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ACTU

Quand Makri rencontrait Saïd Bouteflika : "Notre rencontre a eu lieu à la présidence"

Abderrazak Makri, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), a reconnu, lundi à Alger, que la poursuite du Mouvement de dissidence populaire constituait "l'unique voie pour concrétiser toutes les revendications des Algériens".

L'islamiste Makri estime "normal et naturel, vu les graves accusations qui leur sont reprochées" le placement en détention provisoire de Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène et Athmane Tartag. Concernant Louisa Hanoune, la Secrétaire générale du PT, il ajoute que si elle était concernée par ces accusations, "sa détention en raison de ses opinions et de ses positions est inacceptable. Cependant, si son implication dans une affaire d'infraction à la loi est établie, l'instance qui a procédé à son arrestation doit informer l'opinion publique des accusations qui lui sont reprochées".

Inévitablement, le président du parti islamiste est revenu sur ses rencontres en fin de l'année dernière avec Saïd Bouteflika.

«L’initiative du consensus national était publique et devait être discutée entre le pouvoir et l’opposition. Nous nous sommes donc adressés au pouvoir, représenté par la présidence de la République. La présidence a chargé Saïd Bouteflika en sa qualité de conseiller du président. Personne ne peut dire que cette fonction n’est pas politique ou n’est pas une fonction de souveraineté".

Puis à une réponse sur une éventuelle arrestation suite à des rencontres avec Saïd Bouteflika, Il souligne : "Nous n’avons pas de quoi avoir peur, Makri n’est pas impliqué dans une trahison, ni économique, ni politique, ni sécuritaire". Il justifie son initiative  : "Nous nous sommes adressés à Abdelaziz Bouteflika et nous avons déposé l’initiative avec un bordereau d’envoi avec cachet et date. Nous avons déposé l’initiative à la présidence et celle-ci a répondu. Une fois ils ont chargé Louh, une fois Messahel et une fois le conseiller du président. Nous traitons avec une institution et publiquement. Notre rencontre a eu lieu au sein de la présidence de la République".

Il affirme attendre le report de la présidentielle et appelle à une transition de six mois.

Auteur
La rédaction
 

Commentaires

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Des "fréres musulmans" qui déshonorent et ne donnent pas une "bonne image" de leur culte mahométan!
De vils opportunistes qui nous renforcent dans notre athéisme .Leurs bondieuseries au service d une politique attrappes -nigauts

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Voilà un lâche sournois qui flirte avec l'homme fort du moment. Il mange à toutes les sauces dans le cadre des principes islamiques. Ce gueux a osé s'en pendre à la Kabylie via un post sur les réseaux sociaux rien que pour séduire son chikour du moment, à savoir le sergent Garcia.
QUELLE BASSESSE! c'est la valeur intrinsèque de ses lâches khorotos islamistes!

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les 19 ne vouaient pas rencontrer qui que ce soit, quelque soit son grade, sa fonction, autre que le chef constitutionnel, ils avaient certainement pas raison,
ce mok sait il ce qu'est ce le trafic d'influence, donc ce mok dit le contraire de ce que pense certains de ce qui est considéré comme un pouvoir non constitutionnel,
y a un autre qui dit qu'il fit des propositions au frère du chef, mais comme c'est un vieux de la vieille pourquoi il n'a pas proposer, de retirer la candidature du chef et d'assurer le bon déroulement du vote du 18 avril 2019 et faire en sorte que la passation de pouvoir se déroule normalement avec le nouveau chef et entrer ainsi dans l'histoire et sortir de la politique par la grande porte, peut être qu'il n'était pas assez intelligent, khaled, fit des propositions de blocage et voilà le résultat,
c'est vrai que quand un conseiller et accepter comme interlocuteur, il doit avoir le sentiment d'avoir le vrai pouvoir et donc cette situation est la faute de tous ces gens qui l'ont pris pour le vrai chef,
un conseiller ne doit parler qu'a la personne dont il est conseiller, au contraire d'un ministre d'un secrétaire générale, ou d'un chef de cabinet, sinon pourquoi ne pas discuter affaires d'état avec le réceptionniste, le jardinier, le chauffeur,
les arguments sont complétement fallacieux,

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