d’écouter les revendications du peuple, votre client du jour, ce fourbe et menteur dictateur par défaut, s’est livré à toutes sortes d’exactions, et de manœuvre florentines afin de semer la division et la zizanie au sein du Hirak, et du peuple Algérien, en vue de faire sombrer le pays dans la violence, pour en suite imposer une nouvelle dictature militaire à l’instar de 92. Il a commencé par interdire d’abord les accès de la capitale, et au centre ville aux manifestants provinciaux à l’aide d’un dispositif sécuritaire musclé, visant à intimider les manifestants, en suite il a interdit le port de l’étendard de l’Amazighité, et non pas des Kabyles comme vous le laissez sous-entendre hypocritement, alors que porter cet emblème n’enfreint en rien la loi Algérienne, avant de s’adonner à une répression d’une violence inouïe contre des manifestants pacifistes à travers tout le pays, suivie d’arrestations illégales, et d’incarcérations sans charges, sans procès, et sans droits de défense, il les a livrés comme des criminels à une justice aux ordres. Plusieurs détenus mâles ont été violés, je dis bien violés Monsieur le Professeur, ans parler des jeunes femmes qu’on a kidnappées, et humiliées en les déshabillant à Barraki, Et tout ça vous le cautionnez Monsieur le Professeur donneur de leçons. D’ailleurs aucun média officiel n’en parle, et cela ne semble pas vous inquiéter outre mesure.

Vous nous dites que Gaid Salah a procédé à beaucoup d’arrestations, etc. mais le peuple, non seulement n’est pas dupe, il ne veut plus d’une justice aux ordres d’un traître à la nation qui reçoit ses ordres des Émirats, et de la DGSE Française, autant dire du Mossad, puisque c’est la maison mère de tous les services secrets Occidentaux, et de tout le Moyen-Orient. Il nous a parlé de complot externe contre la nation qu’il aurait déjoué, sans jamais donner une seule preuve, alors qu’en réalité, il s’agissait d’un complot interne, contre lui, d’où les arrestations des membre de la Issaba qu’il a sacrifié à la prison d’El Harrach, et dont vous vous gargarisez Monsieur le Professeur, un simple règlement de comptes. Je vous le répète, tant que la justice n’est pas indépendante il n’y aura pas de justice, tout ce manège n’est qu’une perte de temps sciemment planifiée, pendant que l’économie du pays s’enfonce dans une récession profonde, et votre protégé continue à offrir gratuitement les ressources pétrolières et gazières à Total, et à beaucoup d’autres, qui détiennent maintenant plus de parts des nos richesses que SONATRACH, cette institution qui fait vivre 43 millions d’Algériens, et dont les traitres criminels, et Fran-Maçons Khelil, et son sbire Ouldkaddour ont entamé la destruction il y a bien longtemps, ne sont nullement inquiétés, et ils ne sont pas les seuls à ne pas être arrêtés.

Ne me dites pas Monsieur le Professeur que vous ne saviez pas que derrière chaque homme d’affaire et patron de l’industrie, il y a un général, pourquoi ne sont ils pas en prison, la loi ne punit-elle pas « Errachi, ou el Mortachi » au même titre ?

Dans une vidéo sur You tube, qui date de 2012 à l’occasion des célébrations du cinquantenaire de notre pays en France, vous affirmez que « Le régime algérien n'a jamais assassiné ou déporté de citoyens, ou d’opposants », là Monsieur le Professeur vous ne méprisez pas seulement le peuple, mais pire, la mémoire des 250-300 000 morts, et d’autant de disparus de la décennie noire, ainsi que leurs familles, sans parler des centaines, voir des milliers d’autres morts, emprisonnés, voire disparus depuis 20ans, comme Feghar et d’autres, comment pourriez-vous justifier ce profond mépris que vous avez pour vos compatriotes, et quel est votre réel projet ?

