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Fascinant : titré Docteur en islamologie à… 81 ans !

Quand la théorie des codes réduit le Coran à… néant !

S’il est un chercheur encore en vie dont on se doit d’encenser les études et les écrits, c’est bien Jean-Jacques Walter (*) ! En octogénaire averti, aux neurones aussi ardents qu’à ses 20 ans, il revigore et apporte davantage de matière scientifique et de démonstrations mathématiques à ce que la simple logique de tout esprit cartésien laisse subodorer !

Jean-Jacques Walter est né en 1932, indique sa biographie. Rappelons que Abdelaziz Bouteflika, notre putschiste multirécidiviste et bâtisseur de mosquées par les Chinois, est venu au monde 5 années plus tard. À tout juste 22 ans, Jean-Jacques est ingénieur de l’Ecole des mines de Paris. Son cursus professionnel met en relief la direction d’une société de recherche et développement, en plus d’être l'auteur d'une dizaine d’ouvrages, dans des domaines aussi variés que la politique, la religion et les Sciences. Parmi ces ouvrages, 5 cinq ont été publiés avant l’âge légal du départ à la retraite, et les cinq autres bien après !

CV résumé et accomplissements d’utilité publique, à comparer avec ceux de Abbas el-Madani, le petit cousin lointain, de Ali Belhadj, son sinistre acolyte, de Djamel Ould-Abbes, de Abdelaziz et Said Bouteflika, nos frères Bogdanov de la politique et de l’artifice, nos experts docteurs en… coups d’Etat, et de tous ces guignols qui manœuvrent de façon directe ou indirecte les rênes du pays !

On se dit qu’avec telle carrière et tels labeurs, notre expert es-multi-domaines se devait de savourer une retraite méritée depuis bien longtemps, traînassant un farniente supérieur aux Antilles, quelque part entre Kingston, Saint Domingue et Port au Prince !

Et que Nenni ! A plus de 80 ans, ses neurones sont encore si frétillants qu’il soutient une thèse en psychologie clinique, en 2011, et un doctorat d’Etat, tenez-vous bien, en… islamologie, en 2013 ! Une thèse au titre bien affûté «l’Islam révélé par la théorie des codes », publiée, fait rare pour être souligné, moins d’un an après sa soutenance !

De quoi s’agit-il donc, et en quoi cette thèse bouleverserait et anéantirait le mythe de Mahomet ?

Par le simple fait qu’il s’agit là de rigueur et de précision, aux sens mathématiques des termes !

Résumée en quelques mots, la théorie des codes consiste à inspecter un texte mot par mot, phrase par phrase, point par point, pour en extraire et y associer une espèce d’algorithme de structures syntaxiques à même de démêler la signature caractéristique de son auteur. Une signature préalablement décryptée via des textes authentiques de ce même auteur.

À cet égard, les principes d’analyse de la théorie appliqués au Coran donnent des résultats à tout le moins désarçonnant pour tout obtus croyant, mais oh combien réconfortants pour nous, les éternels infidèles et associés récalcitrants !

Selon ces résultats, le nombre d’auteurs différents du texte coranique se situerait aux environs de la cinquantaine. Vous avez bien lu ! retranscrit en chiffres il s’agit bien du nombre 50 !

Sans faire appel à quelconque théorie d’ordre supérieur, ceux qui ont lu le Coran avec intelligence et distance ont compris que la collection des sourates et des versets ne suit pas quelconque règle magistrale, à la mesure du tout puissant.

Une lecture basée sur le simple bon sens suffit à vous faire rapidement déduire qu’entre celui qui a rédigé le verset 282 de la sourate « El-Baqara », avec un style tortueux, fort éloigné des dispositions attribuées à l’omniscient, et celui qui est à l’origine de la sourate « El-Fatiha », laquelle ne contient que 7 versets concis, il y a un sacré fossé stylistique et syntaxique, aux allures d’oscillations discontinues entre le cafouilleux et le précis. Quant aux plus courtes, les sourates « El-Asr » et « El-Kawtar », lesquelles ne contiennent que 3 versets chacune, elles se retrouvent en fin de volume, séparées par la « kafirune », celle qui nous est dédiée, nous les infidèles et autres apostats, avec ses six versets. Très populaire parmi les croyants, cette dernière est souvent dégainée, à tout va, en guise d’ultime retraite discursive par les adeptes de la récitation ; elle se termine par le non moins fameux « lakoum dinoukoum wa liya eddini » (à vous votre religion, et à moi ma religion) éructé par Bouteflika (yourdha Allahou 3anhou, bientôt), lors de sa visite à Paris en 2002 (j’y étais), à l’adresse d’un groupe d’excités du FIS, du GIA ou de je ne sais quel « katiba » d’Allah venue se faire entendre, avec les habituelles vociférations et autres mimiques de ralliement à LA CAUSE !

