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CONFERENCES

Saïd Sadi au Canada : sur le chemin du devoir

Après Paris, Saïd Sadi sera l'invité du Congrès kabyle du Canada (CKC) pour animer deux conférences. La première à Montréal le samedi 20 juillet : «Algérie : Une révolution inédite ou réveil de l'Histoire?» ; et la seconde à Ottawa dimanche 21 juillet. Le thème : «Quelles issues possibles en Algérie?».

En prélude, on peut lire sur les pages Facebook de Dr Sadi et celle du CKC, les sujets qui seront débattus lors des deux conférences.

La révolution algérienne avec son caractère pacifique, comme nous le laisse entendre Saïd Sadi, a-t-elle pris origine du mouvement 1980, lors duquel ses acteurs ont évité une violence voulue par le pouvoir ? Par la suite, la décennie noire des années 90, un résultat des calculs politiques, sera-t-elle aussi la raison de ne pas sombrer dans une agitation désastreuse qui aurait pu avoir lieu depuis le 22 février, date du début de la révolution ? 

L'Histoire du pays aurait pu se dérouler avec la primauté du civil sur le militaire comme elle fut inscrite au congrès de la Soummam en août 56. Hélas, cependant ce ne fut pas le cas. La méprise des fondements de la Soummam est un tournant sur lequel le conférencier insistera sûrement pour aviser que cela ne se reproduise en cette occasion tant attendue.  

La solution à la hussarde que les militaires essaient d'imposer contre l'opinion sera-t-elle réalisable malgré l'ampleur de la mobilisation populaire ?

L'Algérie est en train de vivre un tournant décisif. Comme on peut le constater sur le terrain, ni les menaces d'un général au soir de sa vie, ni les arrestations sur le port de l'emblème amazigh ou pour un délit d'opinion n'ont pu essouffler une telle révolution. Aussi, cette certaine classe politique qui se met au diapason d'un militarisme effréné est vite discréditée. Invoquer une puissance étrangère pour s'en prendre aux citoyens qui manifestent est un vieux procédé. Il a déjà été éprouvé du temps de Ben Bella. Au lieu de faire planer le doute, ce genre d'accusations pousse le peuple à la révolte.

Donc, la solution à la crise reviendra inévitablement à la charge de la société civile, mais comment ?

C'est sur entre autres ces questions cruciales que le Dr Sadi tiendra à exposer ses points de vue.

Pour le préciser, il est sans doute l’un des rares observateurs les plus avisés de la scène politique algérienne qui éclairent l’opinion d’une manière continue sur les événements en cours. Les contributions publiées dans sa page Facebook reprises par certains médias peuvent en témoigner. Loin du populisme, elles structurent le débat, alertent le politique et avisent le citoyen.

Auteur
Messaoudene Mahfoudh
 

Commentaires

Permalien

le canada et l'australie restent les meilleures solutions pour les algériens, la preuve, les algériens y sont bien,

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