Ce qui est affligeant, c’est votre discours sur l’Amazighité, qui est tout aussi farfelu que celui du pouvoir encore en place, ou même que celui de l’ancien colonisateur, pourtant l’histoire est votre domaine de spécialisation, ne saviez-vous pas que la conquête Musulmane de l’Afrique du nord s’est faite par des soldats ethniquement diverses, (Arabes, Persans, Kurdes, Somaliens, et autres, et qu’ils n’étaient pas venus avec femmes et enfants coloniser les arriérés d’Imazighen, et dont une grande partie est tombée au combats, et une autre est retournée chez elle, et même s’il en est resté quelques dizaines de milliers, ou même une centaine de millier pour être large, qui auraient fait souche chez nous, n’auraient jamais, au grand jamais pu dénaturer la génétique de millions d’Imazighen au point de faire de nous des Arabes. D’ailleurs il est admis dans les livres d’histoire qu’il soient Arabes, Espagnols, ou autres, que la conquête de l’Ibérie devenue El Andalous, s’est faite par une armée Musulmane (celle de Tarek Ben Zyad) quasiment à 100% Tamazight, une preuve en est que les Ibères jusqu’à aujourd’hui parlent de Moros, ou Maures, dérivé de Maurétanie, et non pas d’Arabes. L’architecture dite Moresque d’El Andalous est purement Amazigh, et non Arabe, caractérisé par des motifs géométriques, et mathématiques, contrairement à l’architecture Arabe dont les motifs sont inspirés de la nature. L’autre preuve en est que dans notre histoire toutes les dynasties, qui se sont succédées sur notre territoire durant 8 siècles, du 8eme et les Foutouhates, jusqu’aux 16 eme siècle, et l’arrivée des Ottomans, étaient toutes Amazigh, où sont donc ces Arabes dont on est supposé être descendu ?

Arès le 8eme siècle on a eu deux invasions (entre le 11eme, et le 13eme siècles) des Banou Hilal, et encore une fois, qui n’étaient que quelques dizaines de milliers, et qui se sont cantonnés aux portes du Sahara, tout le long du versant Sud de l’Allas Saharien, eux non plus n’auraient jamais pu dénaturé notre génétique pour faire de nous des Arabes, c’est une question bon sens. Ceci est d’ailleurs vérifié par les résultats du Génome Humain qui affirme avec preuves à l’appui que la population d’Afrique du Nord allant de la Cyrénaïque, en passant par chez nous, et jusqu’aux îles Canaries serait à près de 80% génétiquement Amazigh, et que la composante Arabe ne dépasserait pas les 6%, et que la proportion de gênes Européens, et Africain Sub-saharien seraient plus importants que les gènes Arabes, ce qui me parait beaucoup plus proche de la réalité, que l’histoire officielle aussi farfelue et tronquée que l’histoire coloniale qui nous racontaient qu’en Algérie il y a 70% d’Arabes, et 30% d’Imazighen, perchées sur leur montagnes, pour ne pas dire imperméables à toute civilisation. En effet, nous sommes à 70% des Imazighen Arabophones, et à 30% d’Imazighen Amazighophones, ce qui parait être plus proche de la réalité du terrain, c’est pourquoi, être Arabophone ne fait pas de soi un Arabe, ni d’un Aborigène Australien un Britannique, ni d’un Iranien , ou un Turc, ou un kurde, un Arabe, pas plus d’un Amérindien un Britannique ou un Espagnol, pourquoi seul l’Amazigh se prend-t-il pour ce qu’il n’est pas ?
Comment peut on savoir où on va, si on ne sait pas qui on est, et pourquoi renie-t-on qui on est?

Quant au Jacobinisme, et autres systèmes Républicains d’essences Maçonniques, les Algériens n’en veulent pas, Monsieur le Professeur, d’une part de par leurs incompatibilité avec notre religion, et d’autre part, les Algériens veulent édifier un réel état de droits, encore plus représentatif, plus transparent, que la pourriture des systèmes Occidentaux qui n’ont de démocratique que le nom, on veut un sytème où les citoyen Algériens eux-mêmes écriront leur nouvelle constitution, ainsi que les mandats de leurs élus, afin de se donner des leviers de contrôle sur le travail de leurs élus à toutes les échelles, (Nationaux, régionaux, et locaux) avec la possibilité de révocation, et sortir de la supercherie, et dictature des systèmes de partis qui encouragent la corruption.

Monsieur le Professeur, vous avez beaucoup de prés-jugés, et de mépris pour vos concitoyens, vous les traitez avec beaucoup de condescendance, la preuve en est que vous anticipiez des insultes et des appels à la haine, vous vous trompez, il n’y en a pas, ou du moins pas dans ma réaction à votre article, car l’Algérien est beaucoup plus mûre politiquement, civiquement, intellectuellement, comme le Hirak l’a prouvé, et le prouve encore, que vous ne pouvez l’imaginer. Il m’est cependant difficile de croire en votre bonne foi, et sincérité, lorsque vous défendez l’indéfendable, pour un intellectuel de votre stature, c’est très étonnant..
Quel est votre projet, sauver le soldat Gaid ? Pour quelles raisons ? Expliquez nous en toute sincérité votre projet, le pourquoi du comment, et sans condescendance, s.v.p, si vous voulez un tant soit peu être crédible, et être pris au s’rieux.
Bien cordialement.
Abdelhak Di Jijel, Professeur de Rien du Tout, à l’Université de Nulle part.