Mais tenez-vous bien, encore une fois ! même si la Sourate « El-Fatiha », n’est pas la plus courte, elle est, cependant suivie de la plus longue, la « Baqara », avec ses 286 versets, dont le plus long référencé précédemment, avant de laisser place à une série de sourates qui ne suivent aucun ordre particulier, que ce soit en termes quantitatifs ou qualitatifs, sinon celui d’un chaos aux empreintes déterministes et statistiques à se flinguer les derniers neurones ! Si la théorie des codes le démontre parfaitement, le bon sens le déduit tout aussi bien !

Allah l’omniscient, le créateur d’un univers infini, est-il à ce point désordonné pour dicter des versets et des sourates disproportionnées, aussi bien en qualité qu’en quantité ?

Selon les résultats de cette étude, le Coran aurait été rédigé sur une période qui s’étale sur plus de 200 ans. La rédaction entamée par Othman Ibn Nafâa, 3ème calife après Abou Bakr et Omar, consistait, en premier lieu, à rassembler les feuilles de palmiers, les peaux de chèvres et autres couennes hallal sur lesquelles les paroles de Djibril avaient été retranscrites par les scribes du prophète. L’assemblage fût réenclenché 60 ans après la mort de Mahomet, avec des rajouts et suppléments concoctés au fur et à mesure des conquêtes par une série de califes pour seoir des légitimités et des règnes successifs au nom de Cieux tout puissants. Des Cieux monopolisés pour de bon par les musulmans !  

Mais pourquoi a-t-on attendu six décennies pour ordonner et trafiquer la parole d’Allah ?

La réponse est simple ! Même si la théorie des codes ne peut pas la donner, elle se trouve dans le livre de Hela Ouerdi, «Ls derniers jours de Mahomet ».

En effet, après la mort du dernier délégué du Ciel, lui qui faisait circuler l’idée qu’il avait été envoyé sur Terre en mission eschatologique, c.à.d. en sauveur de l’humanité pour assister à la fin du monde et au jugement dernier, les Arabes de la Mecque et de Médine, les va-t’en guerre qui avaient cru en lui et l’ont suivi jusqu’aux terrains de combats féroces, ont été soulagés de voir que la mort de l’envoyé des cieux n’avait pas entrainé la leur, et que la fin du monde n’était pas encore au programme ! Du coup, avec le décès de Mahomet, l’Islam se mourrait aussi ! Il a fallu attendre la génération suivante et la disparition de tous les témoins de la grotte pour réenclencher le mythe. Voilà tout !

Ce qui interpelle dans le travail de Jean-Jacques Walter, ce ne sont pas tant les résultats de la théorie des codes, des résultats perceptibles et prédictibles par tout esprit lucide ayant lu le Coran, mais le branle-bas de combat déclenché par les gardiens d’une morale plus que douteuse pour lui coller des étiquettes insensées et lui mettre des bâtons dans les roues, aux motifs que son ouvrage risquait d’offenser le monde musulman. Un monde condamné à une infantilisation et une irresponsabilité hors desquelles il ne sortira jamais, au grand bonheur de nos frangins d’Occident, eux qui pourtant nous veulent tant de bien !

C’est comme si le fait de postuler que « la somme 2+2 n’est pas égale à Aïcha ou Khadîdja » représentait une forme d’insulte à une religion en laquelle personne n’est obligé de croire ou de ne pas croire !

Quand les croyants auront suffisamment de recul et d’intelligence pour accepter ce simple postulat, l’espoir de construire un monde meilleur qui s’étale de la Mecque à Casablanca, et bien au-delà, sera permis !

