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POLEMIQUE

Pourquoi la BRI est intervenue au sein de la faculté de droit d'Alger ?

Des unités de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) sont intervenues violemment ce mercredi 17 avril, à l’intérieur de la Fac de droit de Saïd Hamdine (Alger) pour arrêter des étudiants. 

Les étudiants étaient dans un amphithéâtre en train de suivre un cours sur le droit constitutionnel donné par leur enseignant. Est-ce interdit de parler du droit constitutionnel en Algérie ? L'explication ne doit pas se trouver dans ce cours, mais ailleurs. Cette dérive interroge à plus d'un titre. Car il est clair que certaines mains criminelles qui pourraient être celles que le mouvement de dissidence populaire gêne, agissent pour semer la pagaille dans le pays.

Outre la question de la violation des franchises universitaires, il y a aussi le choix de la BRI pour opérer au sein de la FAC. Pourquoi donc une unité  d'élite entraînée pour lutte contre le terrorisme et le grand banditisme est-elle actionnée contre les étudiants ? Qui a pris cette décision ? Le ministre de l'Intérieur en est le premier responsable.

En attendant que la DGSN envoie un communiqué pour démentir comme elle a habitué l'opinion, il est manifeste que le régime en place est loin d'avoir oublié ses méthodes de basse police. La puissante mobilisation estudiantine tous les mardis à Alger et ailleurs agacent en haut lieu. 

Cette descente au sein d'une faculté est gravissime. Elle signe la poursuite d'une série de provocations, voire de dérives policières commencées vendredi 12 avril avec le "gazage" au sein du tunnel des Facultés, suivi de l'arrestation de 10 manifestants devant la Grande Poste samedi 13 avril. Et les révélations du scandale du commissariat de Baraki.

Auteur
La rédaction
 

Commentaires

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Poirquoi la pollice s en prend aux etudiiants civiles
Le peuple s attends a se qu il s en prennent aux locataires de club des pins

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C'est la milice du General Tewfik Mediene

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La SEULE question a poser a tout le monde est: QUI DONNE DES ORDRES ? Y a t-il un 2ie pouvoir qu'on ne voit pas ? Alors c'est toujours cette question qu'il faudrait poser: QUI DONNE DES ORDRES et QUI COMMANDE ?

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Est-ce difficile, lorsque l'on s'appelle l'Algérie et que l'on est âgée de 57 ans, de remonter le fil des évènements de ce qui s'est passé dans cette fac pour cerner les responsabilités et les responsables et faire actionner le levier de la justice........la justice libre, pas celle qui fonctionne à la carte?
Pauvre Algérie, on en est encore aux reflexes des années 1980 et les violations des enceintes universitaires par les barbouzes du système honni.
Qui fait quoi dans ce pays et qui est responsable de quoi?
Il faut tout formater et réinstaller le bon système d'exploitation pour permettre à l'espoir et l'avenir de renaitre et de bien prendre racine, laissons aux générations qui arrivent la chance de gérer leur vies, on leur a rien préparer, on a juste raté le virage de l'indépendance car on avait pas la recette qui allait avec, en d'autre terme n’avons pas été à la hauteur!

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DANGER! DANGER!
"Des unités qui relèveraient de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention de la police)" note un site électronique - Qui relèveraient! donc rien n'est sûr. Cela peut-être des clandestins qui ont les clés des véhicules de la police ou qui ont des véhicules avec des sigles au nom des services de sécurité.

Pour éviter tout dépassement, la police, la douane ou les services officiels autorisés de l'état, quelle qu'ils soient, et ce, n'importe où et n'importe quand, ne devrait pas intervenir sans une autorisation écrite dûment et expressément délivrée par le procureur. Ceci pour éviter que des services parallèles et clandestins ne puissent commettre des actions illégales au nom de la police ou de n'importe quel autre service de l'état. Sans l'autorisation de la justice tous les accès des administrations publiques et même privées doivent être interdits même pour des militaires.

En tout état de cause vu le nombre élevé des récentes interventions démenties par la police, et l'engagement de l'armée à protéger le pays contre tout danger, des enquêtes rigoureuses doivent être faites par les services impliqués et leur tutelle pour déterminer exactement les faits.

Ces actions sont une extension des fake news. On peut les appeler des fake facts : agissements clandestins sous couvert d'étiquettes officielles!!! Si les autorités démentent elles ont le devoir de démasquer d'éventuels agitateurs.
DANGER, DANGER!!!! VIGILANCE!

Toujours prendre des vidéos et photos où on peut identifier autant que possible les personnes.

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Le régime a peur de son peuple car il l'a trop souvent trompé et abusé de son silence.
Il sort ses flics rappelant de sinistre mémoire le comportement odieux de la police française durant la période de VICHY.

La police doit être au côté de son peuple et non des voleurs qui envoient se mouiller à leur place.

Chacun doit choisir son camp.

Le peuple ne peut être museler par l'effectif actuel de la police car il est arrivé à venir à bout d'une armada de près d'un million de soldats et autres supplétifs de la France durant la révolution.

Courage, c'est presque le bout du tunnel. Système mafieux, il est temps de dégager.

Les crapules ne font plus peur au peuple. C'est à elles d'avoir peur du peuple et non l'inverse.

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c est trop facile d aller chercher des étudiants a la fac ...allez chercher plutôt said bouteflika et consorts de traitres qui ont œuvrer contre l état et ont travailler avec des forces exterieures pour nuire a la nation ...

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Par nature les mauvaises méthodes de la police et du système mettent du temps pour mourir
Le peuple veut en meme temps changer le système et faire passer en justice les corrompus , ces derniers en beaucoup d'argent pour acheter les voyous et semer la pagaille.
Alors nous devons avancer doucement et être surtout patients

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Le doyen de la faculté Said Hamdine nie toute communication ou autorisation d’accès dans l’enceinte de la faculté.Mais il reconnait avoir notifié les entités responsables afin » de prendre les mesures judiciaires nécessaires. » Ainsi donc il nie toute ''communication'' mais reconnait '' avoir notifié les entités responsables'' . Il me semble qu'il y'a la un mensonge évident , la notification nécessitant obligatoirement une communication. Et puis quelles sont ces entités responsables ?? Et qu'est-ce qui justifierait des '' mesures judiciaires nécessaires '' y'a t -il eu crime ou délit ???? En vérité l'université algérienne n'échappe pas à la dérive qui affecte le pays à cause de ce régime et dont la plus part des recteurs et doyens , oubliant le noble statut de leurs fonctions, en sont devenus des agents.

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BRI, c'est bien Brigade de Répression des Intellectuels, non?

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Le BRI, la police judiciaire, la Gendarmerie comme éléments des service de sécurité ont tous les droits de se rendre n'importent où et n'importe quand pour des suivis sécuritaires qui touchent les personnes et les biens et ceci ne peut etre discuté par n'importe qui aussi libre soit-il. La sécurité du pays par ces temps de mouvements populaires, des maguilles se trament ici et là et les services de sécurité ont toutes les autorisations judiciaires et légales pour s'occuper de cette sécurité si fragile qu'en déplaise à certains.

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