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J'ai oublié ceci:
Le seul dialogue possible Monsieur Le Professeur, c'est celui où le système négocie une sortie honorable pour ses membres, sans effusion de sang, ni chaos, le monde entier nous suit de très près, et une répression sanglante telle que celle avec laquelle vous nous menacez de manière à peine voilée, ne profitera pas au système, sachez le, et informez en votre protégé s'il ne le sait pas encore.
Cordialement.
Di Jijel

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Magnifique analyse ! J'espère qu'elle trouvera écho près de ceux qui veulent le Chao.

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j'aimerais connaitre votre avis sur l'arbitraire arrestation du valeureux patriote Lakhdar Bouregaa.
A mon humble avis, et jusqu'à preuve du contraire, ce commandant de l'ALN "victime de désinformations" n’obéit à aucune officine-relais du colonialisme, n'est-ce pas Mr le professeur?

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En tous les cas GAID SALAH a été jusque là l'homme du bon moment et mérite bien le soutient du peuple et du hirak en particulier pour barrer la route aux extrémistes et particulièrement aux séparatistes kabyles qui veulent prendre à leur compte le Hirak. Pour ce faire le peuple doit suivre les instructions du Chef d'Etat Major et l'aider dans cette mission noble pour briser l'élan des extrémistes et des séparatiste en intervenant contre tous ceux qui de portent ce chiffon tricolore car le peuple pour le moment sort et marche pour le meilleur de l'Algérie mais pas pour porter haut et fort une région qui veut s'imposer aux algérien par ses magouilles et ses lien avec le colonialisme français qui pousse certains à affaiblir le pays.

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"...Gaïd Salah n’est pas de Gaulle et de Gaulle n’est pas Gaïd Salah...entre les deux généraux , il existe un point commun indéniable: celui de rétablir l’autorité de l’Etat que des civils défaillants n’ont pu le faire..."
D'abord "de Gaulle" s'écrit "De Gaulle", le "De" n'étant pas la particule de noblesse.
Ensuite, faire dans le mensonge et la désinformation de manière si effrontée me laisse coi ; comment osez-vous comparer l'incomparable, il y a un proverbe bien de chez vous qui dit, que les lecteurs excusent la grossièreté, "Wach idjib toz lalhamdoullah !".
Sans être un fan de De Gaulle ni un anti Gaïd Salah convaincu, comparer le patriotisme et la probité de De Gaulle à ceux de Gaïd Salah c'est faire insulte à la morale universelle surtout venant de la part d'un soi-disant chercheur ayant accès aux tonnes de documents historiques sur le personnage de De Gaulle :
- En matière de patriotisme : comment oser comparer l'attitude de refus d'abdication de son pays du général De Gaulle jusqu'à être condamné à mort par un gouvernement collaborationniste à l'ennemi nazi et le combat contre ce gouvernement et cet ennemi jusqu'à la restauration de la dignité de la France au cautionnement et à l'appui, pendant des lustres, d'un gouvernement corrompu jusqu'à la moelle qui a mené le pays sur les pentes d'une banqueroute certaine et menaçait même l'intégrité de la nation par un premier responsable militaire au courant de toutes les arcanes du pouvoir qui avait pour première mission la défense de l'état-nation Algérie ?
- En matière de probité : comparer celui qui payait sa consommation électrique à l'Elysée et utilisait sa propre vaisselle alors qu'il était président de la république au plus haut responsable militaire d'un pays qui fermait l’œil sur l'utilisation de sa fonction par ses enfants pour s'enrichir de manière hors-la-loi, les frasques et les combines de ses propres enfants relève d'un larbinisme des plus à-plat-ventristes.
Aussi, je vous re-pose ma question : Quel a été le prix de votre probité intellectuelle et de votre honneur, Monsieur Rouadjia ?

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Afin d'assurer la survie des espèces menacées, les zoos de la planète rivalisent d'ingéniosité en mettant sur pied des programmes de reproduction en captivité. Le Lion de l'Atlas (Panthera leo leo), également appelé Lion de Barbarie, est une sous-espèce de lion, aujourd'hui éteinte à l'état sauvage. Jusqu’à il y a environ 100 ans, le lion a survécu à l'état sauvage au nord-ouest de l'Afrique, zone correspondant aux pays de l'Algérie, la Tunisie, et du Maroc. Le dernier spécimen sauvage aurait disparu lors de la destruction des forêts au Nord de Sétif en 1958. Quelques spécimens, environ 90 sont encore conservés dans certains parcs zoologiques, comme ceux de Rabat, du Port Lympne Wild Animal Park au Royaume-Uni, de Madrid, du Parc zoologique des Sables-d'Olonne, du Parc Zoologique de Paris. Récemment, Maroc songe à réintroduire les derniers spécimens en captivité dans la nature.
En 57 ans de dictature, le régime algérien a fini par éradiquer du pays la plupart des opposants soit par des liquidations physiques, soit par la corruption, soit en les poussant à l’exil (5 à 7 millions dont l’élite intellectuelle). Comme corollaire, la Nomenklatura actuelle est quasiment toute corrompue (d’où le mot d’ordre du mouvement citoyen Yettnahaw Ga3). Comme ce mouvement est portée essentiellement par une jeunesse (non terrorisée ou traumatisée par la salle guerre des années 90), elle n’a pas encore l’expérience , la maturité et les compétences nécessaires pour déjouer les manœuvres de la mafia militaro-financière. Fort heureusement, il y a encore beaucoup d’Algériens intègres et compétents dans la diaspora Algérienne laquelle d’ailleurs soutient cette révolution. Elle constitue aujourd’hui
l’Arche de Noé pour assurer la transition vers une Algérie moderne, respectueuse des différences au pluriel, et de l’identité Algérienne.