Cependant, s’il y a une déclaration à laquelle, en tant que musulman non croyant et non pratiquant, on ne peut pas souscrire, c’est celle qui consiste à tous nous traiter d’idiots, en prétendant gaiement que « les musulmans ne comprennent pas les mathématiques » ! Corollaire, nous serions tous incapables de pénétrer et d’adhérer aux conclusions de tout travail scientifique concernant le coran !

Wouah ! Hitler, Trump et  Poutine n’auraient pas dit mieux !

Vous avez tort de postuler cela Monsieur Walter ! D’autant que, en quoi cela confèrerait-il quelconque valeur complémentaire à vos extraordinaires investigations d’ainsi nous mépriser du haut de vos algorithmes mathématiques ? Quand bien même, nous ne puissions pas comprendre la théorie des codes dans ses moindres détails (nous ne nous sommes juste pas encore attelés à le faire, d’ailleurs), combien de Raëf Badaoui croupissent encore dans les prisons des autocrates musulmans, par le fait d’avoir décodé et osé affirmer, à travers de simples déductions basées sur une logique universelle, que les textes du coran, de la bible ou de la torah ne sont que pures inventions ? Des farces supérieures élaborées par des hommes en quête de butins et d’une vie paradisiaque sur Terre, tout en veillant à réserver la promesse d’un paradis post-mortem aux autres, à tous les dindons qui tombent naïvement dans le panneau de la farce mystique. Par la morale « vivre aux dépens de celui qui écoute » énoncée dans « le corbeau et le renard », La Fontaine a bien décrit les contours de telles tromperies !

Si, en lieu et place des insipides fables « grotesques », celles de La Fontaine étaient enseignées et diffusées dans les minbars de toutes les mosquées du monde, les Boumediene, Bouteflika et autres apprentis despotes n’auraient jamais eu la chance d’accéder au fauteuil de président ! Quant à Hassan Aribi, ce transfuge notoire du FIS, il n’aurait en aucun cas pu occuper, ni même en rêver, le siège de député, du haut duquel il ose fustiger Amin Zaoui ! Un parasite provocant un titan. Décidément, on aura tout vu tout entendu au pays de Aek el-Mali !

Cantonner nos lignées Homo-Sapiens dans des moules confectionnés selon des couleurs de peau différentes, des religions ou des frontières distinctes, cela est conforme à la règle du jeu malsain qui prévaut, depuis la nuit des temps, un jeu de guéguerres et d’effusion de sang entre conquis et conquérants, entre faibles et forts du moment. Mais oser séparer nos sociétés en termes d’intelligence, juste parce que les plus rusés et les plus violents se sont associés pour élaborer des codes de vie à leurs exclusifs profits, en confectionnant des textes « divins » qui leurs donnent des pouvoirs illimités, est pour le moins regrettable, car de telles déclarations servent les intérêts de ceux que vous-même dénoncez ;  ces illuminés aux sommets du monde musulman, eux qui estiment que toute remise en question du Coran serait un outrage aux croyants !

Si outrage il y a, il se destine à secouer les certitudes des musulmans du sommet et des dindons suiveurs qui gravitent autour, ainsi que celles des maîtres de l’Occident qui profitent, à bon escient, de la torpeur de l’Orient. Toute remise en question du coran se doit d’ébranler les édifices de supercheries sur lesquels reposent les monarchies du Golfe et les despotes du Maghreb-Moyen-Orient, mais aussi conforter le peu de musulmans lucides comme Raëf Badaoui, lesquels, sans avoir recours à quelconques mathématiques des codes ou à celles qui décrivent l’origine de l’Univers, en termes de mécanique quantique ou de théorie des cordes, ont néanmoins tout compris du drame Céleste et de ces absolutistes qui en usent, en abusent et les transmettent, siècle après siècle, génération après génération, à leurs remplaçants. Bien souvent, sur fond de bains de sang ! Le sang des innocents, évidemment !

Cela dit, les démonstrations et les conclusions présentées dans «L'Islam révélé par la théorie des codes » sont à saluer. À travers des résultats scientifiques imparables, les majorités silencieuses et lucides des pays musulmans ne peuvent que se sentir renforcées ! Quant aux autres, les dirigeants et leurs cours, ils continueront à ériger des mosquées, s’octroyer des « houris » sur Terre comme s’il en pleuvait, faire main basse sur toutes sortes de richesses à répartir entre les gardiens du temple, fidèles et assermentés. Vivre en Rois dans la profusion et l’excellence, à coups d’« Incha-Allah » de « hamdou-Allah » excitant, avec des Polices et des Armées dociles, bien nourries et bien formatées pour défendre et protéger, même du mauvais-œil ; c’est la recette intégrale appliquée par tous les despotes islamistes ! Il n’y a qu’à voir l’embonpoint de Gaïd Salah quand, en guise de preuve irréfutable à la « sirrat el-moustaquim » républicaine, il éructe des déférences à la « kadrat-Allah », pour se convaincre que la création coranique est promise à un bel et éternel avenir ! 

Et ça, la théorie des codes ne l’évalue pas ! Elle ne le peut pas ! Des théories qui osent remettre en question les faits du passé, en voudrait-tu, on t’en servirait ! Mais où sont celles qui dessineraient un présent et un avenir meilleurs pour tous, dans ce monde dit civilisé qui opère selon les mêmes règles et les mêmes lois que celles qui prévalent depuis l’antiquité, avec toutes sortes de hors-la loi et d’assassins que l’Histoire des hommes ne cesse d’ériger en Héros, voire en demi-dieux, au lieu d’en bannir toute référence dans les programmes scolaires de nos chérubins ?

Bouteflika, chez nous en est l’exemple probant ! Inerte, sourd et muet depuis des années, on nous fait croire qu’il dirige le pays ! Son frère Saïd, en véritable protecteur et compagnon fidèle, tout comme le fût Aboubaker pour Mahomet, veille au grain de la petite famille ; matraques, fusils et Kalash dégainés pour mater le moindre signe d’indocilité qui se profilerait au sein du prolétariat d’en bas, comme au bon vieux temps des califats ! Pour preuve, la brutalité de la Police à Constantine, ce samedi, pour empêcher une simple action pacifique organisée par le mouvement Mouwatana !

Théorie des codes ou pas, le Coran prête à débat, voire à confusion ! Et ceux qui en usent et abusent pour domestiquer leurs peuples sont soit trop c… ou trop gourmands, tout simplement ! Le monde musulman se réveillera-t-il un jour pour donner un coup de pied dans cette fourmilière d’inepties afin prendre enfin le train d’un monde qui avance à vitesse grand V ? Participer à relever les défis majeurs dont dépend notre survie, nous tous qui sommes embarqués sur ce petit caillou perdu dans l’univers appelé Terre, au lieu de se complaire dans des postures d’adoration qui ne servent à rien, sinon à gaspiller du temps et dissiper de l’Energie dans les splendeurs de l’insignifiance ; voilà la condition initiale nécessaire pour extraire la « oumma » de sa torpeur !

Malheureusement, avec des assoiffés du pouvoir et la règle du « tout pour moi, rien pour les autres » scrupuleusement appliquée par Gaïd Salah, Bouteflika et l’insatiable haute smala FLiN-tox, telle condition ne s’appliquera sans doute jamais !

Amère et maigre consolation à ce schéma pessimiste ; Donald Trump au sommet de la grande Amérique, Bouteflika ou un cactus épineux au sommet de l’Algérie, c’est du kif-kif bourricot kafkaïen pour tous ! Avec de telles marionnettes aux manettes des pays sur-et-sous-développés, et un Jupiter Macron arrogant, allez-donc sauver la planète Terre et l’homo-sapiens d’une inexorable fin ! Quant aux despotes musulmans, ils périront comme ils ont vécu ; vieux, moches et c…à la fois, à l’image de « fakhamat » raïs, le brillant, l’unique, le champion hors-catégorie des putschs et des mandats, l’honorable docteur en coups d’état, l’imposteur Aek Bouteflika !

Sous nos yeux tristes et impuissants, dans nos « thivhirines » radieuses, il était une fois ; l’absurde, la peste mystique et le choléra politique sévissent et avancent à grands pas, théorie des codes ou pas ! Al-wakhda !

K.M.

 

Auteur
Kacem Madani