Quant à cette histoire de remplacer le français par l'anglais, c'est une manoeuvre pour remplacer les fonctionnaires par des islamistes. Ce n’est pas par hasard que Londres a été surnommée «Londonistan». La métropole britannique est devenue, à la faveur de l’expansion du salafisme saoudien, la Mecque du djihadisme et des prédicateurs sulfureux. Dans les années 1990 et jusqu'au début des années 2000, le Royaume-Uni a accueilli sur son sol de nombreux militants islamistes, y compris Larbi Zitout, porte parole du mouvement " Rachad ». Avant Garcia, c’est Zitout qui ne voulait plus voir le drapeau amazigh dans les marches. Après la dissolution officielle d'Al-Muhajiroun en 2010, les islamistes algériens avec la complicité du régime furent intégrés dans le système d’éducation comme le recteur de l’université de Jijel. Voilà comment cette idée saugrenue de remplacer le français par l’anglais, et qui vise à remplacer les enseignants francophones par des islamistes du Londonistan !
L’argument za3ma économique ne tient pas la route quand on sait que la Chine et le Japon n’ont pas eu besoin d’anglais pour se hisser au premier rang mondial !

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À quoi ça sert de sembler donner la possibilité aux internautes de laisser des commentires si vous ne les publiez PAS???
Donc Monsiuer le Professeur Rouadjia peut nous insulter sans qu'on ait la possibilité de lui répondre, pourquoi?
Vous en êtes le porte voix, mais personne ne peut lui posrter la contradiction, Ah elle est belle la nouvelle démocratie Algérienne, il est claire que les vieilles habitudes gongrènnent toujours ce pays et ces hommes.

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"...Gaïd Salah n’est pas de Gaulle et de Gaulle n’est pas Gaïd Salah...entre les deux généraux , il existe un point commun indéniable: celui de rétablir l’autorité de l’Etat que des civils défaillants n’ont pu le faire..."
D'abord "de Gaulle" s'écrit "De Gaulle", le "De" n'étant pas la particule de noblesse.
Ensuite, faire dans le mensonge et la désinformation de manière si effrontée me laisse coi ; comment osez-vous comparer l'incomparable, il y a un proverbe bien de chez vous qui dit, que les lecteurs excusent la grossièreté, "Wach idjib toz lalhamdoullah !".
Sans être un fan de De Gaulle ni un anti Gaïd Salah convaincu, comparer le patriotisme et la probité de De Gaulle à ceux de Gaïd Salah c'est faire insulte à la morale universelle surtout venant de la part d'un soi-disant chercheur ayant accès aux tonnes de documents historiques sur le personnage de De Gaulle :
- En matière de patriotisme : comment oser comparer l'attitude de refus d'abdication de son pays du général De Gaulle jusqu'à être condamné à mort par un gouvernement collaborationniste à l'ennemi nazi et le combat contre ce gouvernement et cet ennemi jusqu'à la restauration de la dignité de la France au cautionnement et à l'appui, pendant des lustres, d'un gouvernement corrompu jusqu'à la moelle qui a mené le pays sur les pentes d'une banqueroute certaine et menaçait même l'intégrité de la nation par un premier responsable militaire au courant de toutes les arcanes du pouvoir qui avait pour première mission la défense de l'état-nation Algérie ?
- En matière de probité : comparer celui qui payait sa consommation électrique à l'Elysée et utilisait sa propre vaisselle alors qu'il était président de la république au plus haut responsable militaire d'un pays qui fermait l’œil sur l'utilisation de sa fonction par ses enfants pour s'enrichir de manière hors-la-loi, les frasques et les combines de ses propres enfants relève d'un larbinisme des plus à-plat-ventristes.
Aussi, je vous re-pose ma question : Quel a été le prix de votre probité intellectuelle et de votre honneur, Monsieur Rouadjia ?

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Une "contribution" tendancieuse.Elle est loin d'en être une scientifique, c'est le moins que l'on puisse dire.

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